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Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Culture Divers Loisirs

Salon des vins

SALON DES VINS

Le Salon des Vins « Lâche-moi la grappe » revient du 29 au 31 octobre 2026 aux Anciens abattoirs de La Chaux-de-Fonds pour sa 7e édition.

Au programme : 34 vignerons suisses venus de toute la Suisse, dont les nouveaux venus Maison Carrée, Caroline Frey et Besson-Strasser, pour trois jours de dégustations conviviales. Entrée CHF 20.-.

Infos : www.salon-des-vins.ch.

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Culture Divers Loisirs Société

La fête au Musée paysan

La fête au Musée paysan

Afin de soutenir le Musée paysan et artisanal, rendez-vous le 3 octobre de 10h à 17h, pour une journée de fête. Au menu, entre autres, soupe aux pois, saucissons-salade et gâteaux à la crème de notre four à bois au dessert. Un atelier bricolage, des jeux et des rallyes, réjouiront les enfants. Les curieux-euse-s pourront visiter une exposition, rencontrer des artisanes et profiter d’un musée qui sera aux petits soins.

Entrée libre. Couvert en cas de pluie.

Tous les détails sur www.mpays.ch

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Culture Destination capitale culturelle Divers

Le photographe Christian Lutz est le premier artiste en résidence de lcdf27

Le photographe Christian Lutz est le premier artiste en résidence de lcdf27

Il adore les brèves de comptoir, le vélo, parler avec les gens et prendre le temps. Basé à Genève et à Athènes, Christian Lutz est un photographe de renommée internationale. Il est aussi le premier artiste accueilli en résidence à La Chaux-de-Fonds dans le cadre de l’année Capitale culturelle 2027, pour laquelle il prépare une, voire deux expositions.

Pendant trois mois, il a arpenté la ville, armé d’une carte blanche artistique lui permettant de représenter ce qui lui plaît: « J’ai demandé à pouvoir résider longtemps. Plus on prend de temps, plus on peut comprendre le sujet. » Ses projets se construisent toujours dans la durée : « Mon travail découle toujours des premières images que j’ai pu faire. » Ensuite, il faut la liberté de passer des jours sans image, de s’imprégner du lieu, de discuter, de découvrir, de partager.

Mais comment choisit-on une thématique lorsqu’on bénéficie d’une liberté totale? Longtemps centré sur les rapports de pouvoir et les questions politico-sociales, Lutz s’oriente aujourd’hui vers une photographie plus calme, poétique et épurée. À La Chaux-de-Fonds, loin de la représentation « classique » de la ville et du patrimoine UNESCO, il s’est intéressé aux arrière-cours, aux arrangements du quotidien, aux détails imparfaits.

Le vent, la lumière et le bâti sont devenus le fil conducteur de ses premières images, tandis qu’ « Un certain patrimoine » devient le titre de travail de son projet.

Le vent, la lumière et le bâti sont devenus le fil conducteur de ses premières images, tandis qu’ « Un certain patrimoine » devient le titre de travail de son projet.

Souvent, tout commence à vélo : un détail architectural ou un arrangement urbain attire son regard. Il s’arrête, sort son appareil photo et opère. Ce qui l’intéresse, c’est ce qui se joue autour de l’élément en question, les correspondances qui se créent. Inscrit dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson, de Magnum et de la photographie de rue, Lutz accorde une importance fondamentale à la composition, toujours réalisée directement sur le terrain : « J’ai appris le côté très rigoureux de la construction de l’image. Il faut que la composition tienne la spectatrice ou le spectateur, qu’elle accapare toute sa concentration ». Verticales, lignes fortes et points de fuite dominent, auxquels s’ajoutent beaucoup d’humour, de mouvement, un brin d’ironie, ou, comme le dit l’artiste avec un sourire en coin, « la politesse du désespoir », souvent empreinte de poésie.

Pour une photographie, il peut en produire cinquante ou soixante, puis passer des heures à les éditer, les imprimer, et les confronter en les accrochant aux murs de son atelier : « Je pense être meilleur éditeur, sélectionneur d’images que photographe ». Lutz évoque des moments de fulgurance à l’atelier, lorsque les connexions entre les images se créent.

Christian Lutz / Photo : Cindy Van Acker

L’artiste se définit comme un raconteur d’histoires. Pourtant, il ne légende jamais ses photographies. La narration se cachera finalement dans la sélection d’une vingtaine d’images, qui traduiront une certaine essence de La Chaux-de-Fonds, entre réalité, émotion, fantaisie et dramaturgie. La série sera présentée en août 2027 et pourrait être accompagnée d’un second projet, plus intime, autour de la loge maçonnique L’Amitié, à la suite de rencontres entre le photographe et certains Frères. Mais, liberté oblige, rien n’est encore figé. « J’adore cette flexibilité. À ce stade, j’ai produit ces images, elles m’enthousiasment, mais tout peut encore changer. Je me réjouis de revenir l’année prochaine. »

Marikit Taylor, chargée de mission Capitale culturelle

Œuvre de Christian Lutz, dont le travail sera présenté en août 2027

Lauréat de nombreux prix, dont celui de la Nuit de la Photo de La Chaux-de-Fonds, Christian Lutz a publié plusieurs livres, tels que Tropical Gift, In Jesus’ Name et Citizens. Il a notamment participé aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 2019.

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Culture Divers Le dossier du mois Patrimoine Société

Poussez les portes des plus grands noms de l’horlogerie !

Poussez les portes des plus grands noms de l'horlogerie !

Du 29 octobre au 1er novembre, la Ville de La Chaux-de-Fonds, en compagnie des Villes du Locle et de Saint-Imier, se met au rythme de la 12e Biennale du Patrimoine Horloger : un rendez-vous d’exception qui ouvre les portes de 40 manufactures et ateliers d’horlogerie de renom. Des visites immersives sur réservation mais aussi des portes ouvertes et des projections sont au programme.

De Audemars Piguet à Zenith : un alphabet qui compte 40 lettres
Pas moins de 40 entreprises horlogères participent à cette 12e Biennale du Patrimoine Horloger, sous la forme de visites guidées sur réservation, de portes ouvertes ou encore d’ateliers d’initiation. Au programme, on retrouve les grands noms de l’horlogerie tels que Cartier, Longines, Girard-Perregaux, Patek Philippe, Tag Heuer, Tissot ou encore Tudor, mais aussi des entreprises, des indépendants plus discrets comme H992 ou Yosuke Sekiguchi. Les co-traitants et laboratoires font aussi partie de la fête : il sera ainsi possible de visiter Brasport, spécialiste de bracelets de montre, Bergeon, incontournable manufacture d’outillages et équipements, Metallo-Tests et ses analyses chimiques ou encore le COSC, chargé de certifier la précision des montres suisses.

Des entreprises horlogères oui, mais pas que !
Il sera aussi possible de profiter d’une jolie palette d’activités culturelles autour du thème de l’horlogerie. Les musées des trois villes proposent des activités et des visites spécifiques ; des balades commentées en plein air sur des thèmes tels qu’anarchisme et milieux ouvriers horlogers ou encore histoire des débuts de l’horlogerie sont au programme. Il sera encore possible de voir ou de revoir des œuvres cinématographiques marquantes au Ciné Casino du Locle, à l’ABC à La Chaux-de-Fonds et à Espace Noir à Saint-Imier.

Zoom sur deux entreprises participantes : interview croisée
Petit échange croisé entre Cyrille Chatel (CC), CEO de la Manufacture La Joux-Perret, qui participe pour la première fois à la Biennale et Christian Laufer (CL), co-fondateur de l’entreprise Arrigoni-Laufer, fidèle depuis la première édition.

Que représente cette manifestation pour vous et vos collaboratrices et collaborateurs ?
CC : Cette première participation est pour nous l’occasion privilégiée de faire découvrir notre Manufacture et de montrer ce qui se trouve derrière un mouvement horloger. Notre particularité, c’est de faire coexister deux typologies de produits et donc deux univers de production. D’un côté, l’excellence produit et l’artisanat d’art, avec des composants et des mouvements qui font appel à des finitions réalisées à la main et à des savoir-faire très spécifiques. De l’autre, une production en plus grande série, qui repose davantage sur la maîtrise des procédés, la technologie et l’automatisation.
CL: Nous offrons rarement l’occasion de venir nous rendre visite, la Biennale nous permet ainsi d’ouvrir nos portes et de rencontrer un public toujours curieux et intéressé. Pour nous, atelier spécialisé dans les décorations horlogères haut de gamme, c’est devenu un véritable rituel, un rendez-vous incontournable. À la fin de la Biennale, nous nous retrouvons entre collaboratrices et collaborateurs pour partager un repas.

Photo : Ville de La Chaux-de-Fonds – établi du Muése paysan et artisanal Les musées des trois villes sont aussi de la partie; par exemple, le Musée paysan et artisanal qui accueille plusieurs animations.
Photo : Henri Brandt - Les hommes de la montre L'ABC, le Ciné a Le Locle et Espace Noir mettent à l'affiche des films marquants sur l'horlogerie.
Photo : Girard-Perregaux - Trois jours au cœur du savoir-faire horloger

Que peut-on dire du lien qui lie notre ville à l’horlogerie ?
CL: Notre atelier se trouve au cœur de La Chaux-de-Fonds, dans un vieux bâtiment dédié depuis toujours à l’horlogerie; nous y travaillons encore à l’ancienne, dans la continuité de cette immense tradition des Montagnes neuchâteloises. On ressent respect et gratitude pour celles – comme les dentelières – et ceux qui nous ont précédés ; nous cherchons à perpétuer ce savoir-faire et nous espérons le transmettre aux prochaines générations à notre tour.
CC : Notre région se distingue par sa capacité à associer savoir-faire d’excellence et maîtrise technologique. En effet, l’horlogerie moderne ne repose pas uniquement sur des gestes traditionnels : elle fait aussi appel à des technologies de production avancées, à l’automatisation et à des procédés industriels extrêmement précis. Depuis nos débuts, notre métier est de concevoir et de fabriquer des mouvements mécaniques de haute précision. Nous sommes les héritier-ère-s d’un savoir-faire construit au fil des générations, et nous avons le devoir de le préserver, de le transmettre et de le faire vivre. Et en nous appuyant sur cet héritage, nous cherchons à inventer ce qui sera fait demain.

Julie Montandon, chargée de projets

Informations, programme et réservations sur :
www.urbanisme-horloger.ch/biennale

Pass Biennale et tarifs

Pour la première fois cette année, un Pass Biennale est introduit : il permet d’accéder à près d’une trentaine d’activités. Certaines visites demandent en outre un prix d’entrée. Le Pass Biennale est vendu au prix de CHF 10.-/adulte et est gratuit jusqu’à 18 ans révolus ; le prix d’entrée des visites est fixé à CHF 8.- par adulte et par visite (toujours gratuit jusqu’à 18 ans révolus). Les réservations se font uniquement en ligne sur www.urbanisme-horloger.ch

Les montants récoltés par la vente des Pass et prix d’entrée participent à financer l’organisation de la manifestation, portée par La Fondation Urbanisme Horloger, qui ne poursuit pas de but lucratif. Les entreprises horlogères qui participent ne touchent aucun revenu financier et proposent gratuitement leurs activités.

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Culture Loisirs Société

Trois questions au nouveau délégué culturel du Club 44

Trois questions au nouveau délégué culturel du Club 44

Peut-être étiez-vous déjà au courant : le Club 44 accueille un nouveau délégué culturel en la personne d’Emmanuel Charmillot. Ce docteur en sciences sociales, qui a été chef du projet pour les Assises de la cohésion sociale du canton de Neuchâtel, revient sur sa mission, sa vision de la culture et l’agenda 2027.

En quoi consiste le travail du délégué culturel du Club 44 ?
Ma mission principale est la programmation : environ 40 conférences, débats ou encore expositions par année, qui abordent les enjeux, les idées et les préoccupations qui traversent notre société. Cela demande de se tenir informé, mais surtout de rencontrer la population, les associations, les entreprises pour identifier les bons sujets, les bon-ne-s invité-e-s et les bons formats. En bref : continuer à faire du Club un lieu vivant de réflexion, de dialogue et de transmission.

Comment concevez-vous la culture ?
J’adhère à une conception large de la culture, qui ne se limite pas aux arts : une culture populaire qui englobe aussi les savoir-faire, les récits collectifs, les imaginaires et les différentes formes de savoirs. Une culture qui interroge non seulement les crises politiques, sociales et écologiques, mais qui est aussi porteuse d’espoir, crée du lien, et nous permet d’envisager des futurs communs.

L’année 2027 frappe déjà à notre porte. Quels sont les projets et défis du Club 44 par rapport à Capitale culturelle ?
En parallèle à une programmation un peu allégée, le Club 44 partira de l’industrie pour questionner notre histoire et penser l’avenir de notre région. Grâce à des formats variés, ludiques et participatifs, structurés autour de quatre temps forts, nous ferons dialoguer culture, industrie et science autour de la mondialisation, de l’inventivité, du travail et des futurs possibles. Nos archives sonores sortiront également du Club pour investir la ville grâce à des bornes d’écoute. Je me réjouis !

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photo : Prune Simon Vermot et Emilie Pellissier

Découvrez le programme du Club 44

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Culture Loisirs

À MUZOO avec le Dahu et le parc du Doubs

À MUZOO AVEC LE DAHU ET LE PARC DU DOUBS

Pourquoi le Dahu marche-t-il en zigzag ? Que se passe-t-il lorsqu’il se retourne ? Et existe-t-il vraiment ? Ces questions, et bien d’autres trouveront peut-être leur réponse le dimanche 25 octobre prochain à MUZOO.

Le Parc du Doubs propose ce jour-là une visite guidée un peu particulière, en compagnie de Christophe Léchot, accompagnateur en montagne et spécialiste du célèbre et légendaire animal des Montagnes neuchâteloises. Durant environ trois heures, les participant-e-s parcourront les allées du zoo pour observer ses pensionnaires et découvrir la faune régionale à travers le prisme du Dahu, ses légendes et quelques histoires surprenantes.
Cette sortie automnale offrira l’occasion de porter un regard différent sur les animaux qui nous entourent, car derrière l’humour et les récits fantastiques se cachent aussi, et surtout, de véritables observations naturalistes. En comparant les particularités du Dahu à celles du lynx, du bouquetin ou d’autres espèces présentes à MUZOO, le guide amènera petit-e-s et grand-e-s à mieux comprendre les animaux de notre région et la manière dont ils s’adaptent à leur environnement.

Cette sortie s’adresse aux familles et enfants dès 6 ans. Le parcours, facile, se déroule entièrement dans le zoo. Une manière ludique de passer un après-midi d’automne en famille, entre découvertes, observations et imaginaire. La visite aura lieu le dimanche 25 octobre 2026, de 13h30 à 16h30, à MUZOO. Le tarif est de 20 francs par famille, à payer sur place. Inscriptions nécessaires avant le 23 octobre 2026 sur le site internet du Parc du Doubs, rubrique Actualités.

Sylvine Boillat, chargée de communication pour le Parc du Doubs

Photo : Christophe Léchot

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Culture Divers Loisirs

Venez vibrer aux 1000 facettes du jazz

Venez vibrer aux 1000 facettes du jazz

Une nouvelle page s’écrit dans la jeune histoire du 1000Jazz festival qui revient pour la 3e fois, du mercredi 21 au dimanche 25 octobre. Dès cette édition, il sera organisé par l’association 1000Jazz, nouvellement créée.

Pour les lieux de concerts, ce sont des partenariats avec Ton sur Ton, Le TPR et Le Casino Grange Delux au Locle qui ont été reconduits. La programmation, quant à elle, est assurée par Philippe Cattin, fondateur des Murs du son.

1000Jazz ! Le nom du festival parle de lui-même. Porteur-euse-s d’influences diverses, une belle sélection d’artistes enchantera le public. En ouverture, les festivaliers et festivalières pourront s’imprégner de la voix et de l’univers lumineux de Macha Gharibian. Le jeudi, le tromboniste Robinson Khoury, lauréat d’une victoire de la musique en 2026, les emmènera en voyage dans un orient invitant les sonorités électroniques. Le vendredi, l’artiste vocal Andreas Schaerer et le pianiste Daniel Garcia Diego nous promettent un feu d’artifice créatif.

Pour clore la soirée, un autre de nos partenaires, Le Conservatoire de musique neuchâtelois, rendra un vibrant hommage à Miles Davis. Autre hommage, celui de Marc Perrenoud et David Enhco à l’iconique Chet Baker, samedi en fin d’après-midi. La soirée, elle, sera 100% artistes suisses avec la pop jazzy de Yumi Ito et les ambiances aériennes de MOHS. Dimanche le centre de culture ABC passera le film « The Girl in the Band » suivi d’une table ronde sur la place des femmes dans le jazz. Le projet «Floating» d’Emile Parisien bouclera le voyage le dimanche à 17h15.

Programmation et billetterie sur www.1000jazz.ch

Lionel Perrinjaquet, Association 1000Jazz

Photo : Gilles Mauron

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Culture Divers

Portail Culture, des démarches simplifiées

Portail Culture, des démarches simplifiées

Dès le 31 août, la Ville de La Chaux-de-Fonds rejoindra Portail Culture, une nouvelle plateforme développée par le Canton de Neuchâtel et six communes partenaires. Artistes, associations, compagnies, collectifs et autres actrices et acteurs culturel-le-s pourront y déposer et suivre leurs demandes de soutien en ligne.

La plateforme constituera un point d’accès unique pour gérer ses dossiers et réutiliser certaines informations lors d’une demande auprès d’une autre collectivité. Elle permettra ainsi de limiter les saisies répétées et de faciliter les démarches. Simple et intuitive, notamment grâce à la connexion via le Guichet unique, elle allégera la gestion administrative. Le suivi pourra également se faire directement, avec un accès aux décisions rendues et à l’historique.

La transition sera progressive : jusqu’à fin 2026, les deux modes de dépôt resteront possibles et, dès 2027, le Portail Culture sera obligatoire pour toute nouvelle demande de soutien auprès de la Ville.

Deux séances d’informations en visioconférence permettront de découvrir la plateforme et de poser ses questions : le 7 septembre à 16h ou le 22 octobre à 17h. Les inscriptions sont possibles jusqu’au 1er septembre à service.culture@ne.ch, en précisant la date choisie.

Le Service des affaires culturelles se tient à disposition pour accompagner cette transition.

Marie Léa Zwahlen, déléguée aux affaires culturelles

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Culture Le coin des musées Patrimoine

Au Musée paysan et artisanal en septembre et octobre

Au Musée paysan et artisanal EN SEPTEMBRE ET octobre

Pour celles et ceux à qui la nostalgie ne fait pas peur
Notre exposition « C’était mieux avant… ou pas » vous fera revivre ou connaitre des périodes oubliées ou regrettées… ou pas. Que ce soit pour les loisirs, la condition féminine, l’éducation, la santé, l’alimentation ou le travail, est-il mieux de vivre de nos jours ou antan ? À quelle période fait ou faisait-il bon vivre ? Celle d’aujourd’hui, avec son lot de problématiques angoissantes, sous l’Ancien Régime et sa justice expéditive ou durant les Trente Glorieuses ? Des objets et des textes d’époque rappellent ce passé parfois oublié, souvent idéalisé, une particularité de notre mémoire.

Le 23 septembre de 14h à 17h, la semaine du goût s’arrête au Musée
En collaboration avec la Société d’apiculture des montagnes, un après-midi de dégustation de produits de la ruche est organisé. Pâtisseries au miel, bonbons et autres délices vous attendent (entrée 8 frs, enfants gratuits).

Le 3 octobre de 10h à 17h, c’est la Fête au Musée paysan
Si la conservation de notre passé vous tient à cœur, venez soutenir le musée lors de sa fête !

Toute l’équipe vous concoctera ses fameuses spécialités : soupe aux pois, saucisson au four avec salades (verte et pomme de terre) et gâteaux au fromage, côté sucré, nos gâteaux à la crème et aux fruits de saison.

Des artisanes seront de la fête pour vous présenter leur savoir-faire. Des animations pour les familles vous attendent (entrée libre).

Les 30-31 octobre et 1er novembre de 14h à 17h, c’est la Biennale du patrimoine horloger au Musée
Des animations pour les enfants auront lieu tout le weekend, deux fameux horlogers travaillant à l’ancienne, Messieurs Sekiguchi et Bonniksen démontreront leur génie dans l’ancien atelier du musée le samedi et dimanche. Dès 16h, samedi, visite guidée autour de la vie et le travail des paysans-horlogers, entre mythe et réalité. Dimanche, des dentellières présenteront leur travail aussi minutieux que celui de l’horloger.

Pour novembre et décembre, un petit avant-goût :

  • Conférence « C’était mieux avant… ou pas » (20 novembre, 18h)
  • Lecture AVO « Femme à la campagne en 1900 » (28 novembre, 17h)
  • Dame de Noël et Saint Nicolas (29 novembre 14h-17h)
  • À la recherche des cadeaux du Père Noël (dès 13 novembre, jeu)

Le Musée est ouvert de mercredi au dimanche de 14h à 17h. Retrouvez l’agenda complet sur www.mpays.ch.

Diane Skartsounis, conservatrice
Photos : Musée paysan et artisanal

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Culture Destination capitale culturelle

Capitale culturelle dévoilée : rendez-vous le 22 septembre aux Anciens abattoirs !

Capitale culturelle dévoilée: rendez-vous le 22 septembre aux Anciens abattoirs !

C’est dans une atmosphère festive que sera dévoilée au public, le 22 septembre prochain, la programmation de Capitale culturelle suisse 2027. Toutes et tous sont cordialement invité-e-s aux Anciens abattoirs dès 17h30 pour une soirée placée sous le signe de la découverte. Ce sera également l’occasion de célébrer l’ouverture de la billetterie, accessible dès le lendemain.

Les Anciens abattoirs – qui, dès le 31 décembre, deviendront le cœur battant de la manifestation – seront spécialement aménagés pour vous accueillir. Vous pourrez y découvrir les temps forts de la programmation, ainsi que toutes les manières de prendre part à cette aventure collective.

Venez découvrir :

– L’ADN, le souffle et le cœur que l’on insufflera à cette première édition, et la manière dont cette capitale en devenir ouvrira la voie aux prochaines Capitales culturelles suisses.


– Les temps forts de la programmation, des arts vivants aux arts visuels, en passant par la musique, les Cartes blanches et… les Lettres d’amour !


– Comment devenir, vous aussi, acteur ou actrice de la création, en vous impliquant dans un ou plusieurs projets participatifs.


– Comment contribuer à la manifestation en tant bénévole, pourquoi pas en accueillant un ou une artiste chez vous ?


– Comment vous procurer vos billets, pour ne rien rater de cette programmation ambitieuse et enthousiasmante, que lcdf27 se réjouit de partager avec vous.

La soirée du 22 septembre sera également l’occasion de rencontrer l’équipe de lcdf27 ainsi qu’une dizaine des artistes qui seront à l’affiche durant l’année. Venez déambuler dans les Anciens abattoirs, échanger, partager un verre, découvrir les lieux et, surtout, commencer à imaginer cette année culturelle pas comme les autres.

Rendez-vous le 22 septembre 2026, dès 17h30, rue du Commerce 120 (entrée libre).

À bientôt pour construire ensemble cette nouvelle Capitale !

Marikit Taylor, chargée de mission Capitale culturelle