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Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Culture Divers Le dossier du mois Patrimoine Société

Poussez les portes des plus grands noms de l’horlogerie !

Poussez les portes des plus grands noms de l'horlogerie !

Du 29 octobre au 1er novembre, la Ville de La Chaux-de-Fonds, en compagnie des Villes du Locle et de Saint-Imier, se met au rythme de la 12e Biennale du Patrimoine Horloger : un rendez-vous d’exception qui ouvre les portes de 40 manufactures et ateliers d’horlogerie de renom. Des visites immersives sur réservation mais aussi des portes ouvertes et des projections sont au programme.

De Audemars Piguet à Zenith : un alphabet qui compte 40 lettres
Pas moins de 40 entreprises horlogères participent à cette 12e Biennale du Patrimoine Horloger, sous la forme de visites guidées sur réservation, de portes ouvertes ou encore d’ateliers d’initiation. Au programme, on retrouve les grands noms de l’horlogerie tels que Cartier, Longines, Girard-Perregaux, Patek Philippe, Tag Heuer, Tissot ou encore Tudor, mais aussi des entreprises, des indépendants plus discrets comme H992 ou Yosuke Sekiguchi. Les co-traitants et laboratoires font aussi partie de la fête : il sera ainsi possible de visiter Brasport, spécialiste de bracelets de montre, Bergeon, incontournable manufacture d’outillages et équipements, Metallo-Tests et ses analyses chimiques ou encore le COSC, chargé de certifier la précision des montres suisses.

Des entreprises horlogères oui, mais pas que !
Il sera aussi possible de profiter d’une jolie palette d’activités culturelles autour du thème de l’horlogerie. Les musées des trois villes proposent des activités et des visites spécifiques ; des balades commentées en plein air sur des thèmes tels qu’anarchisme et milieux ouvriers horlogers ou encore histoire des débuts de l’horlogerie sont au programme. Il sera encore possible de voir ou de revoir des œuvres cinématographiques marquantes au Ciné Casino du Locle, à l’ABC à La Chaux-de-Fonds et à Espace Noir à Saint-Imier.

Zoom sur deux entreprises participantes : interview croisée
Petit échange croisé entre Cyrille Chatel (CC), CEO de la Manufacture La Joux-Perret, qui participe pour la première fois à la Biennale et Christian Laufer (CL), co-fondateur de l’entreprise Arrigoni-Laufer, fidèle depuis la première édition.

Que représente cette manifestation pour vous et vos collaboratrices et collaborateurs ?
CC : Cette première participation est pour nous l’occasion privilégiée de faire découvrir notre Manufacture et de montrer ce qui se trouve derrière un mouvement horloger. Notre particularité, c’est de faire coexister deux typologies de produits et donc deux univers de production. D’un côté, l’excellence produit et l’artisanat d’art, avec des composants et des mouvements qui font appel à des finitions réalisées à la main et à des savoir-faire très spécifiques. De l’autre, une production en plus grande série, qui repose davantage sur la maîtrise des procédés, la technologie et l’automatisation.
CL: Nous offrons rarement l’occasion de venir nous rendre visite, la Biennale nous permet ainsi d’ouvrir nos portes et de rencontrer un public toujours curieux et intéressé. Pour nous, atelier spécialisé dans les décorations horlogères haut de gamme, c’est devenu un véritable rituel, un rendez-vous incontournable. À la fin de la Biennale, nous nous retrouvons entre collaboratrices et collaborateurs pour partager un repas.

Photo : Ville de La Chaux-de-Fonds – établi du Muése paysan et artisanal Les musées des trois villes sont aussi de la partie; par exemple, le Musée paysan et artisanal qui accueille plusieurs animations.
Photo : Henri Brandt - Les hommes de la montre L'ABC, le Ciné a Le Locle et Espace Noir mettent à l'affiche des films marquants sur l'horlogerie.
Photo : Girard-Perregaux - Trois jours au cœur du savoir-faire horloger

Que peut-on dire du lien qui lie notre ville à l’horlogerie ?
CL: Notre atelier se trouve au cœur de La Chaux-de-Fonds, dans un vieux bâtiment dédié depuis toujours à l’horlogerie; nous y travaillons encore à l’ancienne, dans la continuité de cette immense tradition des Montagnes neuchâteloises. On ressent respect et gratitude pour celles – comme les dentelières – et ceux qui nous ont précédés ; nous cherchons à perpétuer ce savoir-faire et nous espérons le transmettre aux prochaines générations à notre tour.
CC : Notre région se distingue par sa capacité à associer savoir-faire d’excellence et maîtrise technologique. En effet, l’horlogerie moderne ne repose pas uniquement sur des gestes traditionnels : elle fait aussi appel à des technologies de production avancées, à l’automatisation et à des procédés industriels extrêmement précis. Depuis nos débuts, notre métier est de concevoir et de fabriquer des mouvements mécaniques de haute précision. Nous sommes les héritier-ère-s d’un savoir-faire construit au fil des générations, et nous avons le devoir de le préserver, de le transmettre et de le faire vivre. Et en nous appuyant sur cet héritage, nous cherchons à inventer ce qui sera fait demain.

Julie Montandon, chargée de projets

Informations, programme et réservations sur :
www.urbanisme-horloger.ch/biennale

Pass Biennale et tarifs

Pour la première fois cette année, un Pass Biennale est introduit : il permet d’accéder à près d’une trentaine d’activités. Certaines visites demandent en outre un prix d’entrée. Le Pass Biennale est vendu au prix de CHF 10.-/adulte et est gratuit jusqu’à 18 ans révolus ; le prix d’entrée des visites est fixé à CHF 8.- par adulte et par visite (toujours gratuit jusqu’à 18 ans révolus). Les réservations se font uniquement en ligne sur www.urbanisme-horloger.ch

Les montants récoltés par la vente des Pass et prix d’entrée participent à financer l’organisation de la manifestation, portée par La Fondation Urbanisme Horloger, qui ne poursuit pas de but lucratif. Les entreprises horlogères qui participent ne touchent aucun revenu financier et proposent gratuitement leurs activités.

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Divers Société

Déchets encombrants : demandez votre collecte en ligne !

Déchets encombrants : demandez votre collecte en ligne !

Vous souhaitez faire évacuer de grands objets ? Le Service des espaces publics simplifie vos démarches grâce à une nouvelle plateforme sur internet.

Comment ça marche ? En quelques clics, vous pouvez :

  • Choisir votre jour de ramassage (du lundi au vendredi)
  • Renseigner votre adresse dans la ville
  • Indiquer le type d’objets à jeter.

Ce qu’il faut savoir :

  • Sans frais : Le service reste entièrement gratuit pour les ménages
  • Objets acceptés : Uniquement les déchets volumineux en métal ou combustibles (bois, plastique, matelas, etc.) provenant de l’usage courant d’un logement
  • Internet ne vous convient pas ? L’option téléphonique reste disponible au 032 967 64 35.

Découvrez la plateforme ou faites votre demande en cliquant sur ce texte directement !

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Divers Patrimoine Société

Afin que perdurent nos « Glorieux Héritages » !

Afin que perdurent nos
« Glorieux Héritages » !

La Salle de Musique vous enchante ? Le Temple Saint-Jean vous donne le tournis ? La Tour du Casino vous semble figurer un tapis de jeu ? À l’invitation de l’écrivain-voyageur, vous voyez le Lycée Blaise-Cendrars se muer en pyramide inca ? Rien d’inquiétant à ces divers attendrissements, rassurez-vous ! Votre seule « pathologie », en définitive : admettre que nos bâtiments « Trente Glorieuses » rivalisent d’élégance, et qu’ils font définitivement partie de notre paysage urbain !

Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes, une bonne nouvelle : depuis le printemps dernier, vous n’êtes plus seul-e à éprouver de semblables émois. Réunissant architectes et autres amoureux-euse-s du patrimoine chaux-de-fonnier, l’Association « Glorieux Héritages » (GH) s’est précisément donné pour but de valoriser ce riche capital et d’en assurer la sauvegarde face aux périls de toutes sortes.

Car oui, ces ouvrages sont bel et bien menacés ! De même qu’on a envoyé à la casse, dans les années 30, d’innombrables trésors « style Sapin » au prétexte que leur ornementation heurtait le nouvel impératif de fonctionnalité, de même nos immeubles des années 1945 à 1975 sont aujourd’hui victimes d’un cruel désamour.

Métamorphose - Emblématique de la démarche entreprise par l’Association « GH » en cette rentrée 2026, cette vue de l’ouest de la ville unit ici par le jeu d’un dégradé subtil photo d’époque (« Quartier des Forges et Immeuble Numaga », 1957, Biblio. de la Ville de La Chaux-de-Fonds, DAV, Fonds Max CHIFFELLE, à g.) et rendu « BD vintage » ( à dr.) tel qu’assuré par le recours à l’IA.
Le Comité de « GH » (de g. à dr.) : Myrianne von BÜREN (secrétaire), Éric TISSOT (communication), Boris EVARD (président), Julien KNOEPFLER (directeur opérationnel), Natacha GAGNEBIN (trésorière). Manquent sur la photo : Denis CLERC (vice-président) et Jean-Bernard VUILLÈME (référent « histoire(s) »)

Des volumes trop cubiques, un béton excessivement « brutal », des vitrages résistant mal aux canicules : il aura suffi de quelques griefs à l’emporte-pièce pour que soit oubliée leur contribution pourtant décisive aux ultimes flamboiements de notre « Cité-manufacture »…

Aujourd’hui cependant, un regard plus sensible et conscient est donc porté sur ce bâti, avec le soutien tant moral que financier de notre Ville. L’Association « Glorieux Héritages » (glorieuxheritages.ch) compte sur vous pour venir grossir ses rangs. Et maximiser, ainsi, l’impact de ses efforts de diffusion et de sauvegarde !

Texte, photo : Association Glorieux Héritages

À quelques mois de proposer sa série de visites guidées – application mobile à l’appui – aux visiteur-euse-s de lcdf27, le Comité de « Glorieux Héritages » a entrepris la production d’illustrations de style « BD vintage » replaçant les ouvrages les plus emblématiques de cette époque
« 45–75 » dans les décors qui prévalaient lors de leur édification. Sur glorieuxheritages.ch, on trouvera aussi bien le détail de ces visuels attrayants que le moyen de les acquérir, entre cartes postales, affichettes et calendriers 2027. Le recours exceptionnel à l’IA que ce projet a impliqué est également décrit sur le site en question, comme sont présentées les balises et compensations imaginées pour limiter les nuisances de cette technologie et alimenter le débat autour de son utilisation.

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Économie Le Conseil Général vous parle Politique

Un crédit, deux sujets bien distincts

Un crédit, deux sujets bien distincts

Chaque printemps, les travaux réapparaissent quelque part en ville. Une rue se ferme, une conduite est remplacée, et les riverain-e-s découvrent le chantier en même temps que les premiers coups de pioche.

En janvier dernier, le Conseil général a voté le programme quadriennal d’entretien et de réaménagement 2026 à 2029. Plus de 53 millions de francs, dont près de 27 millions pour les voies de circulation, 14 millions pour l’évacuation des eaux et 12 millions pour l’eau potable, ce qui représente une somme considérable pour notre commune.

L’UDC n’a toutefois jamais contesté la nécessité de ces travaux. Entretenir les routes, remplacer des conduites vieillissantes, garantir une eau propre au robinet, voilà le travail de base d’une commune. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est ce que la population attend de ses autorités et c’est pourquoi nous avons voté ce crédit.
Ce qui nous a dérangés, c’est la forme. Dans le même paquet figuraient des projets d’une tout autre nature, comme le giratoire de la Grande Fontaine, la rue de la Charrière ou encore la rue du Collège, qui ne relèvent plus de l’entretien, mais représentent des transformations, avec des effets bien concrets sur les places de parc, la circulation et l’allure de quartiers entiers. Avec le PLR, le Centre et les Vert’libéraux, nous avions donc demandé le renvoi en commission pour qu’ils soient discutés séparément, ce que la majorité a refusé.
Quand un crédit global mélange le nécessaire et le discutable, le-la citoyen-ne n’a plus de prise. Il voit arriver les machines devant chez lui sans avoir pu donner son avis. Le dossier du stationnement, en juin 2024, a rappelé combien il est préférable d’associer la population en amont plutôt que de la placer devant une décision déjà prise.

Un point positif mérite d’être relevé. De gauche à droite, tous les groupes ont demandé que la Ville communique mieux sur ce type de projets. Nous prenons acte de cette convergence et attendons qu’elle se traduise en actes.

Jusqu’en 2029, les chantiers vont se succéder. Notre demande est donc que les réaménagements soient présentés à part et expliqués aux riverain-e-s avant les décisions. L’UDC continuera de voter les crédits d’entretien et continuera aussi de réclamer un vrai débat sur tout ce qui change le visage de nos rues.

Pour le groupe UDC
Lukas Räss, conseiller général 

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Culture Loisirs Société

Trois questions au nouveau délégué culturel du Club 44

Trois questions au nouveau délégué culturel du Club 44

Peut-être étiez-vous déjà au courant : le Club 44 accueille un nouveau délégué culturel en la personne d’Emmanuel Charmillot. Ce docteur en sciences sociales, qui a été chef du projet pour les Assises de la cohésion sociale du canton de Neuchâtel, revient sur sa mission, sa vision de la culture et l’agenda 2027.

En quoi consiste le travail du délégué culturel du Club 44 ?
Ma mission principale est la programmation : environ 40 conférences, débats ou encore expositions par année, qui abordent les enjeux, les idées et les préoccupations qui traversent notre société. Cela demande de se tenir informé, mais surtout de rencontrer la population, les associations, les entreprises pour identifier les bons sujets, les bon-ne-s invité-e-s et les bons formats. En bref : continuer à faire du Club un lieu vivant de réflexion, de dialogue et de transmission.

Comment concevez-vous la culture ?
J’adhère à une conception large de la culture, qui ne se limite pas aux arts : une culture populaire qui englobe aussi les savoir-faire, les récits collectifs, les imaginaires et les différentes formes de savoirs. Une culture qui interroge non seulement les crises politiques, sociales et écologiques, mais qui est aussi porteuse d’espoir, crée du lien, et nous permet d’envisager des futurs communs.

L’année 2027 frappe déjà à notre porte. Quels sont les projets et défis du Club 44 par rapport à Capitale culturelle ?
En parallèle à une programmation un peu allégée, le Club 44 partira de l’industrie pour questionner notre histoire et penser l’avenir de notre région. Grâce à des formats variés, ludiques et participatifs, structurés autour de quatre temps forts, nous ferons dialoguer culture, industrie et science autour de la mondialisation, de l’inventivité, du travail et des futurs possibles. Nos archives sonores sortiront également du Club pour investir la ville grâce à des bornes d’écoute. Je me réjouis !

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photo : Prune Simon Vermot et Emilie Pellissier

Découvrez le programme du Club 44

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C'est quoi ce commerce ? Divers Société

Hall’titude : naissance et résilience d’un marché couvert

Hall’titude : naissance et résilience d’un marché couvert

Issu d’une démarche entrepreneuriale aussi audacieuse qu’opportuniste, le marché couvert voit le jour sous l’impulsion de Loan Sterchi. Rejoint par Johnny Schneiter, il fonde en 2016 la Sàrl Hall’titude. Après deux ans de travaux, le premier marché couvert du canton ouvre ses portes le 3 mai 2018.

Plusieurs métiers de bouche indépendants y sont rassemblés :

  • Maison du Fromage Sterchi
    (Loan Sterchi)
  • Boucherie Schneiter
    (Johnny Schneiter)
  • Poissonnerie Sur les Quais
    (Manuel Porchia)
  • Primeur La Ferme de la Thielle
    (Xavier et Loïc Fürst)
  • Restaurant La Halle des Sens
    (Romain Weisgerber).

Si la fromagerie, la boucherie et le restaurant constituent des pôles d’attraction, le primeur et la poissonnerie jouent également un rôle essentiel dans la diversité de l’offre et la régularité des visites. Cette complémentarité permet à la clientèle de faire ses courses sous le même toit, tout en bénéficiant des conseils et du savoir-faire de spécialistes.

Hall’titude propose une solution locale et conviviale face à la concurrence de la grande distribution. Le caractère innovant du concept et son succès exigent travail, persévérance et réactivité. La réussite du marché couvert repose sur la qualité des produits et du service, la rigueur, la solidarité entre les artisans, leur complémentarité ainsi que sur la capacité de la direction à réagir rapidement face aux difficultés.

Hall’titude a su surmonter les premières épreuves et préserver son attractivité. Son marché couvert poursuit aujourd’hui son développement afin de s’inscrire durablement dans le paysage commercial chaux-de-fonnier et de continuer à répondre aux attentes de sa clientèle.

Photo : Julie Babey

Hall’titude – Marché couvert

Rue de la Serre 19-21
Mardi – vendredi : 8h00 – 18h30
Samedi : 7h00 – 15h00
contact@halltitude.market
halltitude.market

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Divers Le coin des musées Loisirs

BATTLE BD : Quand l’humour rencontre l’écologie

BATTLE BD : QUAND L'HUMOUR RENCONTRE L'ÉCOLOGIE

Du 7 au 8 novembre 2026, dans le cadre de son exposition Il faut sauver le Joba Mena – Enquête à Madagascar, MUZOO organise une série d’animations en présence de Singeon, dessinateur de bande dessinée, auteur des illustrations de l’exposition et qui a signé l’album Comme un poisson hors de l’eau chez Dargaud. Une occasion unique de rencontrer l’artiste, qui a participé à l’une des expéditions de l’Aquarium du Palais de la Porte Dorée à Madagascar !

Temps fort de ces animations, MUZOO accueille pour la première fois une battle BD faisant coexister humour et écologie.

À cette occasion, des illustrateur-trice-s s’affronteront autour de thèmes issus de l’exposition temporaire dans un spectacle dynamique, valorisant la bande dessinée et le savoir-faire des dessinateur-trice-s, et mettant en scène le dessin en direct dans une ambiance rythmée par de la musique, du rire et la participation du public ! Cette battle BD est également l’occasion pour MUZOO d’affirmer une nouvelle fois son ancrage local. Afin de conserver un peu de suspens, les noms des illustrateur-trice-s seront dévoilés ultérieurement, mais une chose est sûre ils-elles sont de la région !

Petit rappel, l’exposition Il faut sauver le Joba Mena – Enquête à Madagascar est à (re)découvrir jusqu’au 19 septembre 2027. Elle relate une aventure palpitante et humaine entre scientifiques, aquariophiles et population de la grande île rouge qui partagent le même but : sauver le Joba Mena.

Accessible à toutes et tous, le parcours didactique et pédagogique rappelle aussi au public le rôle clé des aquariums et des parcs zoologiques, comme celui de MUZOO, dans la conservation, la sensibilisation et la préservation de la biodiversité.

L’équipe de
MUZOO

Animations en présence de 
Singeon :

Atelier de dessin BD, le 7 novembre 2026, de 10H00 à 12H00

Battle BD, le 7 novembre 2026, de 18H00 à 20H00

Visite commentée de l’exposition, le 8 novembre 2026, de 10H00 à 11H00

Séance de dédicace, le 8 novembre 2026, de 11H00 à 12H00

Retrouvez tous les détails sur :
https://muzoo.ch/evenement/animations-il-faut-sauver-le-joba-mena

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Les éditos Patrimoine

12e Biennale du patrimoine horloger

12e Biennale du patrimoine horloger

Cet automne, telle une mise en bouche de lcdf27, la Biennale du Patrimoine Horloger propose un programme d’exception, donnant au public l’occasion de découvrir près de 40 manufactures qui ouvrent leurs portes à La Chaux-de-Fonds, au Locle et à St-Imier. Parmi elles, citons Audemars-Piguet, Longines, ou Zenith qui ont répondu avec enthousiasme à l’invitation de la Fondation Urbanisme Horloger, organisatrice de l’événement.


Au-delà de la qualité exceptionnelle du programme présenté, la Biennale du Patrimoine Horloger est devenue, au fil des éditions, un marqueur fort du lien qui unit deux patrimoines reconnus par l’UNESCO ; le patrimoine bâti et les savoir-faire qui s’y déploient.


Le patrimoine bâti du site La Chaux-de-Fonds / Le Locle, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial pour son urbanisme horloger depuis 2009, ainsi que celui des villes ouvrières de la région, telle St-Imier qui est désormais un partenaire fidèle de la Biennale, sont de véritables écrins pour les savoir-faire horlogers. Ces derniers sont inscrits depuis 2020 sur la liste représentative du patrimoine immatériel. Un dialogue subtil se met ainsi en place entre les bâtiments qui accueillent les ateliers et les activités qui s’y déroulent, souvent dans la plus grande discrétion.

La Biennale du Patrimoine Horloger est devenue, au fil des éditions, un marqueur fort du lien qui unit deux patrimoines reconnus par l’UNESCO ; le patrimoine bâti et les savoir-faire qui s’y déploient

Repérer sur une façade des fenêtres en bandeaux ou une annexe dans laquelle se logeait un petit atelier nous rappelle au quotidien que nos villes de l’Arc jurassien ont été façonnées par l’industrie horlogère.


Cette industrie, tout comme le cadre bâti, évolue et s’adapte continuellement aux nouveaux défis du XXIe siècle tout en s’attachant à préserver ce patrimoine pour le transmettre aux générations futures.


Que cette 12e édition de la Biennale du Patrimoine Horloger soit pour toutes et tous l’occasion de plonger dans l’univers fascinant de l’horlogerie et du réseau professionnel, culturel et artistique qui gravite autour.

Découvrez ce riche programme et les modalités de visite à la fin de l’article du dossier !

Le Conseil communal

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Le Conseil Général vous parle Santé Société

Bye chaleur, bienvenue frais d’automne

Bye chaleur, bienvenue frais d’automne

L’été s’achève et avec lui les vagues de chaleur extraordinaires vécues cette année. Des épisodes caniculaires qui laissent songeur quant à notre futur. De mémoire de Chaux-de-fonnières et Chaux-de-fonniers, des étés avec plus de 14 journées tropicales c’est du jamais vu. Un record dont toutes et tous se seraient sûrement volontiers passés.

Vous me direz que la météo n’est pas le propos de cette chronique ni ne concerne le Conseil général à proprement parler et je vous rétorquerai que si. Cette année, il est plus important que jamais que la météo s’invite dans le débat politique.

La chaleur que nous avons vécue cette année n’impacte pas tout le monde de la même manière. Sur le site de l’Université de Genève la doctorante en sciences de l’environnement, Alice Guilbert explique que les recherches montrent que de nombreux groupes sont plus vulnérables aux fortes chaleurs, comme les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, celles qui suivent certains traitements médicaux, les personnes vivant avec des troubles de santé mentale, les personnes migrantes, les minorités de genre ou encore les personnes en situation d’isolement social.

Pour le groupe POP, il est donc du devoir du législatif de considérer le réchauffement climatique également sous son aspect social. Nous souhaitons que des mesures soient prises sans plus attendre pour faire face aux conséquences du réchauffement. Au niveau communal nous nous battrons notamment pour une politique courageuse et active en matière d’isolation des bâtiments contre le froid comme le chaud, pour un accès à l’eau équitable ou encore pour que les citoyennes et citoyens de La Chaux-de-Fonds puissent profiter d’oasis de fraîcheur en ville lors des chaudes journées d’été. Une motion en ce sens sera déposée à la séance du 1er octobre. Par ailleurs, le POP soutiendra activement le crédit demandé pour l’établissement du PGA (plan général d’approvisionnement en eau).

L’année 2027 fera briller notre belle cité pour sa culture d’exception. Quoi de mieux que de faire d’une pierre deux coups et de montrer que La Chaux-de-Fonds s’engage pour l’écologie et ses citoyennes et citoyens avec des projets et investissements ambitieux et innovants.

Pour le groupe POP
Mathilde Reverchon, présidente du Conseil général

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Culture Loisirs

À MUZOO avec le Dahu et le parc du Doubs

À MUZOO AVEC LE DAHU ET LE PARC DU DOUBS

Pourquoi le Dahu marche-t-il en zigzag ? Que se passe-t-il lorsqu’il se retourne ? Et existe-t-il vraiment ? Ces questions, et bien d’autres trouveront peut-être leur réponse le dimanche 25 octobre prochain à MUZOO.

Le Parc du Doubs propose ce jour-là une visite guidée un peu particulière, en compagnie de Christophe Léchot, accompagnateur en montagne et spécialiste du célèbre et légendaire animal des Montagnes neuchâteloises. Durant environ trois heures, les participant-e-s parcourront les allées du zoo pour observer ses pensionnaires et découvrir la faune régionale à travers le prisme du Dahu, ses légendes et quelques histoires surprenantes.
Cette sortie automnale offrira l’occasion de porter un regard différent sur les animaux qui nous entourent, car derrière l’humour et les récits fantastiques se cachent aussi, et surtout, de véritables observations naturalistes. En comparant les particularités du Dahu à celles du lynx, du bouquetin ou d’autres espèces présentes à MUZOO, le guide amènera petit-e-s et grand-e-s à mieux comprendre les animaux de notre région et la manière dont ils s’adaptent à leur environnement.

Cette sortie s’adresse aux familles et enfants dès 6 ans. Le parcours, facile, se déroule entièrement dans le zoo. Une manière ludique de passer un après-midi d’automne en famille, entre découvertes, observations et imaginaire. La visite aura lieu le dimanche 25 octobre 2026, de 13h30 à 16h30, à MUZOO. Le tarif est de 20 francs par famille, à payer sur place. Inscriptions nécessaires avant le 23 octobre 2026 sur le site internet du Parc du Doubs, rubrique Actualités.

Sylvine Boillat, chargée de communication pour le Parc du Doubs

Photo : Christophe Léchot