Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

Catégories
Le Conseil Général vous parle

En 2026, c’est reculer que d’être stationnaire

En 2026, c’est reculer que d’être stationnaire

En ce début d’année, les grandes puissances renouent avec des ambitions impérialistes qu’on croyait révolues. Elles redécouvrent le goût de l’Empire. Les cartes se tracent à nouveau à coups de menaces, d’invasions ou d’embargos. Elles déboulonnent ou cajolent des dictateur-trice-s selon qu’ils ou elles servent ou dérangent. Le droit international s’effrite, la morale chancelle, et l’équilibre du monde vacille sous le poids des ambitions expansionnistes à nouveau ouvertement avouées.

Pendant que ces mêmes grandes puissances s’enlisent dans leurs contradictions et que les tragédies nationales et internationales s’enchaînent, notre quotidien, lui, continue. À La Chaux-de-Fonds, il serait vain d’attendre que la tempête mondiale s’apaise avant d’avancer. Une ville qui cesse d’investir, c’est une ville qui s’éteint doucement. Cela passe par la volonté de construire l’avenir, de maintenir ses infrastructures, de défendre ses institutions. Le maintien d’un hôpital dans les Montagnes n’est pas qu’un symbole : c’est une nécessité sanitaire, sociale et économique. Les habitantes et les habitants doivent pouvoir compter sur des soins accessibles, sur un service de proximité et sur la force d’un ancrage régional fort. Renoncer à cette ambition serait une erreur stratégique, un aveu de résignation.

Et pendant que certaines et certains prêchent la rigueur comme vertu suprême, rappelons une vérité simple : couper dans le social, le sport ou la culture, c’est jouer les économes du court terme pour payer, demain, la facture du désastre. On économise sur le lien humain, sur la cohésion, sur la santé collective. Ce genre d’épargne finit toujours par coûter plus cher. Les chiffres de l’austérité ne remplacent jamais les réalités sociales qu’elle abîme.

C’est pourquoi il faut continuer à espérer des choix lucides et courageux. L’indexation des subventions au sport, à la culture et aux associations, longtemps évoquée, n’a pas encore vu le jour dans le budget 2026. Souhaitons qu’à l’avenir, elle devienne réalité, car la vie collective ne se résume pas à des bilans comptables : elle se mesure en rencontres, en projets partagés et en énergie citoyenne.
Alors, malgré le tumulte du monde, continuons à faire vivre La Chaux-de-Fonds avec la même obstination qu’elle a toujours eue : celle de rester debout, fière et humaine.

Pour le Groupe POP
Olivier Beroud

Catégories
Culture Divers Loisirs

13e Nuit de la photo : l’excellence accessible

13e Nuit de la photo : l’excellence accessible

Forte d’une solide réputation internationale, la Nuit de la Photo propose à La Chaux-de-Fonds des œuvres issues des plus grands musées et festivals. L’événement présente des projections en boucle (cycles de 20 minutes) d’une photographie classique invitant à la réflexion. La sélection mêle figures historiques, comme Marc Riboud et Louis Stettner, et talents contemporains, tout en valorisant les photographes régionaux tels que X. Voirol, D. Marchon ou M. Renaud.

Prix Andrée Moser et enquêtes photographiques
Le prix Andrée Moser 2026, en mémoire de la fondatrice disparue, va au Malgache Rijasolo, qui explore la persistance des mythes face au colonialisme. Le public découvrira aussi les travaux des lauréats de l’Enquête photographique vaudoise 2025 : R. Mader, M. Gafsou et S. Carp. Fidèle à son esprit populaire, la manifestation reste gratuite. Les dons demeurent toutefois indispensables pour rémunérer les photographes et les professionnel-le-s épaulant l’équipe bénévole. Une culture de haut niveau, à la portée de toutes et tous.

Claude-André Moser, programmation et administration

13e Nuit de la Photo, La Chaux-de-Fonds

samedi 14 février de 17h à 1h. Conférence sur Marc Riboud à 17h au Club 44 et projections en boucle dans les divers lieux culturels de la ville de 17h à minuit.

Détails sur www.nuitdelaphoto.ch

Catégories
Culture Société

« Pourquoi je veux être publiée ? » témoignage de Maiia Aleskerova

"Pourquoi je veux être publiée ?" témoignage de Maiia Aleskerova

Je me suis demandé : « Pourquoi je veux être publiée ? ». Parce que je veux que vous partagiez avec moi mon chagrin du passé et ma joie du présent. Je suis en Suisse depuis trois ans, je m’y sens comme chez moi, surtout à La Chaux-de-Fonds.

Il y avait un temps où je vivais dans une maison entourée de fleurs et d’arbres.

Il y avait un temps, notamment dans mon enfance, où je dévorais des romans d’aventures et rêvais de pays lointains.

Il y avait un temps où je ne distinguais pas la Suède de la Suisse (il est vrai qu’en russe les deux mots se ressemblent beaucoup). Puis partie pour l’Irlande, je me suis retrouvée en Suisse. Maintenant, La Chaux-de-Fonds est ma réalité : ici, j’ai trouvé de véritables ami-e-s.

La première amie que j’ai rencontrée ici, c’est Maya l’abeille. Elle est jolie et curieuse. Nous nous sommes croisées dans un magasin de vêtements gratuits pour les réfugiés où j’ai fait du bénévolat. Même si Maya est en peluche et aussi le symbole de la ville, elle est simple et gentille. Je l’ai invitée à rester chez moi.

Dès que j’ai déménagé et que je me suis installée à La Chaux-de-Fonds, ma première question a été : où apprendre le français ? Il y avait quelques cours gratuits chez Caritas, RECIF, au Temple Farrel.

Aujourd’hui c’est mercredi matin. J’ai un cours de français avec Damaris. Le sujet est vraiment intéressant : les expressions idiomatiques comme « en faire tout un fromage ». Damaris a dit que nous pouvions écrire une histoire en utilisant ces expressions. Et voilà : « Notre appartement est la place parfaite pour des commérages. Il y a quatre femmes et le chien, qui est aussi une femelle. Nous étions amies avant d’emménager ensemble, maintenant je casse souvent du sucre sur le dos de mes colocatrices. » Si vous pouviez imaginer la situation, vous me comprendriez. « Chaque matin, quand j’ouvre la porte de ma chambre, je vois Emka. C’est la chienne, qui a toujours les crocs. Je vous assure qu’elle me raconte des salades. Elle a déjà mangé plusieurs fois avant mon réveil. Elle essaie de me rouler dans la farine. Aussitôt que je vois ses yeux honnêtes, je ne peux pas résister. Nous allons à la cuisine. »

J’ai beaucoup d’autres souvenirs dans mon cœur. Je ne vous conseille pas de jeter un coup d’œil dans mon cœur. Mon cœur est déchiré, déchiré par des morceaux de mémoire.

Regarde, c’est moi ! Je suis dans le jardin rempli de fleurs. Le chat est à mes côtés et un garçon m’aide à arracher des mauvaises herbes. C’est mon neveu. Après, l’image change.

Maiia Aleskerova est née en 1968 à Kharkiv, alors en Union soviétique, aujourd’hui en Ukraine. Réfugiée à cause de la guerre, elle vit à La Chaux-de-Fonds depuis trois ans. Professeure d’anglais, elle apprend aujourd’hui le français pour écrire et partager « le chagrin du passé et la joie du présent ». Curieuse, observatrice, elle écrit avec une voix sobre, où se mêlent douleur et tendresse du quotidien.

Il est 4 heures du matin. Je suis réveillée par un appel téléphonique.

Quelqu’un me dit que la guerre a commencé. Ma vie a été divisée en deux parties : avant et après. Avant la vie ordinaire et après…

Après, mon neveu a marché sur la mine.
L’explosion !

Et maintenant, les morceaux de cette mine, je les porte dans mon cœur. Je les porte pour toujours. Il avait tout juste dix-neuf ans. J’ai fermé mon cœur. Il n’y a plus rien dedans, plus de sentiments. Juste le cœur déchiré.

J’ai décidé de quitter mon pays.

Maiia Aleskerova, auteure
Photos : Julie Babey

Catégories
Culture Destination capitale culturelle

LCDF 27 : le compte à rebours commence !

LCDF 27 : le compte à rebours commence !

Le décompte est lancé ! Dans douze mois, La Chaux-de-Fonds sera officiellement la première Capitale culturelle suisse. Mais finalement, qu’est-ce qu’une Capitale culturelle ?

On connaît celles de l’Union européenne – un concept lancé en 1985 pour valoriser la culture de villes qui se voient octroyer ce titre prestigieux pour une durée d’un an. Il ne s’agit pas de réinventer la culture locale, mais de la magnifier, de lui donner un écrin et de l’ouvrir à toutes celles et tous ceux qui souhaitent s’impliquer. On se souvient de Liverpool, Lille ou Essen, dont la labellisation a fortement dynamisé le tissu urbain et l’économie locale.

En 2013, l’idée surgit de lancer une initiative similaire à l’échelle suisse. L’association Capitale culturelle est créée et, rapidement, La Chaux-de-Fonds, connue pour sa vie culturelle vibrante, semble la candidate idéale. Mais tout reste encore à faire.

Monter un tel projet pour la première fois est une tâche d’envergure, qui nécessite courage, ambition et esprit d’aventure.

La Chaux-de-Fonds est fière et enthousiaste d’être la première ville à bénéficier de ce titre au niveau national, de relever le défi, et de paver la voie pour mettre en valeur toute la diversité culturelle et linguistique du pays. En effet, cette manifestation culturelle d’ampleur inégalée en Suisse devrait se dérouler tous les trois ans, dans des régions linguistiques différentes. Il faudra donc attendre au moins dix ans avant qu’une Capitale culturelle soit de nouveau nommée en terre romande !

Ainsi commence cette nouvelle rubrique du Tourbillon qui vous accompagnera tout au long de cette fantastique aventure.

Marikit Taylor, chargée de mission Capitale culturelle
Photo : Ville de La Chaux-de-Fonds – Patrick Guerne

Catégories
Les éditos

Des projets plein les rues, des vœux plein les cœurs

Des projets plein les rues, des vœux plein les cœurs

pastilles-editos_pour-site47

En 2025, notre ville a vu de nombreux projets franchir des étapes clés. À vue d’œil, La Chaux-de-Fonds se métamorphose avec des réalisations emblématiques à l’image de la place du Marché, de la piscine des Mélèzes, du parc des Musées, du contournement routier et du nouveau Centre Archives et Patrimoine (CAP). La mutation est en cours et se poursuivra dans les années à venir avec d’autres projets d’envergure qui ont été validés en 2025 comme, par exemple, le réaménagement du parc des Crêtets, la rénovation de la patinoire et du bâtiment du TPR rue de Beau-Site ou les nouvelles pistes d’athlétisme à la Charrière.

D’autres projets, parfois plus discrets, mais qui participent à la même dynamique sont à noter comme l’inauguration de l’aula des Forges, la validation du Centre d’interprétation du patrimoine horloger au sein de l’Atelier oublié ou encore le réaménagement des places de jeux des Lilas et du parc Gallet.

Au regard de ces multiples réalisations en cours ou à venir, le Conseil communal est convaincu que la Ville de La Chaux-de-Fonds vit une période charnière qu’il s’agit d’accompagner en faisant également évoluer l’organisation de son administration et des prestations destinées aux habitant-e-s. Ainsi, 2025 a également été l’année de la validation d’un nouveau statut du personnel modernisé et d’un programme de développement des places d’accueil extrafamilial alors que la centralisation des prestations à la population au sein d’un guichet unique de l’Hôtel de Ville est en pleine préparation.

La période des fêtes, qui est également celle d'un regard sur l'année écoulée, est ainsi l'occasion de nous réjouir de la transformation de La Chaux-de-Fonds

Une grande partie de ces projets, parmi lesquels nous pouvons encore citer la restauration des Anciens abattoirs, permettront à notre ville de se présenter sous son meilleur jour en 2027, à l’occasion de Capitale culturelle suisse.

La période des fêtes, qui est également celle d’un regard sur l’année écoulée, est ainsi l’occasion de nous réjouir de la transformation de La Chaux-de-Fonds, qui est le résultat d’une dynamique globale à laquelle chacun et chacune participe. Le Conseil communal vous adresse ses vœux les plus chaleureux pour 2026. Que cette nouvelle année, au sein de notre ville en mutation et aux belles perspectives, soit pleine d’harmonie, de vitalité et de réussites collectives et personnelles.

Le Conseil communal

Catégories
La ville racontée à travers ses rues Patrimoine

On y fabriquait des tuiles

On y fabriquait des tuiles

L’actuelle rue de la Tuilerie apparaît pour la première fois sur le plan de ville de 1898. Cependant, une rue de la Tuilerie était déjà mentionnée sur le plan de 1841. Elle était alors prévue entre la rue des Terreaux et la rue des Fleurs. Cette rue ne verra jamais le jour et le toponyme est réutilisé à la fin du XIXe siècle pour nommer une rue à venir dans le quartier au sud de l’hôpital. Les premières maisons, aux numéros 30, 32 et 42, sont construites dans les premières années du XXe siècle. La présence d’une rue de la Tuilerie au nord-est de la ville, dans le quartier de la Charrière, laisse penser qu’une fabrique de tuiles se trouvait à cet endroit. Selon l’historien Charles Thomann, le nom viendrait plutôt de la présence d’une vieille maison couleur tuile, ou recouverte de tuiles, ou encore d’une carrière permettant d’extraire l’argile ou la marne servant à la fabrication de tuiles ou de briques. 1 L’utilisation des tuiles en terre cuite devient systématique lors de la reconstruction suite à l’incendie de 1794, en remplacement des couvertures en bois par des bardeaux. Un règlement de police pour les nouvelles constructions ou les réparations des maisons à La Chaux-de-Fonds, dans le but de les préserver des accidents du feu, sanctionné par le Conseil d’État en 1795, impose notamment l’usage de la pierre et des tuiles en terre cuite dans les constructions.

Sylvie Pipoz, déléguée à la valorisation du patrimoine
Photos : Julie Babey

1 Charles Thomann, L’histoire de La Chaux-de-Fonds inscrite dans ses rues, Neuchâtel, édition du Griffon, 1965, p. 15.

Catégories
Le Conseil Général vous parle

Solidarité, engagement et défis au cœur du budget 2026

Solidarité, engagement et défis au cœur du budget 2026

À l’approche de la session budgétaire de mi-décembre, notre Ville se trouve à un moment charnière. La Chaux-de-Fonds doit faire face à plusieurs tensions simultanées : explosion des primes d’assurance-maladie, incertitudes économiques liées aux taxes américaines pesant sur l’horlogerie, dégradation des conditions de travail dans l’enseignement, tout cela alors que d’importants chantiers structurants doivent avancer. Dans ce contexte plus que jamais, le Conseil général doit faire preuve de responsabilité et de vision.

Pour le PS, le budget 2026 doit être l’expression d’une ville qui protège, qui investit et qui anticipe. L’augmentation des primes met de nombreux ménages sous pression: il est essentiel que nos politiques publiques compensent ces charges, au lieu d’ajouter de nouvelles factures à celles et ceux qui peinent déjà. De même, l’incertitude dans le secteur horloger appelle un soutien déterminé à l’emploi local et aux filières qui font vivre notre région.

Nous ne pouvons pas non plus ignorer la situation du corps enseignant. Les revendications exprimées ces derniers mois ne sont pas de simples demandes corporatistes : elles reflètent une réalité où la qualité de l’école publique est menacée par la surcharge, le manque de reconnaissance et des conditions qui se péjorent. Soutenir l’école, c’est soutenir l’avenir de notre jeunesse.

Parallèlement, la Ville doit continuer à se projeter. Le lancement de la nouvelle patinoire, la préparation Capitale culturelle suisse 2027 ou encore les travaux du Musée international d’horlogerie et du Musée d’histoire sont autant de projets indispensables pour renforcer l’attractivité, l’identité et le dynamisme de La Chaux-de-Fonds. Ces investissements ne sont pas des luxes: ce sont des leviers pour maintenir l’emploi, attirer, créer et croire à long terme.

En cette fin d’année, le PS réaffirme sa conviction : un budget doit être un outil politique au service de la population.

Dans les incertitudes actuelles, c’est par la solidarité, la cohérence et l’audace que notre Ville continuera de tenir debout et de préparer un avenir à la hauteur de ses ambitions.

Le Parti socialiste de La Chaux-de-Fonds vous souhaite de chaleureuses fêtes de fin d’année, ainsi qu’une année 2026 pleine de convivialité, d’humanité et d’espoir.

Pour le Groupe PS
Karim Djebaili

Catégories
Culture Société

agent-e en information documentaire : un métier à découvrir

agent-e en information documentaire : un métier à découvrir

Réservez la date dans vos agendas! Le mardi 13 janvier à 18h30, la Bibliothèque de la Ville présentera le métier d’agent-e en information documentaire. Généralement peu connue du public non averti, cette profession requiert certaines dispositions : un grand intérêt pour la lecture et pour les nouvelles technologies de l’information, une bonne culture générale, un sens aigu de l’organisation et un goût pour le travail bien fait. Cette soirée sera l’occasion de découvrir un métier passionnant avec, en prime, la possibilité d’effectuer un apprentissage dans l’institution, dès la rentrée d’août 2026.

Une visite des lieux, qui sera suivie d’une discussion, est également prévue.
Contact :
Christine Prêtre, responsable du secteur Accueil et services au public, Bibliothèque de la Ville de La Chaux-de-Fonds, 032 967 68 24.

Catégories
Santé Société

Besoins éducatifs particuliers (BEP) : un soutien pour chaque élève

Besoins éducatifs particuliers (BEP) : un soutien pour chaque élève

Dès août 2025, le Canton a remplacé les mesures BEP (ou livret de suivi) par un plan des mesures, marquant une réorganisation complète des dispositifs d’aide scolaire. L’objectif : simplifier et renforcer le soutien aux élèves en difficulté sans alourdir les démarches administratives.

Le système repose sur deux niveaux d’intervention :

1. Le socle commun des pratiques pédagogiques, relevant directement des enseignant-e-s, vise à adapter la pédagogie à la diversité des élèves : gestion du temps, reformulation des consignes, supports adaptés (notamment pour la dyslexie), ou encore temps supplémentaire lors des évaluations. Ces pratiques communes, utiles à tous-tes mais essentielles pour certain-e-s, sont progressivement généralisées dans toutes les classes.

2. Lorsque ces aménagements ne suffisent pas, un plan des mesures individualisé peut être élaboré. Construit en concertation avec l’élève, ses parents, les enseignant-e-s, le SSE et les spécialistes externes, il précise les adaptations spécifiques nécessaires (pédagogiques, de soutien renforcé, de dispense, etc.).

Ce changement ne supprime donc pas l’aide existante : il la rend plus cohérente, collaborative et inclusive, afin de répondre au mieux aux besoins de chaque élève.

Fabrice Demarle, directeur du secteur Ouest à l’Ecole obligatoire
Photo : M. Kuenzi