Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Culture Patrimoine Société

Tissages du monde

Tissages du monde

Le projet « Tissages du monde » met en lumière la richesse culturelle locale à travers une initiative à la fois artistique et humaine. Porté par le Service de l’intégration et de la cohésion sociale, en collaboration avec le secteur mode du pôle Arts Appliqués du CPNE ainsi que cinq communautés établies dans notre ville, cet événement propose une approche originale mêlant traditions et créations contemporaines.

Les étudiant-e-s de 1ère, 2e et 3e année de la filière mode ont été invité-e-s à concevoir des vêtements actuels inspirés d’habits traditionnels. Ce travail de réinterprétation témoigne d’un dialogue vivant entre les cultures, valorisant à la fois les savoir-faire ancestraux – parfois lointains – et la créativité des jeunes créatrices et créateurs.

Un grand défilé, organisé le 13 juin prochain, permettra de mêler art et traditions. Les communautés tamile, ukrainienne, portugaise, africaines et albanaise seront à l’honneur : elles proposeront une immersion dans leurs cultures à travers la gastronomie, l’art et l’artisanat, et participeront activement à l’événement.

Ce projet illustre l’importance de créer des espaces de rencontre pour mieux se connaître, reconnaître la diversité et en faire une richesse partagée. Il se veut être une contribution au vivre-ensemble en mettant en avant la mixité et l’interpénétration des cultures, d’où naissent des formes nouvelles de création, de pratiques et de liens sociaux, riches d’ici et d’ailleurs.

Le public est chaleureusement invité à venir découvrir ces univers le 13 juin prochain, soutenir le travail des étudiant-e-s et vivre la diversité qui fait la richesse de notre ville.

Sandrine Keriakos Bugada, déléguée à l’intégration et à la cohésion sociale

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Divers Loisirs Société

Festi’Forges revient pour une 2e édition

Festi'Forges revient pour une 2e édition

Pascal Pillonel lors de son allocution

À l’occasion de la Fête de la Musique, l’association Festi’Forges, en collaboration avec la Ville de La Chaux-de-Fonds, annonce la 2e édition de son festival, qui se tiendra le samedi 20 juin 2026 dans la cour du Collège des Forges, de 14h00 à minuit.

Fort du succès de sa première édition, Festi’Forges revient avec une programmation encore plus riche, festive et conviviale. Gratuit et ouvert à toutes et tous, l’événement souhaite faire de la cour du collège un véritable lieu de rencontre et d’animation au cœur du quartier des Forges.

Tout au long de l’après-midi et de la soirée, petit-e-s et grand-e-s pourront profiter de concerts d’artistes locaux, d’un spectacle du CCHAR, d’initiations aux cascades et à la capoeira, ainsi que d’un espace jeunes proposé en collaboration avec le Service de la jeunesse de la Ville.

Festi’Forges accorde également une place importante à la jeunesse et à la mise en valeur des talents locaux. Plusieurs jeunes artistes de la région se produiront sur scène tout au long de la journée, tandis que l’affiche du festival a été réalisée en collaboration avec des élèves du Collège des Forges.

De nombreux stands de spécialités culinaires d’ici et d’ailleurs viendront également ravir les papilles des festivalier-ère-s. À 19h00, une partie officielle sera suivie d’un apéritif offert par la Ville de La Chaux-de-Fonds.

Les organisateur-trice-s invitent l’ensemble de la population à venir partager cette journée festive et conviviale. Rendez-vous le 20 juin dès 14h00 au Collège des Forges !

Aurélien Bezençon, éducateur social
Photo : Tina Frick

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Destination capitale culturelle

Un avant-goût du programme

Un avant-goût du programme

Le 26 mai dernier, les premiers jalons de la programmation de lcdf27 ont été dévoilés. Le programme complet sera révélé en septembre. Notez-le dans vos calendriers: le Réveillon se fêtera aux Anciens abattoirs. Le week-end des 2 et 3 janvier 2027 marquera l’ouverture officielle et, dès lors, la première Capitale culturelle suisse sera lancée!

Le programme s’annonce riche et varié. Orchestré par un calendrier thématique, il puise son harmonie dans de multiples allusions et interprétations du Temps. On y trouvera les centaines de projets initiés ou chapeautés par lcdf27, en plus de toutes les manifestations culturelles qui rythment déjà le calendrier culturel chaux-de-fonnier et qui contribueront à rendre cette année exceptionnelle.

En attendant, voici un effeuillage des différents types de créations et manifestations qui marqueront 2027 et permettront de distinguer les différents aspects de la programmation.

Les Temps forts : conçus comme des sortes d’éruptions, ou de points d’orgue culturels durant un jour ou un mois, les Temps forts scanderont l’année et réuniront plusieurs milliers de personnes autour de manifestations exceptionnelles. L’heure sera aux festivals, ouvertures d’expositions, grandes manifestations participatives, déambulations en ville, etc. Pour vous mettre l’eau à la bouche, on notera la renaissance du Carnaval, dans une mouture spéciale accueillant des cliques venues d’ailleurs. On citera aussi le Temps fort consacré au patrimoine horloger en février, les arts de la scène, de la rue et du cirque à l’honneur en août, la Schubertiade RTS Espace 2 en septembre ainsi que l’exceptionnelle fermeture de l’aéroport des Éplatures pour l’organisation d’un marathon de danse sur le tarmac, entre échauffement collectif, chorégraphies participatives, spectacles professionnels et dance floor XXL.

Les Cartes blanches : chaque mois une nouvelle exposition ou expérience immersive transformera un espace des Anciens abattoirs. Créés sur mesure par des artistes ou des collectifs actifs à La Chaux-de-Fonds, ces univers singuliers inviteront à la contemplation, à la fascination ou à l’expérimentation.

Les Anciens abattoirs seront le théâtre de bien d’autres spectacles, installations, festivals et expositions. On citera par exemple Claudia Comte, artiste suisse à la renommée internationale, qui transformera la halle centrale en véritable forêt, en hommage à la tempête de 2023 qui a bouleversé la ville.

Installations monumentales : en 2027, l’art et la culture investiront la ville, notamment par le biais d’installations artistiques qui transformeront certains lieux de passage appréciés des habitant-e-s. Invitant à porter un regard différent sur les lieux du quotidien, elles offriront la possibilité de voir et d’investir la ville autrement.

On signalera aussi les nombreux projets participatifs, qui se déclineront tout au long de cette année et s’inscriront dans les différentes catégories. Car toutes et tous sont invité-e-s à s’approprier La Chaux-de-Fonds l’année prochaine, que ce soit pour danser sur le tarmac, faire des pirouettes sur le château gonflable géant ou chanter aux côtés d’elie zoé. On se réjouit!

Marikit Taylor, chargée de mission. Capitale culturelle
Photo : Braderie 2025, Patrick Chollet

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Le Conseil Général vous parle

Pour une ville multiculturelle et fière de l’être

Pour une ville multiculturelle et fière de l’être

Notre commune prend administrativement forme en 1656, après près de trois siècles d’histoire marqués par la migration de populations venues du Val-de-Ruz, puis de La Sagne et du Locle. Cette réalité migratoire deviendra l’une des composantes essentielles de notre ville, élargissant bien au-delà des frontières communales et nationales les terres d’origine de ses habitant.e-s et faisant de ce multiculturalisme l’une de ses richesses.

Les raisons de ces déplacements ont été multiples et souvent liées aux guerres ou à la précarité économique. Les difficultés matérielles ont poussé de nombreuses personnes à quitter leur région ou leur pays dans l’espoir de mieux. Notre ville a elle aussi joué un rôle actif dans cette histoire, en faisant appel à une main-d’œuvre étrangère indispensable à son essor économique et démographique. Nos bâtiments et notre patrimoine restent donc indissociables de l’histoire des migrations.

Pourtant, les personnes venues construire et faire vivre nos Montagnes n’ont pas toujours été accueillies dignement.

Les conditions de travail et de vie restent longtemps précaires, et la force de travail prime trop souvent sur l’être humain. Malgré cela, notre ville et une partie de sa population se sont battues pour une meilleure reconnaissance de ces personnes, notamment à travers l’accès à l’éducation et la défense des enfants vivant dans la clandestinité. Cet historique communal mettant au centre le vivre-ensemble ne doit pas être oublié et est l’une de nos forces.

Le POP défend une ville qui favorise l’intégration et combat toutes les formes d’inégalités. Au Conseil général, il a été l’un des moteurs de la création du poste de déléguée à l’intégration, concrétisé en 2021. Le POP a également été l’initiateur de la carte citoyenne, acceptée la même année. Celle-ci vise à renforcer l’intégration et à créer les conditions nécessaires pour faire société sans distinction de statut migratoire. Autant d’éléments qui nous poussent à rejeter ici et ailleurs, les initiatives qui divisent la population, comme celle de l’UDC sur une Suisse à 10 millions.

Cet article est la réécriture d’un texte jugé trop peu ancré localement et que le Conseil communal nous a demandé de revoir. L’article initial reste disponible sur notre site et nous vous invitons à le consulter.

Pour le POP
Lara Zender

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La ville racontée à travers ses rues Patrimoine

la rue du Cours-Supérieur

la rue du Cours-Supérieur

Située au-dessus du collège Numa-Droz, reliant la rue du Progrès à la rue Alexis-Marie-Piaget, la rue du Cours-Supérieur fait référence à l’enseignement donné à l’École d’art par Charles L’Eplattenier entre 1905 et 1914.

Engagé en tant que professeur de composition décorative, Charles L’Eplattenier ouvre, en octobre 1905, le Cours supérieur d’art et de décoration. Cette offre est destinée aux élèves souhaitant développer leurs compétences dans les arts décoratifs. Parmi eux figurent plusieurs femmes, telles que Jeanne Perrochet, Henriette Grandjean ou Marie-Louise Goering. Elles y côtoient Léon Perrin, Charles Humbert ou Charles-Edouard Jeanneret, futur Le Corbusier.

Sous la houlette de leur enseignant et dans la ligne de l’Art nouveau, les élèves observent la nature et développent un langage décoratif ornemental basé sur la nature jurassienne qui deviendra le Style sapin. Ces jeunes artistes réalisent également plusieurs commandes privées comme la Villa Fallet, le Salon Spillmann ou encore le Salon de musique de l’intérieur Mathey-Doret, malheureusement disparu.

En janvier 1912, Charles L’Eplattenier transforme le Cours supérieur d’art et de décoration en Nouvelle section du Cours supérieur d’art et de décoration et engage trois de ses anciens élèves, Charles-Edouard Jeanneret, Charles Humbert et Léon Perrin, comme assistants. Cette Nouvelle section fermera deux ans plus tard, suite à la démission de Charles L’Eplattenier.

Sylvie Pipoz, déléguée à la valorisation du patrimoine
Photo : Julie Babey

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Les éditos

Un parc tourné vers l’avenir

Un parc tourné vers l'avenir

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Le 24 juillet 2023, six minutes ont suffi à bouleverser durablement le visage du parc des Crêtets. Ce lieu emblématique, cher aux habitantes et habitants de La Chaux-de-Fonds, a perdu près de 80 % de ses arbres ainsi que son petit kiosque.

Face à l’ampleur des dégâts, la Ville a fait le choix de transformer cette catastrophe en opportunité : celle de redonner vie à ce parc en préservant son esprit 1900 tout en l’adaptant aux réalités et aux défis de notre époque.

Un important travail de recherches historiques et de réflexion sur le futur aménagement a été mené, en étroite collaboration avec les commissions communales. Le projet a ainsi pu être présenté à la population lors d’une séance publique le lundi 20 avril dernier. Le Conseil communal a souhaité ouvrir un véritable espace de dialogue avant le lancement des travaux, prévu en juin 2026. Ce moment d’échange a permis à chacune et chacun d’exprimer ses attentes, ses préoccupations et d’échanger directement avec les services communaux et les représentant-e-s des autorités.

Un tel projet n’aurait pas été possible sans le soutien déterminant d’associations, de collectivités publiques, d’entreprises privées, de clubs services et de la population d’ici et d’ailleurs. À ce jour, 2,5 millions de francs ont été réunis grâce aux dons.

Un important travail de recherches historiques et de réflexion sur le futur aménagement a été mené, en étroite collaboration avec les commissions communales.

Profondément touché par cet élan de solidarité né après la tempête, le Conseil communal tient à adresser ses sincères remerciements à toutes celles et ceux qui ont contribué à la renaissance de ce parc.

Ensemble, poursuivons cet engagement pour faire de La Chaux-de-Fonds un espace résilient aux changements, où il fait bon vivre entouré de notre histoire, de notre patrimoine et à l’ombre de nos arbres majestueux.

Le Conseil communal

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Divers Loisirs Patrimoine Société

Parc des Crêtets : un témoin de la Belle Époque pour une ère nouvelle

Parc des Crêtets : un témoin de la Belle Époque pour une ère nouvelle

Une nouvelle vie se profile pour le parc des Crêtets. Son projet de réaménagement a été présenté lundi 20 avril à la population, dans une aula du collège des Gentianes pleine à craquer, symbole de l’attachement des Chaux-de-Fonnier-ère-s pour cet espace vert majeur. « Les travaux seront lancés durant le mois de juin pour une fin estimée en 2027 », a annoncé en guise d’introduction Ilinka Guyot conseillère communale en charge des Espaces publics. Le coût total de ce projet est estimé à 7,6 millions, et sera financé par 2,5 millions de dons, issus notamment du grand élan de solidarité qui avait émergé après la tempête du 24 juillet 2023. Durant les travaux, le parc restera fermé au public. Seule la zone piétonne, située sur la rue du Commerce, restera accessible.

Le projet prend en compte l’héritage du passé et les défis, notamment climatiques, de l’avenir. « Il y a une importance de préserver le patrimoine de ce parc, respecter l’existant qui avait été créé par Charles Mattern début 1900. Toutefois, un parc en 2026 ne se travaille plus comme au début du XXe siècle. Nous devons tenir compte des demandes diverses issues autant de la population que des acteurs de l’environnement, notamment. », explique Edgar Ramel, architecte paysagiste au Service des Espaces publics.

Trois zones complémentaires
Le nouveau parc a été imaginé en trois zones. À l’est, c’est l’ombre et la fraîcheur qui seront privilégiées, avec la remise en eau de la cascade de la grotte. Les eaux de ruissellement seront valorisées dans l’ancien ruisseau, autour duquel une zone humide propice à la biodiversité sera aménagée. Le petit kiosque de repos sera reconstruit à l’identique, en réutilisant certains éléments. Au centre du parc, une zone panoramique sera créée avec vue sur les quartiers nord. L’esplanade du kiosque à musique sera aplanie afin de faciliter la tenue de manifestations, tandis que la rocaille sera travaillée en gradins pour accueillir les spectateur-trice-s. En contrebas de l’esplanade du pavillon de musique, une nouvelle cascade se jettera dans le bassin historique situé au bord de la rue du Commerce.

Enfin à l’ouest, c’est une zone de détente avec pelouses et davantage de soleil qui est prévue, avec rénovation de la petite place de jeux.

Alors que plus de 80% de la canopée a été dévastée par la tempête, une large réflexion est en cours pour le reboisement du parc, en intégrant de nouvelles espèces résistantes au changement climatique. Au total, 166 arbres seront replantés sur le site, dont certains arbres majeurs qui marqueront sur le long terme le paysage et l’ambiance du parc.

Léonard Reichen, rédacteur
Photo : Patrick Guerne

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Le dossier du mois

Le Collège industriel : 150 ans au service de la culture

Le Collège industriel : 150 ans au service de la culture

Inauguration du Collège industriel en 1876 - Photographie de Louis Colin © Musée d'histoire, La Chaux-de-Fonds

Le Collège industriel, qui accueille aujourd’hui la Bibliothèque et des classes de l’École obligatoire, fêtera ses 150 ans cet été. Retour sur la riche histoire d’un bâtiment où culture et pédagogique se sont toujours croisés. Une exposition de photographies, présente dans la cour d’août à octobre, vous permettra de découvrir le Collège industriel de l’intérieur.

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, le village de La Chaux-de-Fonds connaît un développement fulgurant qui lui permet d’accéder, en 1894, au statut de ville. Le nombre d’habitantes et d’habitants triple entre 1850 et 1910, passant de 12’600 à près de 38’000 personnes. Cette population n’est pas uniquement située au cœur de la cité, mais occupe de très nombreuses fermes implantées sur un territoire communal qui va de la Ferrière au Locle, et de la Roche aux Crocs aux bords du Doubs.

Le besoin en infrastructures, tant pour la population que pour l’industrie en plein essor, se fait peu à peu sentir. Après le Théâtre, inauguré en 1837, ce sont des collèges et des lieux de soins qui voient le jour dans une ville qui n’a encore ni électricité ni eau courante. En 1848, le premier hôpital est construit à l’ouest du futur Collège industriel, sur un terrain alors à l’extrémité nord-ouest de la ville. Situé au sud du terrain de basket, ce bâtiment est aujourd’hui fréquenté par des centaines d’élèves du secteur nord lorsqu’ils se rendent à l’économie familiale ou aux activités créatrices.

La construction du Collège industriel fait suite à un concours d’architecture lancé par la Ville et remporté par André Bourdillon et Sylvius Pittet. Si le premier est peu connu dans la région, le second signera plusieurs dizaines de bâtiments à travers la ville. L’édifice est majestueusement implanté dans l’axe de la rue montante et surélevé grâce à un large parvis. Dans la droite ligne des « palais scolaires » de la deuxième moitié du XIXe siècle, le bâtiment présente un imposant soubassement en pierres calcaires, des corniches ouvragées, un clocher en cuivre et une horloge.

Élèves du Gymnase dans une salle de sciences. Photographie anonyme, non daté (vers 1950 ?) - Collection du Lycée Blaise-Cendrars
Un lieu central pour
s’informer et apprendre

De par ses fonctions documentaires et pédagogiques, le Collège industriel est un lieu central pour les habitantes et les habitants de La Chaux-de-Fonds. La Bibliothèque occupe l’aile ouest sur six étages ainsi que l’ensemble du sous-sol et des combles, alors que des classes du cycle 3 font vivre l’aile est.

La première bibliothèque est créée en 1835 par Célestin Nicolet. Elle est alors composée d’ouvrages, mais également de collections minéralogiques, numismatiques, ornithologiques et artistiques. Ces collections, d’abord pédagogiques, prendront leur envol pour donner naissance aux différents musées de la Ville. Bibliothèques, musées et écoles sont ainsi trois institutions nées grâce à la volonté d’hommes et de femmes de conserver et de transmettre ce qui constitue nos sociétés.

Au moment de son inauguration, le 5 août 1876, il est le plus grand bâtiment de la ville. Le Collège industriel, symbole du progrès, accueille alors des classes de l’École d’horlogerie, de la Bibliothèque, ainsi que les collections historiques, de peinture ou d’histoire naturelle. Dès 1877, des classes de l’École d’art ouvrent dans le bâtiment afin de former les graveurs de boîtes de montre, puis des peintres décorateur-trice-s. Vers 1905, les couloirs seront arpentés par Charles-Édouard Jeanneret, futur Le Corbusier, mais également par ses camarades Jeanne Perrochet, Marie-Louise Goering, Henriette Grandjean, Charles Humbert ou Léon Perrin.

Le Gymnase communal, qui deviendra cantonal en 1961, s’installe dans le Collège industriel en 1900. Toutes ces institutions quitteront progressivement le bâtiment au cours du XXe siècle. Seule reste la Bibliothèque, qui partage les lieux avec l’École obligatoire et le Centre de documentation et d’étude sur la langue internationale (CDELI).

Textes : Sylvie Pipoz, déléguée à la valorisation du patrimoine

Réservez la date !

Une exposition d’image d’archives, parfois inédites, se tiendra autour du bâtiment entre le 3 août et le 4 octobre 2026. Vernissage et visite guidée le 21 août à 17h30.

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Santé Sports

Objectif santé

Objectif santé

AU PROGRAMME

Marche sur l’ECOsentier (arrivé et départ libres), découverte des stands et des activités, concours.

Parmi les stands :

  • Exercices adaptés avec une physiothérapeute de la Ligue neuchâteloise contre le rhumatisme
  • Marche active ou course à pied avec Manawa-Sport. 3 départs différents : 10h30 marche active, 13h15 course à pied « tranquille » (niveau facile à moyen), 14h15 : course à pied « plus soutenue » (niveau moyen à avancé).
  • Initiation au Yoga avec Monviniyoga

INFOS / HORAIRE

Le lieu de rendez-vous est fixé au Chapeau-Râblé (parking du haut). La manifestation se déroule de 10h00 à 15h30. Dernier départ à 14h00.
Pour vous rendre à l’ECOsentier (Rue du Succès 62) privilégiez les transports en commun : bus n°301 Recorne, arrêt Lycée Blaise-Cendrars.
Attention, l’ECOsentier n’est pas accessible aux poussettes.

PROJET

• favoriser l’activité physique douce et accessible
• encourager les interactions sociales
• renforcer la cohésion interculturelle
• reconnecter santé individuelle et environnement

OBJECTIF

Promouvoir le bien-être par le mouvement et l’activité physique. Les participants feront le tour de l’ECOsentier à leur rythme, pas de chrono, pas de classement. Juste un moment d’activité et de convivialité, ponctué d’animations/concours. Une boisson sera offerte.

CONCOURS

Les enfants et les adolescents qui auront validé le tour complet recevront un prix souvenir. Les adultes ayant répondu correctement aux questions pourront participer à un tirage au sort pour gagner des T-shirts ECG de nouvelle génération, développés en nanotechnologie par une start-up de Micro-City. Remise des prix à 16h30 en Ville lors de la manifestation «Rue de l’Abeille en fête».