Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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fête de mai 2026 : interview des co-présidentes

fête de mai 2026 : interview des co-présidentes

Laure Houlmann et Ana Sarrias, co-présidentes. Photo : Julie Babey

En faisant la donation de ses vignes à la Ville de La Chaux-de-Fonds le 28 septembre 1982, Alfred Olympi avait un souhait : faire bénéficier les produits de son vignoble aux habitant-e-s de sa commune. C’est chose faite depuis 1983, avec la mise en place de la Fête de mai. Tout porte à croire que le vigneron aurait été fier de ce qu’est devenu cet événement au fil des ans, comme en témoigne notre échange avec les co-présidentes Ana Sarrias et Laure Houlmann.

Comment présenteriez-vous l’événement à un nouvel arrivant ou une nouvelle arrivante à La Chaux-de-Fonds ?
Comme une fête populaire ouverte à toutes et tous où il fait bon se retrouver et s’y attarder ! Une fête organisée par la Ville avec des animations gratuites.


La Fête de mai, c’est une fête où l’on peut chiner parmi les stands colorés du marché aux puces géant et du marché des enfants, échanger ou acheter des plantes en profitant des conseils de jardinage, encourager les enfants lors de la course de la Mini-Trotteuse, bouquiner ou encore simplement profiter des nombreuses animations jusqu’à tard dans la nuit.

Pouvez-vous nous présenter l’équipe de cette édition ?
Nous sommes très reconnaissantes de pouvoir compter sur une équipe investie et motivée. Elle se compose de 15 membres, co-présidence y comprise, qui se réunissent dès l’automne pour organiser l’édition du printemps suivant. Même si cet évènement ne dure qu’une journée et soirée, il y a passablement de travail en amont ainsi que le jour J. Au sein du comité d’organisation, l’ambiance se veut conviviale et chacun-e apporte ses idées, dans un esprit de participation collective. Il y a aussi des collaborateurs et collaboratrices de la Ville qui nous aident le jour J et, depuis trois ans, une équipe de bénévoles. Cela est précieux.

Photo : Patrick Chollet

L’une des grandes nouveautés de l’édition 2025 de la Fête de mai était le troc aux plantons. Est-ce que cela se poursuit cette année ?
Effectivement, le troc est géré par le secteur des Espaces verts de la Ville, ce qui permet aux personnes de non seulement faire des échanges de leurs plantons ou de leurs graines, mais également de profiter du savoir-faire des professionnel-le-s de la Ville. Nous avons eu un bon retour des personnes qui y ont participé et il a été décidé de renouveler l’expérience cette année. Ce troc aux plantons est encore modeste et nous avons un rêve, c’est qu’il puisse un jour prendre autant d’ampleur que notre marché aux puces géant !

Y a-t-il des moments marquants en perspective dans le programme de cette année ?
Pour nous, l’important c’est de construire l’édition avec les gens et de privilégier les liens. Nous sommes très heureuses d’annoncer que le marché aux puces s’agrandit, tout comme le nombre d’entités qui viendront animer l’espace réservé au milieu associatif et culturel dans la cour du collège des Marronniers. En plus d’accueillir le troc aux plantons et la Butineuse, cet espace comptera deux nouveaux arrivants : le Musée des beaux-arts, qui célèbre les 100 ans d’existence de son bâtiment, et l’association La Bande de rôles.
La scène ne désemplira pas cette année et de nombreuses animations sont prévues. Citons entre autres : à 12h30 une découverte de chants et danses albanais, à 14h le défilé de mode du Studio, à 15h une animation enfants, suivis à 17h30 puis 18h30 de deux concerts festifs ; le premier par la Boîte-à-Frap et le second par l’Ensemble de Percussion de l’Harmonie des Armes-Réunies.
Bien entendu, la soirée se clôturera avec la Silent Kids suivie de la Silent Party.

Après toutes ces années et l’expérience accumulée, quels enseignements tirez-vous de l’événement ?
Qu’il est préférable de faire preuve d’anticipation, que les choses se règlent souvent bien mieux lors d’une rencontre ou lorsqu’on échange entre nous…
Et une dernière… rire… l’humour et le travail restent nos meilleurs alliés.

Photo : Julie Babey

Le Musée des beaux-arts est présent sur l’étiquette des vins de la Ville et à la Fête de mai : 100 ans du bâtiment, ça se fête !

Plus d’infos sur mbac.ch

Photo : Patrick Chollet

Avez-vous des anecdotes à partager ?
Il y en a plusieurs, mais une anecdote continue à nous faire rire, bien qu’elle remonte à quelques années déjà. C’est d’ailleurs là, qu’a germé l’idée de proposer notre candidature pour une co-présidence du comité d’organisation. En 2022, alors que la Fête de mai battait son plein aux Anciens abattoirs en raison du Covid et que la vaisselle réutilisable était expérimentée pour la première fois, nous nous sommes retrouvées, les mains dans les poubelles, en recherche de fourchettes et de couteaux. Depuis, le fonctionnement a évolué …

Un mot sur les finances et les sponsors ?
Le budget de la manifestation de CHF 50’000.- est autoporteur ; cela est rendu possible grâce, entre autres, à nos partenaires. Les associations, qui tiennent les guinguettes et sur qui nous pouvons compter d’année en année, font un grand travail. Elles reversent une bonne partie des recettes boissons pour l’organisation de la manifestation. Elles sont gérées par : le Cronos Club, l’Epi & Fun for all, la Fanfare la Persévérante et le Handball Club. Il y a également la vente des emplacements du marché aux puces et la vente du vin de la Ville sur la place du Marché qui nous permettent de générer des recettes. Le soutien de notre sponsor principal, VADEC, est également important ainsi que celui des sponsors de la Mini-Trotteuse, qui permettent aux enfants de recevoir de jolis cadeaux à la fin de leur course.

Avez-vous un message à adresser aux Chaux-de-Fonnier-ère-s ?
Venez, cette fête vous appartient et toute l’équipe sera heureuse de vous y accueillir. Nous vous disons santé, vive la Fête de mai et que vive La Chaux-de-Fonds !

Propos recueillis par
Jean Christophe Malou

www.fetedemai.ch

Photo : Patrick Chollet

VENTE DES VINS DE LA VILLE

Samedi 23 mai, de 8h à 12h
Marché de La Chaux-de-Fonds (place du Marché, à côté de la Poste)

Jeudi 28 mai, de 17h à 19h
Rue de la Serre 23 (côté sud du bâtiment)

Samedi 30 mai, de 8h à 12h
Marché de La Chaux-de-Fonds (place du Marché, à côté de la Poste)

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L’Heure bleue et la Salle de musique : joyaux d’histoire et de culture

L’Heure bleue et la Salle de musique : joyaux d'histoire et de culture

Salle de musique : vue de la scène et des orgues

En dehors de celui de Bellinzone, L’Heure bleue de La Chaux-de-Fonds est le seul théâtre à l’italienne de Suisse. Il est attenant à la Salle de musique, avec laquelle il forme un même complexe culturel, géré par le TPR. Le Service de la communication de la Ville s’est rendu sur place. Profitant d’une visite guidée de Pascal Schmocker, régisseur général de la Salle de musique, nous avons compris pourquoi ces deux salles, chacune à leur manière, contribuent au rayonnement de la Cité horlogère bien au-delà des frontières nationales.

Le théâtre de L’Heure bleue
Le Casino-théâtre, ainsi qu’on l’appelait alors, fut inauguré en 1837. Sa construction répondait à la volonté de doter la ville d’une salle de spectacles à la hauteur de son prestige. La Chaux-de-Fonds connaissait alors une forte croissance économique, qui atteindra son apogée entre 1850 et le début de la Première Guerre mondiale. Commandité par la Société du Casino, le bâtiment fut conçu par le jeune architecte soleurois Peter Felber, qui adopta un style alors en vogue : le théâtre à l’italienne. Cette appellation ne renvoie pas à une appartenance culturelle, mais plutôt à une typologie architecturale.

Le style « à l’italienne »
L’une des caractéristiques majeures du théâtre à l’italienne est la disposition en forme de fer à cheval. Dans son ensemble, sa configuration met en valeur la stratification sociale. À La Chaux-de-Fonds, la salle se compose d’un parterre et de trois niveaux de balcons. Correspondant à la hiérarchie des classes sociales, le parterre était occupé par les spectateur-trice-s les plus modestes, tandis que chaque étage révélait un niveau d’aisance plus élevé. Curieusement, les places situées dans les angles, réservées aux plus fortunés, n’offraient aucune visibilité sur la scène. Ce paradoxe s’explique par la fonction sociale du théâtre, où il s’agissait avant tout d’« être vu ». Les élites cherchaient davantage à exhiber leurs atours devant le public qu’à assister au spectacle.

Dans le cas de La Chaux-de-Fonds, cet aspect mondain n’était pas déterminant : le choix du style s’explique avant tout par un souci esthétique et symbolique. Un théâtre traduit en effet le prestige d’une ville. Ici, cela s’exprime dans les couleurs, les décors, les détails ornementaux et les clins d’œil architecturaux, qui affirment l’importance du lieu. Sur l’une des parois supérieures, l’on distingue le blason de La Chaux-de-Fonds, les noms de figures locales et plusieurs muses. En levant les yeux vers le plafond, les visiteur-euse-s découvrent un grand velum orné de onze figures féminines : huit des neuf muses olympiennes, trois personnages anonymes, et un espace demeuré vide (voir l’encadré).

Ces qualités esthétiques dialoguent avec celles de la Salle de musique, qui, de son côté, se distingue par d’autres atouts remarquables — notamment ses orgues et son acoustique exceptionnelle.

La Salle de musique
Inaugurée en 1955, la Salle de musique est le fruit d’un projet mûri depuis trois décennies. L’idée émerge en 1925 avec la fondation de l’association Musica, dont le but est de doter La Chaux-de-Fonds d’une salle de concert digne de son statut. Ironie du sort : cette « petite sœur » finira par sauver son aîné, le théâtre, alors menacé de destruction au profit d’une grande salle polyvalente.En 1941, Musica acquiert la majorité des actions de la Société du théâtre et décide de construire la nouvelle salle de concert dans le bâtiment adjacent. C’est de cette démarche qu’est née la contiguïté entre les deux édifices.

Parmi les trésors de la Salle de musique, son orgue occupe une place à part. Comme le souligne M. Schmocker, « les salles de concert dotées d’un orgue étaient rares à l’époque. Aujourd’hui encore, il y a peu de salles disposant d’un instrument comparable intégré à sa structure. » L’accès à l’orgue se fait par une petite échelle menant à un impressionnant ensemble de 3’500 tuyaux de tailles variées, composés principalement de plomb et d’étain — un paysage vertical évoquant des immeubles miniatures s’élançant vers le ciel.

La réputation internationale de la salle repose surtout sur son acoustique d’exception. « Des musicien-ne-s viennent de toute l’Europe, et parfois de plus loin, pour enregistrer ici. La Salle de musique est mondialement connue pour cela », souligne son régisseur.

À eux deux, ces lieux de spectacle et de concert scandent le nom de La Chaux-de-Fonds plus fort que tout témoignage, rappelant que l’intérêt de la ville du Haut dépasse largement le cadre de l’horlogerie.

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photos : Julie Babey

Nos remerciements à Pascal Schmocker, le régisseur de la Salle de musique, pour sa disponibilité lors de l’élaboration de cet article.

Salle de musique : le jeu d'orgues
Pascal Schmocker, régisseur de la Salle de musique
Théâtre de l'Heure bleue : dessous techniques de la scène
Théâtre de L'Heure bleue  : vue partielle de la machinerie

LES MUSES DU THÉÂTRE

Depuis la droite, juste après l’espace vide (toile effacée qui représente probablement Euterpe, seule muse manquante), dans le sens antihoraire, suivant l’ordre d’apparition, l’on peut voir Uranie (Astronomie), figure anonyme (probable évocation de la musique), Clio (Histoire), Terpsichore (Chant), Calliope (Poésie épique), Polymnie (Lyrisme), figure anonyme (probable personnification de la Sculpture), figure anonyme (probable personnification de la Félicité), Thalie (Comédie), Erato (Poésie amoureuse et érotique) et Melpomène (Tragédie).

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Ludesco 2026 : le festival brouille les frontières

Ludesco 2026 : Le Festival brouille les frontières

Spectacle-loto, enquête géante et manoir hanté: Ludesco 2026 promet 55 heures où La Chaux-de-Fonds devient un immense terrain d’expériences ludiques.

Du 27 au 29 mars 2026, Ludesco va s’emparer une fois de plus de La Chaux-de-Fonds pour 55 heures non-stop. « Le Festival va proposer près de 90 animations et expériences ludiques », commente Thomas Junod, l’un des coprésidents de l’événement, qui a enregistré une affluence sans précédent l’an dernier, avec 11’000 participantes et participants.

Les records, c’est bien, mais l’un des principaux défis du comité est de se renouveler et ça tombe bien : pour cette 17e édition, le plus grand festival de jeux et d’expériences ludiques de Suisse promet une programmation pleine de surprises, qui brouille les frontières.

Des formats participatifs et immersifs
Parmi les temps forts annoncés figure Carton, un spectacle-loto présenté par trois comédiennes et comédiens professionnel-le-s, dont Blaise Bersinger, un humoriste bien connu notamment des auditrices et auditeurs de la RTS. Le principe ? « C’est un loto avec une subtilité: les joueuses et joueurs remportent des quines et des cartons sous forme de scénettes théâtrales interprétées par les comédiens », explique Thomas Junod. À la frontière entre jeu et performance scénique, la proposition illustre l’ADN du Festival. « Ludesco est aussi un laboratoire ludique. Nous sommes là pour faire vivre des expériences ».

Les jeux populaires seront eux aussi servis à la sauce Ludesco, notamment avec un moment devenu culte, une version géante du célèbre jeu Loup-Garou. Les Loups-Garous de Baker Street est une partie qui réunira cent participantes et participants plongés dans un Londres victorien. « Réparti-e-s dans plusieurs villages emblématiques de la saga, les joueurs et joueuses devront faire triompher la raison ou le crime, dans une enquête haletante comme un roman de Conan Doyle », détaille Thomas Junod.

Découverte et exploration irriguent l’ensemble du Festival, qui investira les institutions culturelles de La Chaux-de-Fonds pour les révéler sous un angle inédit. À la Bibliothèque, un cache-cache géant transformera les rayonnages en terrain d’aventure, offrant une relecture ludique d’un jeu universel accessible à tous les âges.
Dans cette logique d’expériences hors cadre, Ludesco franchira même les frontières communales. Mysterium Live transposera le célèbre jeu d’enquête en grandeur nature dans un manoir du Locle. Huit équipes de médiums tenteront d’élucider une mort inexpliquée, guidées par les visions énigmatiques d’un esprit. Observation, imagination et coopération seront essentielles pour lever le voile sur le mystère avant qu’il ne soit trop tard. Vous voulez plus de sueurs froides, que diriez-vous d’une partie de Hantise au mythique Train Fantôme de La Chaux-de-Fonds ?

Un Festival pour toutes les générations
L’édition 2026 mettra un accent particulier sur l’accessibilité et les familles. La Maison du Peuple, le Club 44 et le Centre de formation professionnelle demeurent le cœur de la manifestation, là où plus de 2’000 jeux peuvent être joués et expliqués par une brigade de bénévoles. Pour relier ces lieux emblématiques, la rue de la Serre deviendra un véritable village ludique en plein air, avec jeux XXL, installations interactives et animations spontanées. Un espace gratuit où les passant-es pourront s’arrêter, jouer ou simplement observer, sans billet.

L’objectif de Ludesco reste inchangé : permettre à toutes les générations de vivre l’expérience Ludesco, que l’on soit joueuse chevronnée, joueur occasionnel ou simple curieux de passage. Cette volonté d’ouverture s’exprimera dès le vendredi midi, autour d’un repas multiculturel devenu un rendez-vous incontournable. « C’est une manière d’affirmer, dès la première minute, une ouverture qui dépasse les frontières linguistiques et culturelles », analyse Thomas Junod. Le festival poursuivra également ses efforts en matière d’inclusion et de plurilinguisme afin que chacune et chacun puisse trouver sa place.

Incontournable pour le monde du jeu
Le Festival entend d’ailleurs renforcer son engagement en faveur de l’inclusion, de l’accessibilité et du plurilinguisme. « Nous faisons des efforts pour intégrer les autres langues nationales dans notre programmation et dans les activités proposées. Cette année, nous allons encore renforcer cet aspect », précise le coprésident. Des jeux en allemand seront notamment proposés grâce, entre autres, à l’appui de la Fondation Winterthur – La Chaux-de-Fonds.

Au fil des années, Ludesco s’est imposé comme un carrefour incontournable pour les professionnelles et professionnels du secteur. Créatrices et créateurs, autrices et auteurs, maisons d’édition ainsi qu’actrices et acteurs de la médiation ludique s’y donnent rendez-vous pour présenter leurs nouveautés, tester des prototypes et échanger directement avec leur public.

En 2026, cette dimension sera renforcée par l’ouverture d’un espace entièrement dédié aux maisons d’édition au sein de l’École d’Arts appliqués. « Une première qui élargit encore le cœur du Festival, en un véritable village ludique », souligne Thomas Junod.

À l’approche de l’année où La Chaux-de-Fonds portera le titre de Capitale culturelle suisse 2027, Ludesco confirme ainsi la place de la ville comme épicentre du jeu et de la création, en Helvétie et même bien au-delà de ses frontières.

Ludo, Ludesco
Photos : Ludesco

Ludesco 2026 – Infos pratiques

27–29 mars 2026, 55 heures non-stop

 

Billetterie:
Eden Club (serre 83), dès
l’ouverture du festival

Tarifs (CHF):
Moins de 6 ans gratuit
6–15 ans 5.–
Adulte 10.– / 15.–
Étudiant·e 7.– / 10.–
AVS/AI 8.– / 11.–
Pass soutien dès 20.–

Accès:
5 min à pied de la gare. Parkings Entilles et Métropole.

Handicap:
1 accompagnant-e gratuit-e.
Ascenseur limité.

www.ludesco.ch
info@ludesco.ch

Photo : Patrick Chollet
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Quand la technique sert le sport

Quand la technique sert le sport

De la piscine des Mélèzes, à celle des Arêtes, ou encore des Panathlon Family Games à la Trotteuse Tissot, l’assise du Service des sports est un fait. Le service est composé de deux équipes techniques. L’une principalement en charge des piscines et des patinoires ; la seconde, du stade de la Charrière, des terrains et des pistes de ski nordique. L’ensemble appuyé par la direction et le secrétariat. Voici l’occasion de découvrir le quotidien de deux agents dévoués.

Monsieur Joliat, pourriez-vous vous présenter ?
Mon prénom est Steve, je suis agent technique au stade de la Charrière depuis 25 ans. Maçon à l’origine et passionné de sport, j’ai répondu à l’annonce et j’exerce depuis un travail varié que j’adore.

Pourriez-vous nous donner l’aperçu d’une journée type ?
Nos journées en tant qu’agents techniques commencent à 6h30, soit avant les utilisateur-trice-s. Ils doivent profiter d’un cadre adéquat. Des vestiaires au terrain en lui-même, sans oublier les pistes de ski de fond l’hiver.

Auriez-vous une anecdote mémorable à partager avec nous ?
Un jour, lors d’un traçage des pistes de ski de fond, le brouillard est apparu assez soudainement, et j’ai peiné à me retrouver, une frayeur et une surprise mémorables.

Où puisez-vous votre satisfaction ?
La reconnaissance des gens est mon plus beau salaire, les remerciements. Je me souviens aussi d’un dessin d’enfant. Sans oublier les Paralympiques de 2010, ces sourires immenses qu’offraient les coureur-euse-s à mobilité réduite.

À laquelle de vos responsabilités accordez-vous le plus de prix ?
Mon souci premier est la prudence ! Il y a de réels risques d’accident lorsqu’on emploie nos machines. Les élèves peuvent apparaître subitement.

Outre les questions de sécurité déjà abordées, à quels moments ressentez-vous le souci de réaliser un travail bien fait ?
J’ai ressenti la pression extrême liée à un travail bien fait lorsqu’en 2010 j’ai dû fabriquer dans son entièreté un abri de joueur-euse-s sur un talus. Une pression énorme dont résulte une fierté tout aussi intense.

Quels éléments extérieurs nuisent à votre travail ?
Un des aspects qui pénalise mon travail est la négligence des propriétaires de chiens. Les excréments non ramassés, sur les terrains de football notamment, salissent nos appareils et ralentissent nos travaux.

De quoi vous réjouissez-vous au fil de l’année ?
Un évènement qui me réjouit particulièrement est la Trotteuse Tissot, un travail aux résultats incroyables.

Monsieur Tanner, pourriez-vous vous présenter ?
Je me prénomme Ferdi, à l’origine mécanicien sur machines agricoles, touche-à-tout et fan de hockey sur glace, voilà 27 ans que je suis agent technique aux patinoires des Mélèzes.

Pourriez-vous nous donner l’aperçu d’une journée type ?
Nous avons des horaires irréguliers 7 jours sur 7. Le premier entretien de la glace est à 5h30 pour l’arrivée des élèves en option Sports-Arts-Études et nous terminons souvent une heure après les rencontres de hockey, tard le soir. Nous sommes prêts à résoudre les problèmes techniques. Au sujet des piscines, outre la sécurité et parfois l’accueil, nous veillons à ce que les lieux restent séduisants et agréables.

Auriez-vous une anecdote mémorable à partager avec nous ?
Je pense à un fait attendrissant. Lors du nettoyage des piscines, un couple de canards revient chaque année, une sorte de rituel assez charmant.
J’ai aussi le souvenir d’un chevreuil qui s’est coincé dans la piscine vide, difficile de l’extraire compte tenu de la grandeur du site.

Où puisez-vous votre satisfaction ?
La gratitude et les remerciements du public donnent de la valeur à notre travail. Quand les personnes prennent le temps d’admirer une belle glace ou un gazon bien entretenu, le temps investi est valorisé.

À laquelle de vos responsabilités accordez-vous le plus de prix ?
À la piscine des Mélèzes, nous utilisions du chlore gazeux et ce dernier nécessitait une concentration et des précautions de taille. Nous l’employons désormais dans sa version granulée, il se dissout et les enjeux ne sont plus les mêmes. D’autre part, nous subissons aussi beaucoup de pression lorsque les parents manquent à la surveillance de leurs enfants, surtout à la piscine.

Outre les questions de sécurité déjà abordées, à quels moments ressentez-vous le souci de réaliser un travail bien fait ?
Nous possédons deux machines pour l’entretien de la glace aux Mélèzes et il arrive que chacune soit hors service, les réparer à la minute demande beaucoup de maîtrise.

Quels éléments extérieurs nuisent à votre travail ?
La mauvaise foi, peu importe sa provenance.

De quoi vous réjouissez-vous au fil de l’année ?
Chaque match est un délice !

Propos recueillis par Sephora Duplain
Photos : Julie Babey

Le Service des sports…

Emploie 26 collaborateur-trice-s
et forme 2 apprenti-e-s.

Entretient 2 patinoires, 3 piscines, 1 stade sportif, 11 terrains de football, 3 terrains verts ouverts au public, 1 parcours Vita, fitness en plein air, 24 tables de tennis de table, 5 terrains de basket extérieurs.

Met sur pied 85 cours Midi-Tonus par an.

Organise ou participe à l’organisation de :
• Panathlon Family Games : 2’566 participant-e-s
• Mini-Trotteuse / Fête de mai : 461 participant-e-s
• Verticale Espacité : 100 participant-e-s
• Trotteuse-Tissot — 17e édition 2025 – 3’790 inscrit-e-s

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Valoriser la Métropole horlogère : cinq visages, une même mission

Valoriser la Métropole horlogère : cinq visages, une même mission

Séance hebdomadaire du SCOM. De gauche à droite : Christophe Mirabile, Céline Cuenot, Jean Christophe Malou, Alyssa Arricale et Quentin Perrenoud / Photo : Patrick Chollet

Rattaché à la Présidence du Conseil communal, le Service de la communication (SCOM) veille à valoriser la ville de La Chaux-de-Fonds et ses nombreuses richesses. Il met en lumière la vitalité économique, politique, sociale, sportive ou encore culturelle de la Métropole horlogère à travers de nombreux supports : le journal Le Tourbillon, les sites Internet chaux-de-fonds.ch et hellolachauxdefonds.city, les réseaux sociaux, ou encore des affiches, flyers et brochures. Communiqués de presse, conférences de presse, reportages photo et vidéo, participation à de multiples événements : autant d’actions menées pour refléter une ville dynamique, créative et fière de son identité.

Ces réalisations sont le fruit du travail de cinq collaborateurs et collaboratrices qui, chacun-e dans son domaine de prédilection, apporte sa pierre à l’édifice.

Christophe Mirabile, en tant que Chef de service, vous gérez notamment les réseaux sociaux de la Ville. En quoi sont-ils importants comme vecteurs de communication ?
Les réseaux sociaux sont un outil essentiel de la communication publique. Selon les dernières statistiques, 75% de la population suisse se rend au moins une fois par jour sur ces plateformes. Pour une ville, ils permettent d’informer rapidement la population, de valoriser les projets communaux et de dialoguer directement avec les habitantes et habitants. La présence de La Chaux-de-Fonds sur ces réseaux favorise la transparence, la proximité et la participation citoyenne. C’est aussi une vitrine vivante qui reflète l’énergie, la créativité et la diversité de la ville, au-delà de ses frontières, en complément de l’information fournie par les médias.

Jean Christophe Malou, vous êtes rédacteur du journal officiel mensuel de la Ville, Le Tourbillon. Quels sont vos défis au quotidien ?
Être rédacteur du Tourbillon demande rigueur et polyvalence. À chaque édition, il faut définir un sommaire équilibré, coordonner les contributions des différents services communaux et rédiger des textes clairs, accessibles et fidèles à l’esprit de la Ville. Le travail inclut aussi la relecture minutieuse, les échanges avec l’Imprimerie des Montagnes, la gestion des visuels et le respect des délais serrés. Distribué chaque mois à plus de 21’200 ménages chaux-de-fonniers, Le Tourbillon garantit une immersion fiable et vivante dans l’actualité de la cité.

Vidéo promotionnelle sur La Chaux-de Fonds, disponible prochainement

Céline Cuenot, vous êtes notamment responsable du site Internet de la Ville, chaux-de-fonds.ch. En quoi consiste votre travail ?
En tant que webmastrice du site Internet de la Ville, je veille à la cohérence, la clarté et la fiabilité des contenus publiés. J’assure également un soutien technique auprès d’environ 70 contributeur-rice-s issu-e-s des différents services communaux. Cette fonction exige une vigilance constante afin de garantir un site fonctionnel, accessible et à jour, véritable reflet de l’image de la Ville, avec plus d’1,4 million de visites annuelles. Nous réfléchissons d’ailleurs à lancer une refonte complète de notre site Internet officiel afin de moderniser sa présentation, alléger sa structure et actualiser un design dépassé, contraint par les outils techniques disponibles, devenus obsolètes. L’objectif est d’offrir une expérience utilisateur optimisée. Notre Métropole horlogère se doit d’avoir un bel écrin numérique.

Quentin Perrenoud, vous êtes « Interactive media designer ». Sur quel projet particulier travaillez-vous actuellement ?
Un nouveau film promotionnel est en cours de réalisation pour mettre en valeur La Chaux-de-Fonds sous toutes ses facettes. Ce projet ambitieux présentera la richesse de la ville à travers plusieurs thématiques : la nature environnante, le dynamisme économique, la vie culturelle foisonnante, ainsi que le cadre de vie unique qu’elle offre à ses habitantes et habitants. Ce film reflétera l’identité d’une ville vivante, créative et fière de son patrimoine. Il sera diffusé en fin d’année sur les réseaux sociaux de la Ville ou encore lors de diverses cérémonies officielles.

Alyssa Arricale, vous êtes apprentie médiamaticienne. Pouvez-vous nous parler de l’un de vos projets en cours ?
Je prépare actuellement une nouvelle série de tasses dédiées à l’Art nouveau, emblème du patrimoine chaux-de-fonnier. Leur design s’inspire directement des motifs et ornements architecturaux visibles sur les façades et intérieurs de nombreux bâtiments de la ville. Ces mugs, à la fois objets du quotidien et souvenirs élégants, rendent hommage au savoir-faire local et à l’esthétique unique de la Métropole horlogère. Ils seront prochainement disponibles à la vente, notamment dans les musées de la ville ainsi qu’à l’Office du tourisme.

Service de la communication

Impression du journal Le Tourbillon, le mensuel officiel de la Ville de La Chaux-de-Fonds, chez IDM / photo : Quentin Perrenoud
Tasses aux couleurs de la ville, en hommage à l'Art nouveau / Photo : Alyssa Arricale

Quelques chiffres :

– Ménages recevant mensuellement Le Tourbillon : 21’200
– Communiqués de presse envoyés aux médias en 2024 : 71
– Vues mensuelles moyennes des contenus de la page Facebook de la Ville : 832’200
– Vidéo la plus consultée sur la page Instagram de la Ville en 2025 : l’inauguration de la piscine des Mélèzes, avec 63’300 vues.
– Nombre mensuel moyen de visiteur-euse-s sur le site letourbillon.ch : 1’730
– Nombre d’articles web sur le site letourbillon.ch : 633
– Augmentation du nombre d’abonné-e-s/fans depuis 2021 sur les réseaux sociaux de la Ville, FacebookInstagram et LinkedIn : +19%, +65%, +417%

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La protection civile aujourd’hui et son évolution depuis sa création

La protection civile aujourd'hui et son évolution depuis sa création

Illustre institution, la protection civile (PCi) trouve ses racines dans le milieu des années 1950, avec la première ordonnance du même nom. Épée de Damoclès suspendue au-dessus du pays, la guerre froide incita la Suisse à prendre des mesures pour se protéger en cas de conflit armé. Ainsi, les lois fédérales de 1962 et 1964 imposèrent aux communes de plus de 1’000 habitant-e-s la création d’organismes destinés à servir la population et à construire des abris antiatomiques. C’est en 1964 qu’elle fut formellement instituée. Son rôle a évolué depuis cette époque.

Aujourd’hui, l’institution est dédiée à l’assistance de la population en cas d’événement majeur, de situation d’urgence, de catastrophe ou de conflit armé. Au-delà de son domaine, qui est la protection de la population, ses tâches générales incluent le secours, l’assistance des personnes en quête de protection, l’appui aux organes de conduite, l’appui aux organisations partenaires (sapeurs-pompiers, service sanitaire, police, service technique) et la protection des biens culturels. Pour cela, il faut un fonctionnement interne bien conçu et rigoureusement organisé.

Ainsi, dans les Montagnes neuchâteloises, la PCi fonctionne sous la gouvernance des communes. L’OPCMN (Organisation de la protection civile des Montagnes neuchâteloises), dirigée par le lieutenant-colonel Cédric Hirschi, est chapeautée par un comité directeur régional présidé par le représentant politique de la Ville de La Chaux-de-Fonds. Au niveau des effectifs, elle repose sur des hommes de nationalité suisse (les femmes ne sont pas engagées), issus d’un recrutement commun avec l’armée.

L’entité des Montagnes neuchâteloises est composée d’environ 250 astreints. Âgés de 20 à 40 ans et provenant de milieux professionnels et sociaux variés, ils partagent la volonté de se « sentir utiles». C’est en effet le mot d’ordre qui revient sans cesse lorsqu’il est question de la protection civile. Non seulement les soldats (astreints) s’épanouissent en apportant une précieuse contribution à la société, mais en plus l’institution les met dans les dispositions nécessaires pour cela. En fonction de la nature de l’événement, chaque astreint se voit attribuer une tâche, dans la limite de ses capacités.

Pour illustrer ce propos, prenons le cas de Marc (prénom d’emprunt), lors de la tempête de juillet 2023. Après avoir travaillé plusieurs années à La Chaux-de-Fonds, ce professionnel de l’urbanisme a déménagé à Vevey, tout en restant actif au sein de la PCi des Montagnes neuchâteloises. Dans les jours qui ont suivi le début de la tempête, il a reçu un appel du lieutenant-colonel Hirschi. Sa présence était requise pour mener à bien les activités d’aide à la population. À son arrivée, on lui a remis trois choses: une donnée d’ordre, un budget et des clés de voiture. Sa mission : s’improviser chef de cuisine pour les centaines de volontaires présent-e-s sur le terrain. Dans l’immédiat, avec l’aide d’une petite équipe, il devait préparer le petit-déjeuner du lendemain pour 80 personnes.

Malgré sa méconnaissance du domaine, Marc et son équipe ont mené à bien la mission. Entre le 24 juillet et le 22 août, ce sont 7971 repas qui ont été servis. Ces objectifs n’auraient pas pu être atteints sans le renfort de leurs homologues des équipes de service et de nettoyage. Ces tâches logistiques, à l’instar de toutes celles qui ont été confiées par la direction de cette intervention, furent accomplies avec une motivation et un sens du dévouement remarquables. C’est aussi cela, la protection civile : la fierté de contribuer à améliorer les choses en allant d’un point A à un point B par tous les moyens disponibles et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Dès lors, il n’est pas surprenant que, lors de la tempête, plusieurs astreints aient repoussé ou annulé leurs vacances pour apporter leur aide. Car celle-ci, souvenons-nous, a frappé en pleine période de vacances scolaires. Grâce aux cours de répétition suivis tout au long de l’année, ils disposaient des compétences requises pour les postes qui leur étaient attribués. Tous étaient animés par la même motivation : aider, se sentir utiles, s’investir pour le bien du plus grand nombre !

Néanmoins, une constante demeure : la discrétion. Dans de nombreux cas, ces hommes portent des tenues identiques à celles du personnel communal ou des entreprises privées présentes sur les lieux d’intervention. Une partie d’entre eux, pourtant essentielle, demeure invisible. C’est le cas des personnes travaillant en coulisses, dont nul ne soupçonne l’existence, mais sans lesquelles aucune mission ne serait menée à terme.

Grâce à leurs efforts, ils assurent un retour à la normale après les moments de crise, ou contribuent à améliorer le quotidien en dehors de ceux-ci. Et à la clé, ce mot d’ordre évoqué tantôt : se sentir utile ! Quoi de plus gratifiant lorsque ce but est atteint ?

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photos : protection civile

Cet article est une présentation générale de l’institution. Pour des informations plus détaillées sur la protection civile, des explications ciblées et de beaux échanges, rendez-vous au marché, le samedi 11 octobre prochain (sur la place du marché, en face de la Poste) où l’OPCMN tiendra un stand.

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Le dossier du mois

La Braderie 2025 électrise La Chaux-de-Fonds

La Braderie 2025 électrise La Chaux-de-Fonds

Photo : David Marchon

Du 5 au 7 septembre, La Chaux-de-Fonds vivra au rythme de la 48e Braderie – Les Horlofolies. Une édition qui mêle traditions bien ancrées et nouveautés décoiffantes — avec en prime un festival techno gratuit, une grande Journée des Familles et des surprises à chaque coin de rue. Préparez-vous à vibrer !

Du son, de la lumière… et des basses jusqu’à 3h du matin
C’est la grande nouveauté de cette édition 2025 : un véritable festival techno en plein cœur de la ville, sur la place de la Carmagnole. Le collectif local Tech With Us, à l’origine du projet, a imaginé une scène inclusive et festive, où se côtoient jeunes talents et têtes d’affiche internationales.

Deux nuits, 14 sets et une ambiance électrisante
Le vendredi 5 et le samedi 6 septembre, de 16h à 3h, la ville se muera en un dancefloor géant qui, si la météo le permet, se transformera en open air s’ouvrant sur le ciel étoilé.

Amateur-trice-s de techno, accrochez-vous !
Un panel de grands noms va vous donner le tournis.
Joachim Pastor, référence de la techno mélodique française et cofondateur du label Hungry Music va vous enchanter par sa marque de fabrique : un mariage entre puissance et émotion, mêlant groove, électro et sensibilité, qui a séduit les plus grandes scènes européennes.
Poto Rico, électron libre de l’électro underground au style brut, inventif et imprévisible, fera tourner vos têtes avec ses sets déjantés mêlant acid house, breakbeat et esthétique surréaliste, faisant de chaque performance une expérience unique.
Elli Acula, DJ berlinoise connue sur les scènes les plus exigeantes (Berghain, Printworks, Glastonbury) pour sa présence scénique forte, vous envoûtera par ce style énergique et tranchant qui en fait l’une des artistes les plus en vue du moment.
Jimmy Labeeu, jeune prodige belge suivi par plus de 366 000 abonné-e-s sur TikTok, très écouté sur SoundCloud et incarnation d’une nouvelle génération de clubbers en quête de rythme et d’intensité, fera sensation avec ses créations percutantes et fédératrices.
Chris Mørgan, porte-drapeau de la scène techno suisse, qui a signé chez ARTCORE et Autektone, assurera samedi soir la clôture du festival avec ses productions ciselées et son énergie captivante.

À côté de ces têtes d’affiche, des DJ locaux et talents émergents vous réjouiront avec une palette musicale aussi riche que généreuse, allant de la house envoûtante à la techno percussive. Sans rien renier de son esprit populaire, ce nouveau festival insuffle une énergie contemporaine à la Braderie. Une preuve de plus que La Chaux-de-Fonds est une ville qui bouge, qui danse, qui ose… et qui innove.

Dimanche, place aux familles !
Coorganisée avec l’Amuse-Bar, la journée du 7 septembre sera l’occasion rêvée de partager un dimanche hors du temps.

Sur une place de la Carmagnole transformée en royaume des petit-e-s et des grand-e-s pour une Journée des Familles 100 % gratuite. La cadence effrénée sur les pistes de danse sera remplacée par des instants plus calmes faits de jeux en bois géants, d’ateliers créatifs, de contes, de gaming, de chasse au trésor, de spectacles de marionnettes et clowns (Mousse et Mi-Cuit), et de bien d’autres surprises… Le tout sera accompagné par des démonstrations d’un club de Capoeira ainsi que, pour celles et ceux qui sont tenté-e-s, d’une séance d’initiation à cet art martial brésilien.

Photo : Braderie-Les Horlofolies

Trois jours de fête non-stop
La Braderie, c’est aussi cette ambiance si particulière qui fait son charme depuis des décennies; ces moments mémorables où les rues de la ville s’animent au rythme des fanfares, des batucadas et des troupes d’art de rue; ces clowns, marionnettes géantes et déambulations… cette invitation permanente à la surprise. Mais c’est surtout la traditionnelle grande parade du dimanche, à ne manquer sous aucun prétexte.

Pour votre plus grand plaisir, 176 exposant-e-s, dont 85 locaux-ales, animeront des stands proposant artisanat, gastronomie, produits du terroir et trouvailles inattendues. Des zones d’exposition ont été entièrement repensées pour une plus belle expérience.

Bien sûr, les manèges seront de la partie! Auto-tamponneuses, chenilles, pêche aux canards, pommes d’amour… tout ce qu’il faut pour retrouver son âme d’enfant.
Mention spéciale pour les fans de hockey : les joueurs du HCC seront derrière les bars de la tente officielle le vendredi soir de 17h à 20h. Ne manquez pas cette occasion privilégiée de trinquer avec ces héros qui font la fierté de notre cité.

Une Braderie festive… et responsable
Faire la fête, oui, mais de manière responsable ! Grâce à son partenariat avec Viteos et avec le soutien de plusieurs partenaires locaux, la Braderie renforce cette année encore ses engagements en faveur de l’environnement : vaisselle consignée, tri des déchets, paiement cashless, mobilité douce. Des gestes simples, mais importants, pour une fête durable, car célébrer La Chaux-de-Fonds, c’est aussi prendre soin de ce qui l’entoure.

Infos, programme complet à venir sur
braderie-horlofolies.ch. Suivez la Braderie – Les Horlofolies sur Facebook et Instagram !

Florence Jordan Chiapuzzi, responsable marketing et communication pour la Braderie – les Horlofolies

Photo : Braderie-Les Horlofolies

La Braderie c’est :

160’000 pas… ou plutôt festivalier-ère-s : l’équivalent de deux fois la population du canton de Neuchâtel qui a foulé les pavés de la ville lors des 3 jours de l’édition 2023.
25’300 repas servis dans de la vaisselle recyclable, en 2023, entre spécialités d’ici et d’ailleurs. Il y en avait pour toutes les papilles.
183’300 verres recylables lavés en 2023 : et pas une goutte de trop, grâce à la vaisselle consignée, lavée sur place.
15,3 tonnes de déchets brûlés en 2023 : soit 9 tonnes de moins que l’édition précédente grâce à la mise en place des mesures de durabilité et autant d’efforts conjoints entre exposant-e-s, festivalier-e-s et bénévoles.
19 manèges et attractions pour petit-e-s et grand-e-s : de quoi faire tourner les têtes et les cœurs à toutes les vitesses, en 2025.
100 % cashless depuis 2023 : la Braderie ne fait pas la monnaie… mais elle rend la fête plus fluide.
Plus de 50 bénévoles qui seront sur le pont en 2025 : sans eux, pas de stands, pas de musique, pas de parade.

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Le dossier du mois

MUZOO primé au niveau européen pour son engagement environnemental

MUZOO primé au niveau européen pour son engagement environnemental

Photo : Timo Landenberger - ICOM Switzerland

Une reconnaissance européenne qui fait rayonner La Chaux-de-Fonds : MUZOO a reçu le Prix Meyvaert pour la durabilité environnementale, décerné par le European Museum Forum le 24 mai dernier à Białystok en Pologne. Ce prix prestigieux salue l’innovation, l’impact social et l’engagement écologique des institutions muséales. Être distingué parmi les 42 musées les plus inspirants d’Europe – qui compte plus de 50’000 institutions – est un honneur que MUZOO partage avec toute sa communauté.

Un musée vivant et engagé

Inauguré fin 2022 après d’importants travaux, MUZOO fusionne les anciens Musée d’histoire naturelle et Zoo de La Chaux-de-Fonds. Ce lieu unique invite à découvrir les liens étroits – et souvent fragiles – entre l’être humain et son environnement, à travers une expérience immersive et sensible au contact direct des animaux.

Ses expositions, permanente et temporaire, abordent des thèmes majeurs tels que la crise de la biodiversité ou la durabilité, en s’adressant à toutes les générations. Plus qu’un musée (et un zoo !), MUZOO est un espace vivant où l’on apprend, s’émerveille et réfléchit à notre place dans le monde.

Agir pour le vivant, ici et maintenant

MUZOO incarne un engagement concret. Sur place, une station de soins – la seule du canton – accueille les animaux sauvages blessés, victimes de l’activité humaine. Grâce aux soigneuses, soigneurs et bénévoles, ces pensionnaires bénéficient de soins attentifs dans l’espoir d’un retour à la nature.

Photo : Timo Landenberger - ICOM Switzerland

L’institution est aussi un véritable carrefour d’initiatives locales. En collaboration avec des partenaires comme le CENAMONE, Chiroptera ou le Parc naturel régional du Doubs, MUZOO coordonne ou co-organise des actions de terrain : dénombrement des oiseaux nicheurs, sauvetage d’amphibiens, identification de chauves-souris, lutte contre les plantes invasives… Autant de projets de science citoyenne qui permettent à chacun de s’impliquer concrètement dans la préservation de la biodiversité.

Un prix prestigieux

Chaque année, l’European Museum of the Year Award – EMYA distingue des institutions muséales européennes qui se sont récemment ouvertes, modernisées ou étendues. En 2025, le grand prix a été attribué au Manchester Museum – que nous félicitons chaleureusement.

MUZOO a eu l’honneur de représenter la Suisse – aux côtés de Enter Technikwelt (SO), du Jardin des Glaciers (LU) et du Musée International de la Réforme (GE) – dans cette sélection d’exception et d’être récompensé par le Prix Meyvaert, remis aux musées les plus engagés pour l’environnement.

Lors de la cérémonie, le jury a souligné la pertinence du projet avec ces mots :

« Ce musée est un espace muséologique innovant qui explore les relations complexes entre les personnes et leur environnement.

Ses expositions de référence et temporaires abordent les thèmes de la biodiversité et de la durabilité par le biais d’une expérience visiteur unique qui offre un contact direct avec les animaux. L’utilisation et l’entretien de ses espaces naturels, y compris la gestion d’un parc communal et d’un jardin zoologique, visent à encourager de nouvelles attitudes à l’égard du bien-être des animaux, en invitant les membres de la communauté à s’occuper des animaux locaux. Son engagement en faveur de la durabilité environnementale fait également de ce musée une plaque tournante pour les associations locales de défense de la biodiversité, contribuant ainsi à la science citoyenne. »

En plus de nous faire rougir de plaisir, ce texte résume parfaitement l’esprit de MUZOO : un lieu d’innovation, d’action et de dialogue au service du vivant.

Un tiers-lieu accueillant pour ralentir avec le vivant. Étudier, conserver, s’émerveiller, s’enrichir et repartir autrement !

Ce prix consacre une démarche collective et passionnée. Il honore le travail d’une équipe engagée, le soutien de partenaires fidèles et la confiance d’un public toujours plus curieux.

Ensemble, continuons à faire vivre ce lieu unique, où la culture et la nature avancent main dans la main.

L’équipe de MUZOO

Prix Meyvaert pour la durabilité environnementale 2025 / Photo : MUZOO

Samedi 28 juin, dès 14h – Après-midi festif !

Venez célébrer avec nous ce magnifique prix avec au
programme :

– Entrée libre
– Visites guidées à heure fixe du musée et du zoo avec nourrissages
– Stands des associations partenaires
– Atelier « Masques d’animaux »
– Atelier « La station de soins des peluches »
– Goûter offert à 15h00
– Apéritif offert à 17h00

Tous les détails sur : muzoo.ch

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Le dossier du mois

Une déchetterie au service de cinq communes

Une déchetterie au service de cinq communes

Vous habitez La Chaux-de-Fonds, Le Locle-Les Brenets, La Sagne, Les Planchettes ou Le Cerneux-Péquignot ? La déchetterie intercommunale du Crêt-de-Locle vous accueille tous les jours, sauf le dimanche.

L’affluence ne suit pas un rythme saisonnier ni hebdomadaire régulier, mais dépend de la disponibilité des usager-ère-s. Elle augmente souvent à l’approche des jours fériés, avec un trafic de véhicules plus important. Quatre collaborateurs permanents, des étudiant-e-s engagé-e-s ponctuellement et un recycleur CFC sont à votre service.

La structure est d’abord pensée pour les ménages, mais les entreprises peuvent également y déposer leurs déchets sous certaines conditions relatées dans la directive de fonctionnement de la déchetterie sur le site internet de la Ville. Dans la majorité des cas, les entreprises disposent de leur propre filière de traitement.

Autres filières d’élimination et exceptions
La majorité des déchets sont acceptés sans contrepartie. Il existe toutefois des exceptions : les sacs taxés Neva doivent être éliminés dans les conteneurs enterrés ; les bouteilles de gaz sont à retourner en magasin ; quant aux médicaments, ils doivent être rapportés en pharmacie. En complément de la déchetterie, bouteilles en PET et flaconnage peuvent aussi être collectés dans les commerces. La liste complète est disponible dans le Mémento des déchets.

Par ailleurs, les déchets ménagers en grande quantité, ou de nature particulière, peuvent être assimilés à ceux produits par les entreprises. Dès lors, ils deviennent payants. C’est le cas pour les déchets inertes ou parquets issus de travaux de rénovation ou de construction privés.

Le tri, un réflexe à développer
Les déchets valorisables comme le papier, le verre, l’aluminium, le fer-blanc, les huiles et les piles peuvent être déposés dans les Écopoints. Biodéchets et papiers-cartons mélangés sont, quant à eux, collectés en porte-à-porte ou en déchetterie.

Le calendrier MEMODéchets, distribué chaque année aux ménages, vous informe de toutes les dates de passage. Les objets encombrants usuels (lit, armoire, canapé, etc.) sont acceptés à la déchetterie. Ils peuvent aussi être ramassés gratuitement par camion sur demande, du lundi au vendredi. La demande doit être faite 48h à l’avance auprès du Service des espaces publics. Toutefois, ce service n’est disponible que pour les personnes résidant à La Chaux-de-Fonds. Si ce n’est pas le cas, votre commune saura vous fournir l’information appropriée. Les petits objets incinérables, ne rentrant pas dans un sac officiel taxé et pouvant être transportés en voiture, doivent être apportés à la déchetterie du Crêt-du-Locle.

Pour les objets ne relevant d’aucune de ces catégories, vous serez redirigé-e-s vers des structures spécialisées. Le dépôt des Foulets prend en charge les véhicules et leurs composants et la Police neuchâteloise réceptionne les explosifs, les munitions (même désamorcées) et les feux d’artifice, pour ne citer que ces exemples.

Une démarche solidaire
La déchetterie n’est pas qu’un lieu de dépôt : elle contribue aussi à la solidarité. Les vélos en bon état (ou presque) sont remis à l’association Velafrica, qui leur offre une seconde vie en Afrique. Il en va de même pour les vêtements et chaussures récupérés, réutilisés ou transformés en chiffons.

Deux associations sont également présentes pour la collecte d’objets ou de matériaux de seconde main : le Centre social protestant, les mardis après-midi, et La Circulaire, les samedis de 10h à 13h.

Sécurité : l’importance des recommandations
Le tri est plus qu’un devoir : c’est une question de sécurité. Le 10 août 2020, plusieurs explosions ont entraîné la fermeture temporaire de la déchetterie. Des bonbonnes, jetées dans la benne à ferraille, ont explosé sous l’effet du compacteur. S’il n’y a pas eu de blessés à déplorer, cela reste un signal sérieux, d’autant plus qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé. La question des batteries au lithium-ion, dont traite l’encadré ci-contre, en est une parfaite illustration.

Textes : Jean Christophe Malou, rédacteur
Informations : Fabien Koly, voyer-chef adjoint et Loïc Jeanneret, responsable d’exploitation
Photos : Aurore Sande

Le cas explosif des batteries au lithium-ion

Saviez-vous que seulement 20% des batteries au lithium-ion (BLI) sont triées et recyclées ? Ce chiffre est d’autant plus préoccupant que des tris inappropriés ont provoqué, ces dernières années, plusieurs explosions en Suisse romande. Rien que dans notre région, un incendie s’est déclaré dans le centre de tri Vadec à Colombier en juin 2022, ainsi que celui La Chaux-de-Fonds, à deux reprises, en 2024.

Hautement sensibles aux chocs, ces batteries deviennent inflammables dès qu’elles sont comprimées ou endommagées, surtout lorsqu’elles sont mélangées à d’autres matériaux. Or on les trouve désormais partout. Cigarettes électroniques, brosses à dents électriques, ordinateurs et téléphones portables… La hausse continuelle de leur usage ne va pas sans une augmentation des risques.

Pourtant, un tri rigoureux réduirait considérablement le danger. Par ailleurs, il est important de le rappeler : même si la commune joue un rôle essentiel dans la sensibilisation, tout en proposant des alternatives pour la récupération de ces objets, l’exutoire à privilégier devrait être les points de vente – kiosques, grandes surfaces, magasins spécialisés en électronique, etc. Ces derniers ont l’obligation de recueillir gratuitement les BLI usagées, mais également l’ensemble des appareils électroniques. Encore une fois, le tri est essentiel.

Un petit geste pour chacun-e, la sécurité pour toutes et tous !

Pour toute information, rendez-vous sur le site :
Informations : https://www.chaux-de-fonds.ch/services/dechetteries 

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Fête de mai au printemps: troc aux plantons et butineuse

Fête de mai au printemps: troc aux plantons et butineuse

De gauche à droite: Giuseppe Orlando, Valentine Bernauer, Jean-François Alonti, Maude Mäder, Christophe Mirabile, Pascal Leuthold, Eric Schultz, Philippe Moulin, Edgar Ramel, Laure Houlmann, Sophie Jacopin, Céline Cuenot, Ana Sarrias (Nancy Kaenel Rossel & Nicolas Schmid absent-e)

Le samedi 24 mai se profile plutôt bien dans l’agenda annuel saisonnier. Passé les fameux saints de glace dont on sait qu’ils ne brisent pas particulièrement la glace lors d’événements en extérieur, c’est avec optimisme et enthousiasme que le comité d’organisation de la Fête de mai poursuit ses préparatifs en vue de tenir cette 42e édition.

L’une des grandes nouveautés de cette année, c’est le troc aux plantons ! Organisé par le Secteur vert, ce troc, gratuit et ouvert à toutes et tous, sera l’occasion idéale pour les amateur-trice-s ou expert-e-s d’échanger leurs surplus de plantons ou de partager leurs astuces et conseils de jardinage. L’équipe des serres de la Pâquerette sera présente dans la cour du collège des Marronniers le long de la journée pour vous accueillir et répondre à toutes les questions … avec quelques surprises végétales en prime.

Autre grande nouveauté de la bibliothèque de la Ville : inauguration de « La Butineuse », une bibliothèque ambulante qui débarque cette année pour la première fois à la Fête de mai ! Un endroit où il fera bon se détendre dans un hamac, tout en savourant un bon livre.
Le traditionnel marché aux puces avec ses plus de 240 stands permettra à chacun-e de s’équiper ou de se faire plaisir à petit prix. N’hésitez pas à vous munir d’un grand sac, avec la Fête de mai et la Farfouille en ville, les bonnes affaires foisonneront.

Les jeunes sportif-ve-s ne sont pas oublié-e-s. Elles/ils pourront se mesurer à leurs camarades sous les acclamations des proches venus les encourager. Et si le podium n’est pas au rendez-vous, il leur sera proposé de faire un tour sur la place du Bois, qui accueille le marché des enfants. Une autre médaille pourrait s’y dégotter, avec en prime tartines et sirop offerts par les moniteur-trice-s du service de la jeunesse.

La scène accueillera également toute la journée une multitude de notes et de chants avec de talentueux-se-s musicien-ne-s, et même un défilé de mode, orchestré par la créative équipe du « Studio ».

Dès la nuit tombée, des DJS enflammeront de leur couleur tant les familles que les joyeuses cohortes de danseur-se-s à l’aide d’une playlist savamment organisée. C’est la Silent Party, dont la diversité musicale comblera tous les goûts.

À la Fête de mai, chacun-e y trouvera son compte sans trop délier les cordons de la bourse. Fêtons l’heureuse donation des vignes de M. Alfred Olympi à sa ville. Grâce au vœu formulé en 1982, par lequel il a souhaité à ce que la Ville offre à la population, en échange de ce don, une fête où le vin et le plaisir de se retrouver seraient à l’honneur, la Fête de mai rime désormais avec joies partagées. Toutes les animations proposées sont offertes au public, grâce notamment au soutien du sponsor principal, Vadec.

Venez célébrer avec nous l’arrivée du printemps ce prochain samedi 24 mai et soutenir les associations qui proposent de délicieux mets sur la rue du Collège !

Laure Houlmann et Ana Sarrias, co-présidentes
Photos: Aurore Sande et Christophe Mirabile

La Fête de mai en 2024, c’était :

1’367 bouteilles des vins et moût de la Ville vendus au marché et pendant la manifestation
200 petit-e-s puciers du côté de la Place du Bois
441 participant-e-s classé-e-s à la Mini-Trotteuse
92 : nombre d’heures dédiées par la Sécurité publique (agent-e-s, auxiliaires et personnel administratif)
2x : transactions de la monnaie locale l’Abeille doublées entre 2023 et 2024
21 % : diminution des déchets entre l’édition 2019 et 2024

Retrouvez le programme complet de l’édition 2025 sur :
www.fetedemai.ch