Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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La parole aux acteurs

ATOMIC : nouvelle création de Circo Bello pour célébrer ses 10 ans & ceux de Milvignes

ATOMIC : nouvelle création de Circo Bello pour célébrer ses 10 ans & ceux de Milvignes

Circo Bello présente la suite de sa programmation pour cet été et cet automne 2023, qui comprend de nombreuses représentations exceptionnelles : une création professionnelle présentée à l’occasion des 10 ans de la commune de Milvignes en août, des spectacles d’arts de rue à la Plage des Six Pompes qui fête ses 30 ans et la Nuit du Cirque en novembre !

Reconnu Centre Régional de Performance, le Centre des Arts du Cirque Circo Bello est le seul centre en Suisse à offrir une structure complète d’activités circassiennes : cirque pour tous les âges, formation semi-professionnelle, événements en tout genre, actions de cirque social et de médiation ainsi que programmation et création de spectacles professionnels et amateurs.

ATOMIC : une création professionnelle présentée les 23, 25 et 27 août à Milvignes
Après le succès de la première, le Centre des Arts du Cirque Circo Bello est sur le point de lancer sa deuxième création professionnelle : ATOMIC. Pour marquer les dix ans de la commune de Milvignes, cette pièce spectaculaire sera présentée sous le chapiteau de Circo Bello à Auvernier les 23, 25 et 27 août à tout public. Co-produit par la commune de Milvignes, le spectacle réunira six acrobates autour des compositions musicales captivantes de Stanislas Romanowski, pour une performance d’une heure qui sera créée pour la cérémonie d’ouverture officielle des festivités. Cette pièce époustouflante repose principalement sur une narration par le corps et la musique, sans paroles, pour une expérience immersive inoubliable.

La Nuit du Cirque : un événement européen organisé par Circo Bello
Mais ce n’est pas tout ! Circo Bello a également prévu une série d’autres événements circassiens passionnants à venir cet été et cet automne. Tout d’abord, la troupe de feu Groov’In Fire de Circo Bello, issue d’une collaboration avec la Boîte-à-frap’, sera présente à l’Imeriale à St-Imier le 1er juillet pour un spectacle de feu sensationnel. Ensuite, la troupe de cirque de rue de Circo Bello se produira à la 30e édition de la Plage des Six Pompes à La Chaux-de-Fonds les 29 et 30 juillet. Et enfin, la Nuit du Cirque, événement européen réparti sur plus de 14 pays et représenté par Circo Bello en terres neuchâteloises, aura lieu à La Chaux-de-Fonds et à Neuchâtel en novembre, avec notamment la participation de Groov’In Fire pour présenter leur spectacle « Hestia, déesse du feu ».

« Au chapeau » — Démarche inclusive et de participation culturelle
Poursuivant sa démarche socioculturelle, Circo Bello permet à toutes tous d’assister à ses spectacles en proposant une contribution volontaire.

Hugo Beretta / Photo : Brigou

DATES À RETENIR

L’Imériale : 1er juillet à St-Imier

ATOMIC : 23 août à 17h, 25 août à 20h, 27 août à 17h sous le chapiteau de Circo Bello à Milvignes

Plage des Six Pompes : 29 et 30 juillet à La Chaux-de-Fonds

Inscription aux cours et calendrier des spectacles : www.circobello.ch

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L'établi

Studio digital L’Araignée

Studio digital l'araignée

Photo ©Dose Pulse

Ouvert en février 2021, le Studio digital l’araignée se veut innovant et créatif. En effet, les compétences de son fondateur, Mickaël Morel, s’articulent autour de plusieurs domaines d’activités liés aux technologies WEB, mais pas que…

En 2010, il termine son école supérieure (ES) en informatique et se spécialise déjà dans la programmation WEB. Dans le cadre de son travail de diplôme, il développe une application de gestion d’horaires pour une fondation institutionnelle du Canton. C’est autour de ce projet qu’un cadre légal fut créé et qu’il démarra son activité d’entrepreneuriat.

Son esprit créatif n’a jamais réussi à se cantonner à la logique cartésienne de la programmation. C’est pour cette raison qu’il a toujours eu besoin d’explorer des domaines plus libres et ouverts en termes de créativité.

L'internet serait une toile comme les autres si elle n'avait pas ses millions d'araignées

Maxime Alain

Alors, se dit-il, pourquoi ne pas mélanger les deux mondes ? Pourquoi un commerce en ligne doit-il forcément ressembler à une grille d’objets parfaitement alignés ? Serait-il possible de créer un algorithme susceptible de produire une quelconque forme d’art ?

Pour répondre à ces questions, Mickaël a dû expérimenter. Par exemple, en 2015, il développe un logiciel qui récupère les pixels d’une image afin de les trier et de les réorganiser au niveau de leurs luminosités en utilisant un filtre spatial qui calcule en chaque pixel, la médiane des niveaux de gris. Finalement, les pixels sont restitués et surexposés avec l’image de base. L’interprétation du rendu est propre à chacun ! À l’heure des IA, la question reste en suspens…

Dans son bureau à la rue de l’Industrie 20, Mickaël met à profit son expérience et ses idées afin de créer des projets sur mesure pour une clientèle désireuse d’une communication digitale audacieuse et affirmée. Il réussit à mixer le côté technique et créatif pour produire des sites Internet et des plateformes WEB élaborées et originales. Lors de projets ambitieux, il n’hésite pas à s’allier avec d’autres prestataires, créant ainsi des partenariats dynamiques. Il voit un grand avantage et de belles opportunités dans le fait de combiner les compétences de chacun•e•s. Chaque projet est unique et le fruit d’une synergie et d’une réflexion partagée.
Confiant, Mickaël se réjouit des défis futurs et d’évoluer dans ces domaines qui ne cessent d’évoluer et de se réinventer. 

Photos et mockups : Mickaël Morel

Studio Digital L’araignée
E-commerce — Website
UX/UI | Digital marketing
Rue de l’Industrie 20
Tél : 032 521 07 93
www.laraignee.ch

L’association « Industrie 20 » fête ses 40 ans !

L’épopée d’une lutte contre la dénaturation du quartier
Le 4 mai 1983, l’association « Industrie 20 » a réussi à mettre en échec un projet immobilier impliquant la démolition de seize maisons du quartier pour y construire un grand ensemble commercial.
Depuis lors, cette maison témoigne de ce que peut être la rénovation douce d’un immeuble ancien, d’une participation active des locataires à la gestion de leur habitat et des loyers ayant été soustraits à la spéculation.
La vitrine de la façade nord vient d’être entièrement rénovée. Elle est issue d’un relevé des tracés originaux datant de la construction de l’immeuble en 1861.

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Culture Le dossier du mois

STEP : nouvelles installations à la pointe de la technologie

Station d'épuration : nouvelles installations à la pointe de la technologie

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Les visites guidées des nouvelles installations de la Station d’épuration des eaux usées ont rencontré un franc succès. Photo Aurore Sande

L’accès à l’eau est nécessaire au développement des villes. L’évacuation des eaux usées aussi. Cet aspect, certes moins élégant mais fondamental, est peu documenté. L’évacuation des eaux usées a rapport à l’invisible, au caché, voir au sale. Une machinerie invisible, pour reprendre les mots de l’historien Jean Vigarello, se développe et permet aux villes de se constituer grâce à des infrastructures camouflées.

Ainsi, au fil du 19e siècle, les villes vont être assainies grâce au développement des nombreuses infrastructures souterraines. L’eau, vecteur de vie mais aussi de maladie voir de mort, va être maitrisée, ses débits vont être calculés. L’ingénieur devient un acteur essentiel du développement des villes et de ses infrastructures souterraines. Ces infrastructures camouflées racontent tout un pan de l’histoire de la ville, elles participent au patrimoine local.

Je vous invite à un petit retour en arrière, à l’époque où le territoire de La Chaux-de-Fonds n’est encore qu’une forêt, irriguée en sous-sol par quelques sources souterraines. Vous le savez, les Montagnons s’installent ici petit à petit, au milieu du 14e siècle. Notre voisine Le Locle existe déjà. La Sagne aussi. Le village se développe autour de l’actuelle Place de l’Hôtel de Ville. Il y a peu d’eau. On se débrouille avec les sources souterraines comme la Ronde, l’eau de pluie et de fonte des neiges.

La source de la Ronde fait surface au numéro 33 de la rue. C’est alors en dehors du village. Ses eaux s’écoulent lentement vers l’est pour se perdre dans les emposieux de la Combe du Valanvron. Le lit de la Ronde reçoit alors les eaux pluviales et, petit à petit, les eaux ménagères. C’est le seul exutoire pour ces eaux usées.

Le village, lui, grandit, se déploie autour de la place centrale qui est souvent décrite comme un lieu humide où l’eau stagne et génère une certaine puanteur. Puis arrive cette fameuse nuit du 4 au 5 mai 1794, durant laquelle un incendie ravage 52 maisons, détruit le temple, et met à la rue près de 170 familles. L’histoire de La Chaux-de-Fonds aurait pu s’arrêter là.

Mais c’était sans compter sur la volonté des autorités à reconstruire rapidement, sur la générosité des villages avoisinant, et sur l’importante entreprise de collecte de dons menée à travers le pays par Moïse Perret-Gentil et quelques autres. On a reconstruit. En pierre, avec de larges espaces entre les maisons. Et on commence de se poser la question de l’évacuation des eaux usées.

C’est alors une compagnie privée, la Compagnie du Village, qui gère les questions de voirie pour le village. On lui doit la première canalisation vers 1805. L’administration communale, elle, ne prendra cette mission à sa charge qu’à partir de 1840.

En 1852, l’écrivain Martin Laracine parcourt le village et décrit ce qu’il voit. Arrivé à la Place neuve, actuelle Place du Marché, il alerte le lecteur : je cite :  » Je vous ferai grâce de la rue de la ronde qui n’a d’ailleurs pas d’issue ; c’est la rue qui a le plus de peine à devenir propre. » Et plus loin, il ose une critique :  « La Chaux-de-Fonds pêche essentiellement par l’eau et le pavé, et c’est de ces deux choses que les habitants ont le plus à souffrir. Pourtant, ce sont des inconvénients auxquels on pourrait facilement remédier. On a su trouver des fonds pour construire un collège, bâtir un hôpital, pour créer des établissements de bienfaisance et d’utilité publique, tandis que l’on n’a pas encore songé au point le plus essentiel de la salubrité publique : l’eau ». Mais les habitants devront encore patienter.

Vers 1860, des moulins et une scierie sont installés à l’entrée de la Combe des Moulins, à l’emplacement actuel de Bikini test. Ils sont actionnés par des roues souterraines et le débit d’eau est régulé par des bassins de rétention installés en amont des emposieux. L’évacuation des eaux entre la rue de la ronde et les emposieux se fait alors à ciel ouvert. Une première tentative de canalisation de la Ronde a lieu en 1868. Un canal est construit le long de la Ronde depuis la rue du collège afin maintenir les eaux de source dans un canal séparé des eaux usées.

Les Moulins sont rachetés par la Ville puis désaffectés. Les autorités souhaitent utiliser les emposieux uniquement pour évacuer l’eau des égouts et supprimer les bassins de rétention car ils dégagent de fortes odeurs. Le Conseil d’Etat met en garde les autorités locales. Les emposieux risquent de s’obstruer rapidement par la suppression des bassins de rétention qui jouent un rôle de décanteur naturels. Les autorités ne suivent pas ces mises en garde et, 4 ans plus tard, les emposieux sont bouchés.

Les eaux usées chargées en débris et autres immondices, voir du goudron et de la houille provenant de l’usine à gaz se déversent donc dans le lit naturel de la Ronde et la Combe du Valanvron, sur près de 7 km, à ciel ouvert, jusqu’au lac du Cul des Prés. On imagine facilement les conséquences comme la puanteur, et la propagation d’épidémie de choléra à cause de la pollution de la nappe phréatique. Les propriétaires dont le terrain est pollué seront indemnisés par la commune.

Les autorités cherchent des solutions. Un ambitieux projet de canalisation par tunnels jusqu’au lac du Cul des Prés est refusé par l’Etat de Berne, en 1886. Tous les projets de traverser la roche en direction du Doubs s’avèrent irréalisables. Le village, lui, devient ville de près de 30’000 habitants et se dote de l’eau courante à partir de 1887. Cela entraine une nette augmentation de la quantité d’eau à évacuer, sans que l’on ait trouvé de solution à la question de l’évacuation des eaux.

Au même moment, un premier collecteur est construit sous l’Avenue Léopold-Robert. Un deuxième grand collecteur sera installé en 1895. C’est au conseil communal d’origine bernoise, Hans Matthys, aux affaires durant 38 ans, que l’on doit le formidable développement des infrastructures des services industriels. A titre de comparaison, en 1906, 42 km de canaux sont installés. 25 ans plus tard, en 1930, on en compte 63. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 144 km de collecteurs et canaux qui permettent l’évacuation des eaux usées.

Mais revenons à nos emposieux toujours bouchés. Ils sont finalement retrouvés et nettoyés. La vidange est menée entre 1907 et 1909. Deux crédits sont nécessaires pour mener à bien ce travail colossal. 12’000.- sont votés en 1907 par le conseil général et 65’000 en 1909. En 1909 toujours, dans une conférence donnée lors de la réunion d’été de la Société des sciences naturelles, le Dr Henri Schardt parle même de ruisseau-égout. La capacité d’évacuation faible, la profondeur des installations souvent insuffisante rend l’évacuation à la Combe des Moulins très difficile. Le risque d’inondation est réel.

Les rapports et études se suivent en 1934, 1954 et 1960. Il faut attendre la fin des années 60 pour que de nouvelles études permettent la création d’une centrale d’épuration des eaux.

Les emposieux sont alors définitivement mis hors service et les installations construites près de 1500m plus à l’est, entre la Combe des Moulins et la Combe du Valanvron, là où nous nous trouvons aujourd’hui. La STEP est inauguré en grande pompe en 1975. Je cite L’Impartial du 19 septembre 1975 « Un point noir subsistait dans l’épuration des eaux du canton. La Chaux-de-Fonds. Il sera officiellement effacé aujourd’hui. »

Pour conclure, je dirais que s’intéresser à l’histoire de l’évacuation des eaux d’une ville, c’est s’intéresser au patrimoine souterrain, invisible, mais absolument nécessaire au développement et à la survie d’une ville.

Il y a là un intéressant un sujet de recherche pour des étudiantes ou des étudiants en histoire ou dans un domaine scientifique.

Les invité-e-s étaient attendu-e-s pour la partie officielle, suivie d'une visite des nouvelles installations, pour terminer par un apéritif.

La STEP a inauguré deux nouveaux bâtiments. Quels travaux ont été réalisés et quels sont les avantages de ces aménagements ?
Les micropolluants organiques tels que les restes de médicaments, de pesticides ou encore de fongicides posent des problèmes de santé publique et pour le milieu naturel. Dès lors, toutes les STEP d’une certaine importance doivent désormais traiter ces substances pour en éliminer au moins 80 %. Début juin, la STEP de La Chaux-de-Fonds a ainsi mis en service sa nouvelle unité de traitement de micropolluants, la 1re du canton et la 3e en Suisse romande.

La STEP reçoit la totalité des eaux du territoire communal, tant les eaux usées que les eaux de pluie, le réseau d’assainissement étant en système « unitaire ». Par temps sec ou faiblement pluvieux, nous traitons la totalité des eaux à l’entrée de la STEP, soit au maximum 550 litres par seconde. Dès que les pluies sont plus soutenues, une partie des eaux ne peut pas être traitée par la STEP, mais subit tout de même un prétraitement en étant déviée dans un bassin d’eaux pluviales, permettant de retenir une partie des boues par décantation et des déchets par dégrillage. La transformation de ce bassin d’eaux pluviales permet désormais de quadrupler la capacité de dégrillage, soit 8’000 litres par seconde, réduisant ainsi de 95 % les déchets inesthétiques et bien visibles dans la Ronde où se rejettent ces eaux.

De manière très simplifiée, pouvez-vous nous expliquer le processus d’assainissement des eaux usées ?
1. Traitement mécanique : l’eau commence par traverser successivement plusieurs grilles, toujours plus fines, pour se débarrasser de ses déchets plus ou moins solides (graviers, papiers, objets divers, sables, etc.). Les matières minérales sont lavées puis stockées avant de partir en décharge. Les autres déchets sont essorés et évacués vers l’usine d’incinération.

2. Traitement chimique : l’eau est additionnée de chlorure ferrique auquel se fixent les phosphates. Ces sels devenus insolubles sont ensuite éliminés avec les boues.

3. Traitement biologique : celui-ci est identique aux mécanismes d’épuration qui ont lieu dans la nature. Ce traitement de l’eau assure un rendement supérieur à 90 %. Les bactéries et micro-organismes, cultivés sous contrôle dans les bassins, éliminent tout ce qui est biologiquement dégradable (matières organiques et ammonium). Ces bactéries, qui forment « les boues activées », sont ensuite dirigées vers un second bassin, où elles décantent. Les boues qui se sont déposées au fond du bassin sont, quant à elles, pompées, pré-épaissies, digérées (production de biogaz permettant de couvrir la totalité des besoins en chaleur et les 50 % des besoins en électricité), déshydratées par centrifugation et pour finir évacuées vers l’usine d’incinération. L’eau surnageant se clarifie petit à petit et, lorsqu’elle est totalement épurée, est acheminée vers le traitement ultime : celui des micropolluants.

4. Traitement des micropolluants : le procédé retenu est un dosage de charbon actif en poudre dans les eaux qui passent ensuite à travers des filtres bicouches (sable/anthracite).

Il aura fallu en moyenne 22 heures à une goutte d’eau pour effectuer le cycle complet d’épuration, avant de rejoindre le cours de la Ronde.

Les eaux usées sont-elles assainies à 100 % ? Si ce n’est pas le cas, que deviennent-elles ? Et comment sont traités les déchets qui se trouvent dans ces eaux ?
– Eaux arrivant à la STEP : environ 8 mios de m³ par an (moyenne des cinq dernières années).

– Eaux traitées totalement : environ
6 mios de m³ par an (3 litres sur 4).

– Eaux déversées, non traitées : environ
2 mios de m³ par an. Toutefois, la quasi-totalité des eaux non traitées, soit 99 %, est dégrillée et en partie décantée afin de ne rejeter que très peu de déchets résiduels dans le milieu naturel (seule 1 pluie par an, en moyenne).

Travailler à la STEP, d’un point de vue extérieur, semble difficile et éprouvant. À quoi ressemble le quotidien d’un ou d’une employé·e ?
Ce travail n’est pas très difficile et éprouvant dans la mesure où nous travaillons en équipe, bénéficiant ainsi de compétences professionnelles différentes et complémentaires.

Outre les tâches de contrôles des installations, largement automatisées, nous prenons du temps à l’entretien et la révision des machines afin d’éviter au maximum des pannes.

Textes : Sylvie Pipoz et Didier Gretillat

Prises de vue photo : Aurore Sande et Sophie Amey
vidéo : Quentin Perrenoud

 

Didier Gretillat, responsable administratif de la STEP.

LA STEP EN QUELQUES CHIFFRES

Prix des nouveaux aménagements :

  • traitement des micropolluants: CHF 10 mios (subventionné à hauteur de 90 % par la confédération et par le canton, soit CHF 1 mio restant à la charge de la Ville).
  • traitement des eaux déversées :
    CHF 2.7 mios (subventionné par le canton à 30 %, soit environ CHF 1.9 mio restant à la charge de la Ville).

Nombre de mètres cubes d’eaux usées traitées :
environ 6 mios de m3 par an.

Pourcentage d’eaux épurées et déversées dans la nature 

  • 75 % d’eaux traitées totalement.
  • 24.75 % d’eaux déversées
    dégrillées.
  • 0.25 % d’eaux déversées sans
    aucun traitement.

Nombre d’employés à la STEP :
Actuellement 5 employés, représentants 4.8 équivalents plein temps. D’ici la fin de cette année, un 6e collaborateur sera engagé pour remplacer un départ à la retraite.

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Le jeu-concours de l'Abeille

Mots cachés de la Chaux-de-Fonds

Mots cachés de la Chaux-de-Fonds

Grille : Christophe Mirabile

Montagnes

Patrimoine

Temples

Tourbillon

Urbanisme

Piscine

Théâtres

Unesco

Braderie

Corbusier

Horlogerie

Abeilles

Chevrolet

Culture

Espacité

Ludesco

Musées

Parmi les 17 mots ci-dessus, lequel ne figure pas dans la grille ? Envoyez votre réponse jusqu’au 17 juillet 2023.

Parmi les bonnes réponses, la personne tirée au sort remportera un montant de 

CHF 30.- en Abeille.

– Participez par e-mail à sume.marketingurbain@ne.ch

– Ou à l’adresse : Marketing urbain, Passage Léopold-Robert 3 2300 La Chaux-de-Fonds en indiquant  : concours Abeille, nom et prénom, adresse complète et numéro de téléphone.

Retrouvez les solutions des jeux-concours sur notre site internet « letourbillon.ch » au début du mois suivant et dans la prochaine édition imprimée. Le ou la gagnant·e sera avisé·e personnellement.

Les réponses du jeu de mai étaient : A — 3 ou 7/ B – 5/ C — 2 / D — 4 / E – 3 ou 7/ F – 1/ G – 6 

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Divers

ÉPICERIE PARTICIPATIVE LE RUCHER

Épicerie participative Le Rucher une 1re à La Chaux-de-Fonds

Fondée en juin 2021, Le Rucher est la première épicerie participative de La Chaux-de-Fonds. À l’origine de cette aventure : un atelier « Conversation carbone » de l’association Artisans de la transition, en vue d’un meilleur équilibre écologique.

Le Rucher a ouvert ses portes à la rue de l’Industrie 22, le 1er octobre 2022 grâce au travail collaboratif de tous ses membres et au soutien d’autres épiceries. Elle rencontre aujourd’hui un beau succès. L’entier de l’assortiment est issu d’une agriculture biologique et éthique, les produits locaux et de saison y sont privilégiés.

Ainsi, Le Rucher participe à un mode de consommation respectueux du climat, du vivant… et des producteurs·rices.

De plus, en favorisant les circuits courts, le lien entre consommateurs·rices et producteurs·rices est enrichi et les marges adoucies, ce qui permet aux membres de bénéficier de prix bas.

L’épicerie propose toutes sortes de produits ; alimentaires, cosmétiques et ménagers. Elle fonctionne grâce au bénévolat, qui représente 3h par mois, de ses membres et est ouverte uniquement à ces derniers.
Le Rucher peut encore accueillir quelques membres, si vous désirez vous aussi participer à cette belle aventure, prenez contact sans trop tarder !

Texte et photo : l’équipe du Rucher

INFORMATIONS

N’hésitez pas à venir nous rendre visite à la rue de l’Industrie 22 durant les heures d’ouverture ou à nous écrire à l’adresse mail : epicerie@lerucher.ch pour partager notre projet bourdonnant d’idées.


Pour tous renseignements complémentaires, rendez-vous sur www.lerucher.ch

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Sports

Badminton club

le badminton club

Le Badminton Club La Chaux-de-Fonds (BCC) a été créé en 1955. La centaine de membres qui le compose s’entraîne depuis plus de 30 ans à la salle des Crêtets (rue de Beau-Site 11).

Le BCC a été six fois « Champion suisse interclub » en LNA, le premier titre ayant été glané en 1998. Afin de célébrer les 25 ans de cet événement, une journée et une soirée spéciales ont été organisées durant ce mois de juin 2023.

Le club est reconnu pour sa formation. De nombreux et nombreuses juniors ont en effet été médaillé•e•s lors des championnats suisses juniors, et par la suite en catégorie Elite. Il est à noter que Sabrina Jaquet, qui a participé par trois fois aux Jeux olympiques, a débuté sa carrière au sein de l’association. Le club a également récolté des médailles lors de différents championnats suisses seniors. Quant à la 1re équipe du BCC, qui évolue en LNB, elle y intègre les jeunes formés en interne.

Le BCC a été le premier club suisse à engager, en 1992, un entraîneur étranger professionnel. Cette tradition a perduré jusqu’à aujourd’hui, avec Natalya Tatranova (Ukraine), qui encadre désormais les entraînements et forme de nouveaux talents.

Les entraînements sont organisés pour les jeunes dès l’âge de 6 ans, et le doyen a soufflé ses 70 bougies. Il y a la possibilité de suivre une filière compétition, mais également de jouer pour le plaisir, via une cotisation annuelle ou des cartes à trou, pour celles et ceux qui ne souhaitent pas devenir membres.

Depuis quelques années, le BCC a également mis en place le MidiBad chaque jeudi, lors duquel les joueurs et joueuses peuvent pratiquer leur sport de prédilection lors de leur pause de midi, sans faire partie du club. En collaboration avec la Ville de La Chaux-de-Fonds, le club est également actif dans le projet MidiTonus, les mercredis à midi.

Informations sur :
www.bclachauxdefonds.ch


Gilles Tripet, président

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Culture

AG culturel : la culture pour les jeunes

AG culturel la culture pour leS jeunes

Depuis 2018, l’abonnement AG culturel permet aux jeunes neuchâtelois·es de moins de 26 ans, étudiant·es ou non, d’accéder librement et à volonté à des milliers de concerts, expositions, festivals, films et spectacles. Pour seulement CHF 100.- par an, cet abonnement leur ouvre les portes de près de 270 institutions culturelles dans les cantons de Neuchâtel, Fribourg, Jura, Berne et Valais.

Le canton de Neuchâtel compte 52 lieux partenaires, dont 18 à La Chaux-de-Fonds, avec notamment le Bikini Test, le Centre de culture ABC, le Théâtre populaire romand, le Musée des Beaux-Arts, MUZOO, Les Amplitudes, Les Étranges Nuits du Cinéma, etc.

Avec un prix attractif et une large offre, l’AG culturel vise à rendre la culture plus accessible pour les jeunes et à inspirer une nouvelle génération de passionné·es de culture. Les lieux partenaires, qui reçoivent un montant fixe pour chaque entrée effectuée avec un AG culturel, attirent ainsi un nouveau public : les jeunes, le public de demain.

AG culturel | Kultur-GA est une association à but non lucratif, soutenue par les cantons dans lesquels l’abonnement est valable.

Infos, abonnements et bons cadeaux sur www.agculturel.ch

Aurélie Morisod, responsable communication AG Culturel

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C'est quoi ce commerce ?

Admir cafés, du bio et de l’équitable

Admir cafés, du bio et de l'équitable

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Cécile Anderfuhren. Photo : Aurore Sande

Dès sa création en 2004, Admir Cafés a souhaité proposer un café éthique, durable et savoureux, ancré dans une tradition familiale et locale. Situé au centre-ville de La Chaux-de-Fonds, l’établissement s’engage à offrir à ses clients des cafés d’exception, provenant des plus belles régions du monde.

Les tenanciers veillent à ce que leurs relations commerciales soient basées sur la transparence, le respect environnemental et la juste rémunération des producteurs et productrices de café. Il est important pour eux de soutenir les fermes agricoles, d’être attentifs au respect des conditions de travail et de s’engager dans des initiatives locales, en soutenant des projets sociaux tels que l’accès à l’éducation.

« Un café d’exception doit non seulement offrir une expérience gustative unique, mais aussi être cultivé et commercialisé de manière éthique » selon Antony et Admir Hajda. D’ici à 2025, ils s’engagent à ce que 80 % des cafés soient labellisés bio, fair-trade et éthique.

Le savoir-faire développé chez Admir Cafés, ainsi que les valeurs et la passion du métier, est l’histoire entre un père et ses enfants, celles de la famille Hajda. Il s’agit d’un véritable héritage familial qui perpétue un engagement auprès des partenaires et producteurs de café. Admir Cafés est fier d’être devenu la première torréfaction artisanale et manufacture suisse de café. En plus de la torréfaction, l’entreprise gère, dans son atelier, la manufacture de dosettes 44 mm et capsules compatibles Nespresso®, l’emballage ainsi que la gestion logistique. Cela permet d’optimiser les quantités fabriquées et de mieux gérer les déchets, mais aussi de répondre plus rapidement aux besoins des clients et clientes et d’être disponible localement.

Chez Admir Cafés, chaque tasse de café est un témoignage de l’engagement des tenanciers envers l’excellence, l’équité et la durabilité.

ADMIR CAFÉS

Rue Jaquet-Droz 5
032 535 10 78


www.admir-cafes.ch

Horaires : du lundi au vendredi,
08h – 12h/13h30 – 18h30

Activités : vente de café torréfié.

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Les éditos

Bilan intermédiaire de la législature

Bilan intermédiaire de la législature

Dès le début de cette législature, le nouvel exécutif sorti des urnes s’est empressé d’affirmer sa volonté de dynamiser la Ville, de lui dessiner un avenir en l’inscrivant dans de nouveaux projets ou en accélérant la réalisation d’idées plus anciennes.

Le but était, d’une part de créer un état d’esprit optimiste au sein de la population plutôt habituée aux mauvaises nouvelles, et d’autre part de placer notre Ville de manière idéale pour aborder les nombreux défis à venir dont est fait le destin de toute collectivité publique…

À une année de la fin de la législature, quel bilan peut être tiré de l’action du Conseil communal ?

De manière générale, au niveau de leur fonctionnement, l’ensemble des services réalise un travail de qualité ; l’investissement important de toutes et tous, cadres, collaborateurs et collaboratrices, débouche sur une proximité, une disponibilité et une efficacité remarquables vis-à-vis des attentes de la population.

Les projets multiples et ambitieux, que ce soit concernant les infrastructures sportives, les institutions culturelles, l’urbanisme ou les énergies, sont pour la plupart lancés et avancent bien (certes pas toujours aussi vite que souhaité !), voire, pour certains, ont trouvé leur concrétisation.

Le but était, d'une part de créer un état d'esprit optimiste au sein de la population plutôt habituée aux mauvaises nouvelles, et d'autre part de placer notre Ville de manière idéale pour aborder les nombreux défis à venir dont est fait le destin de toute collectivité publique…

Entretemps, la crise du COVID est derrière nous, le chômage est devenu pratiquement inexistant, la plupart des entreprises se portent comme des charmes et le HCC cartonne !
Dès lors, l’équipe du Conseil communal se réjouit de constater que sa détermination aura constitué un de ses atouts et qu’elle est en voie d’atteindre ses objectifs, du moins, tant que la chance demeure aussi de son côté !


Le Conseil communal

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Divers

Patrick Jobin, nouveau chef du SUME

Patrick Jobin, nouveau chef du SUME

Depuis le mois de mars, Patrick Jobin est le nouveau chef du service de l’urbanisme des mobilités et de l’environnement (SUME) de La Chaux-de-Fonds.

Quels sont vos impressions et vos ressentis après 2 mois passés à votre nouveau poste ?
J’ai découvert des équipes motivées et compétentes qui planifient et réalisent de très nombreux projets très variés pour construire l’avenir de notre ville. Le besoin de coordination entre les différents services fédéraux, cantonaux et communaux, ainsi qu’entre les acteurs économiques et culturels qui œuvrent pour dynamiser notre ville et assurer une transition énergétique respectueuse du patrimoine, est très important et exigeant.

En résumé, en quoi consiste votre travail ?
Le service de l’urbanisme, des mobilités et de l’environnement est constitué de trois secteurs que je supervise et coordonne. Le secteur des permis de construire, le secteur du marketing urbain, du commerce, de l’immobilier & du foncier et le secteur de la planification. Le secteur des permis de construire prodigue des conseils en matière de protection du patrimoine, examine les demandes de permis de construire, suit les chantiers des privés et gère la police des constructions, notamment la prévention incendie et les questions de salubrité.

Le secteur du marketing urbain, du commerce, de l’immobilier et du foncier, accompagne les entreprises dans leurs recherches de terrains à bâtir, valorise le patrimoine immobilier de la commune et pilote les projets de « marketing urbain » comme la monnaie locale tout en entretenant les liens avec les acteurs économiques locaux.

Quant au secteur de la planification, comme son nom l’indique, il élabore toutes les planifications du territoire communal et les études nécessaires ainsi que les projets de mobilité douce et les transports publics pour assurer un transfert modal optimal. Il conçoit et réalise les aménagements urbains en collaboration avec le service technique et le service des espaces publics.

Pouvez-vous nous parler d’un projet que vous menez actuellement ?
Nous sommes en cours de révision de notre plan d’affectation des zones et en cours d’élaboration de plusieurs plans directeurs, notamment un plan directeur des énergies et un plan climat. Ces études nécessitent une collaboration entre de nombreux acteurs et problématiques, elles impliquent des choix qui dessineront l’avenir de notre ville

Sophie Amey et Patrick Jobin
Photo : Aurore Sande