Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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C'est quoi ce commerce ?

Un choix de tissus unique en ville à La Tchauxtex !

Un choix de tissus unique en ville à La Tchauxtex !

Vous cherchez un tissu précis pour un projet ? Vous souhaitez réparer votre machine à coudre ? Vous avez besoin de conseils ou de remplacer une fermeture-éclair ? Vous avez quelques retouches à faire ? La Tchauxtex est là pour répondre à vos attentes, même pour les projets les plus dingues ! Hannah Osborne vous y accueille avec un sourire et vous conseille avec soin. 

La Tchauxtex, magasin de tissus et de machines à coudre, a ouvert ses portes peu avant Noël 2024, à la Promenade des Six-Pompes 4, succédant à Chafotex SA, et reprenant la concession ELNA et les fournisseurs de tissus. Hannah a ajouté sa touche personnelle à l’assortiment ainsi que des produits sélectionnés pour leur qualité et leur provenance. On y trouve notamment : 

– des tissus d’une créatrice attentive et engagée en provenance des Vosges (France);
– des kits de broderie, couture et crochet pour adultes et enfants venant d’Angleterre et de France;
– des laines d’ici et même de Norvège.

Une association permettant de promouvoir le travail sur tissus a également été créée par des passionné-e-s à la fin de l’année 2025. Et c’est avec bonheur que La Tchauxtex a pu accueillir une stagiaire qui s’avère être une excellente couturière, pleine d’idées créatives, ce qui est réjouissant tant pour le magasin que pour l’association !

Toute personne intéressée à rejoindre et soutenir l’association La Tchauxtex est invitée à prendre contact en passant à la boutique ou en écrivant un email à l’association.

Photo : Julie Babey

La Tchauxtex, tissus et machines à coudre

Promenade des Six-Pompes 4
2300 La Chaux-de-Fonds

latchauxtex.ch
079 211 80 33
info@latchauxtex.ch

Horaires :

Matin : mercredi & samedi, 10h-12h
Après-midi : mardi à vendredi, 14h-18h
Ou sur rendez-vous

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Le Conseil Général vous parle

Capitale culturelle et sport

Capitale culturelle et sport

Photo : Ville de La Chaux-de-Fonds

La désignation de La Chaux-de-Fonds comme Capitale culturelle suisse 2027 a ouvert, dans les institutions et dans la population, une réflexion plus large sur la place du sport et de la culture au sein de notre ville.

Longtemps traités comme deux domaines distincts, culture et sport apparaissent aujourd’hui de plus en plus comme complémentaires, tant dans leur capacité de rassemblement que dans leur rayonnement.

Parmi les acteurs concernés, le HCC occupe une position particulière et leur récente brillante victoire mérite à elle seule qu’on lui consacre quelques lignes. Institution centenaire, ancrée dans l’histoire sociale de la ville, le club ne se limite pas à une fonction sportive. Il constitue un lieu d’identification collective, fréquenté par un public large, intergénérationnel, multiculturel et fidèle. À ce titre, il participe pleinement à la vie culturelle locale, au sens large du terme.

Les discussions récentes au sein du Conseil général et dans tous les lieux publics de la ville au sujet de la nouvelle patinoire ont mis en évidence la nécessité de mieux articuler les politiques culturelle et sportive, notamment dans la perspective de 2027, que ce soit au niveau communal ou cantonal. Il ne s’agit pas de transformer les clubs sportifs en acteurs culturels institutionnels, mais de reconnaître leur rôle dans l’animation urbaine, l’attractivité de la ville et la cohésion sociale. Les événements sportifs majeurs, par leur fréquentation et leur visibilité, contribuent directement à l’image de La Chaux-de-Fonds bien au-delà de ses frontières.

Dans ce contexte, les soutiens communaux et cantonaux au sport ne doivent pas être envisagés uniquement sous l’angle de la performance, mais aussi comme un investissement dans le vivre-ensemble, quand bien même les deux sont tout à fait compatibles. Les infrastructures, l’accueil du public, les partenariats avec les écoles ou les acteurs culturels sont autant de leviers permettant de renforcer les synergies existantes.

Capitale culturelle offre ainsi une opportunité politique claire : penser la ville comme un espace où culture et sport dialoguent, se renforcent mutuellement et participent à un projet commun. Le Centre veillera à ce que cette approche transversale, déjà esquissée, soit poursuivie avec cohérence et pragmatisme.

Pour Le Centre,
Jonathan Marty, conseiller général
suppléant

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Culture

Festival littéraire : quand le temps se lit et se vit

festival Littéraire : quand le temps se lit et se vit

Marie-Joëlle Pedretti et Anne Pellaton, cofondatrices du festival. Photos : Julie Babey

Du 31 janvier au 2 février 2020 s’est tenu, à La Chaux-de-Fonds, un événement mémorable. La Cité horlogère accueillait pour la première fois un festival littéraire. Baptisé Mille fois le temps, le projet a été initié par la Jurassienne Marie-Joëlle Pedretti et la Chaux-de-Fonnière Anne Pellaton, amies et anciennes collègues à Paris.

Prévu initialement comme un rendez-vous annuel, le festival prendra finalement la forme d’une biennale, en raison de l’épidémie covid en 2021. Un mal pour un bien : « Si on le faisait tous les ans, on serait en train de préparer des demandes de subventions pour 2027, en plus d’un tas d’autres démarches. Ces deux années apportent une bouffée d’oxygène et du temps pour bien préparer l’édition suivante. » Une décision judicieuse, car toute l’organisation repose sur les épaules des deux femmes, même si elles bénéficient de l’aide précieuse de leurs proches et de partenaires institutionnels.

En effet, tant des institutions communales — comme la Bibliothèque de la Ville, le Musée des beaux-arts et L’Heure bleue — que d’autres structures telles que les librairies La Méridienne, Payot et Impressions, le Club 44, le centre de culture ABC ou la Société de consommation… ont largement contribué au succès de l’édition 2026. La programmation (du 5 au 8 février) a offert un véritable florilège de surprises dans les différents lieux partenaires.

La littérature y est sortie des sentiers battus, s’exprimant à travers des expériences originales : le speed mentorat de 300 secondes animé par Thomas Sandoz;  la balade littéraire proposée par Orélie Fuchs (commande de texte pour l’occasion) et l’association 1000m d’auteur-e-s ; ou encore les performances scéniques de Thibault Daelman puis des artistes AbSTRAL & Lopi, au centre de culture ABC.

Échange avec l'écrivain Célestin de Meeûs au Club 44

Mille fois le temps, c’est aussi la mise en lumière d’auteurs et d’autrices peu ou pas connu-e-s du public. Cette année encore, ce sont le romancier Célestin de Meeûs, auteur de Mythologie du .12, et l’autrice-illustratrice jeunesse Delphine Perret, qui ont bénéficié d’une résidence artistique. Le premier a partagé son expérience à travers une lecture publique suivie d’une rencontre lors de la soirée d’inauguration, tandis que la seconde a animé des ateliers pour certains en milieu scolaire ainsi qu’une rencontre illustrée publique.

Faire ressentir le pouls de la littérature au grand public n’était pas un pari évident. Mais, osons l’avouer, il a été brillamment réussi. « Le bilan de cette quatrième édition est très positif, tant par la qualité des événements proposés, que par l’accueil du public (beaucoup plus nombreux) ainsi que par le retour enthousiaste des auteurs, autrices, artistes présent-e-s qui se sont dits enchanté-e-s de leurs venues à La Chaux-de-Fonds, dans ce tourbillon littéraire et artistique », confirment les cofondatrices. 

Jean Christophe Malou, rédacteur

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Le jeu-concours de l'Abeille

La grille des additions

la Grille des Additions

Remplissez chaque case avec un nombre entier pour que la somme de chaque ligne (à droite) et de chaque colonne (en bas) corresponde aux totaux indiqués.

Vous pouvez envoyer vos réponses jusqu’à la fin du mois suivant.

Une personne sera tirée au sort et remportera le montant de CHF 30.- en Abeille. Le ou la gagnant-e sera avisé-e personnellement.

Participez par e-mail à : 
sume.marketingurbain@ne.ch
Ou à l’adresse :
Marketing urbain, passage Léopold-Robert 3, 2300 La Chaux-de-Fonds en indiquant  : Concours Abei lle, nom et prénom, adresse complète et numéro de téléphone.

Solution du jeu précédent

Réponse : le plan en damier de La Chaux-de-Fonds

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Le coin des musées

À ne pas manquer au Musée paysan

À ne pas manquer au Musée paysan

À voir encore jusqu’au 1er mars 17h
L’exposition Météo du jour, météo toujours, une exploration dans le passé de la météorologie. Qu’on parle du paysan ou de la citadine, soleil ou temps maussade influent sur les récoltes et sur notre moral. Dictons et almanachs ont précédé les instruments de mesure, le bulletin météo télévisé et nos chères applications très consultées.

Le 28 février de 11h à 14h30, les tripes à la neuchâteloise
Cette fameuse spécialité qu’on déguste souvent en même temps qu’on célèbre la naissance du Canton de Neuchâtel, est mijotée pendant des heures dans un grand chaudron sur un feu de bois. Accompagnée de pommes de terre rondes et de vinaigrette, c’est un régal à nul autre pareil pour qui apprécie cette spécialité particulière. Réservez votre place au 032 967 65 60 ou plus simplement par mail à musee.paysan.artisanal@ne.ch. Repas CHF 30.- (salade, repas, dessert et café) hors boisson.

Fermeture du Musée
Du 2 au 27 mars, le musée est fermé pour permettre le montage de la nouvelle exposition temporaire.

Le 27 mars à 18h
Vernissage de la nouvelle exposition C’était mieux avant… ou pas. Quelques discours, mais surtout de délicieuses seiches au lard à déguster.

Le 28 mars dès 14h, ouverture de la nouvelle exposition temporaire
C’était mieux avant… ou pas
Un âge d’or a-t-il existé ou sommes-nous nostalgiques d’une époque où nous étions jeunes et plus aptes à nous adapter aux changements ? Notre société est-elle en déclin ou serait-il, en fait, impossible de revenir en arrière et de vivre en ces temps passés idéalisés ?

Les jeunes sont-ils/elles toutes et tous fainéant-e-s, accros à leur téléphone et nul-le-s en orthographe, ou le monde de l’information s’est complexifié, les savoirs ne sont plus les mêmes et les cerveaux non plus.

Dans cette exposition, nous ferons des incursions dans l’histoire, de l’Ancien Régime à aujourd’hui en passant par les Trente Glorieuses (1945-1973), période magnifiée s’il en est. Nous mettrons en perspective divers thèmes tels que le travail, l’éducation, les communications, les transports, la santé, l’environnement ou l’alimentation et nous tenterons d’analyser si c’était vraiment mieux avant ou pas.

Diane Skartsounis, conservatrice du Musée paysan et artisanal
Photos : Musée paysan et artisanal

Le Musée est ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 17h. Consultez notre site www.mpays.ch pour être tenu-e-s au courant de nos divers événements.

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Le dossier du mois

Quand la technique sert le sport

Quand la technique sert le sport

De la piscine des Mélèzes, à celle des Arêtes, ou encore des Panathlon Family Games à la Trotteuse Tissot, l’assise du Service des sports est un fait. Le service est composé de deux équipes techniques. L’une principalement en charge des piscines et des patinoires ; la seconde, du stade de la Charrière, des terrains et des pistes de ski nordique. L’ensemble appuyé par la direction et le secrétariat. Voici l’occasion de découvrir le quotidien de deux agents dévoués.

Monsieur Joliat, pourriez-vous vous présenter ?
Mon prénom est Steve, je suis agent technique au stade de la Charrière depuis 25 ans. Maçon à l’origine et passionné de sport, j’ai répondu à l’annonce et j’exerce depuis un travail varié que j’adore.

Pourriez-vous nous donner l’aperçu d’une journée type ?
Nos journées en tant qu’agents techniques commencent à 6h30, soit avant les utilisateur-trice-s. Ils doivent profiter d’un cadre adéquat. Des vestiaires au terrain en lui-même, sans oublier les pistes de ski de fond l’hiver.

Auriez-vous une anecdote mémorable à partager avec nous ?
Un jour, lors d’un traçage des pistes de ski de fond, le brouillard est apparu assez soudainement, et j’ai peiné à me retrouver, une frayeur et une surprise mémorables.

Où puisez-vous votre satisfaction ?
La reconnaissance des gens est mon plus beau salaire, les remerciements. Je me souviens aussi d’un dessin d’enfant. Sans oublier les Paralympiques de 2010, ces sourires immenses qu’offraient les coureur-euse-s à mobilité réduite.

À laquelle de vos responsabilités accordez-vous le plus de prix ?
Mon souci premier est la prudence ! Il y a de réels risques d’accident lorsqu’on emploie nos machines. Les élèves peuvent apparaître subitement.

Outre les questions de sécurité déjà abordées, à quels moments ressentez-vous le souci de réaliser un travail bien fait ?
J’ai ressenti la pression extrême liée à un travail bien fait lorsqu’en 2010 j’ai dû fabriquer dans son entièreté un abri de joueur-euse-s sur un talus. Une pression énorme dont résulte une fierté tout aussi intense.

Quels éléments extérieurs nuisent à votre travail ?
Un des aspects qui pénalise mon travail est la négligence des propriétaires de chiens. Les excréments non ramassés, sur les terrains de football notamment, salissent nos appareils et ralentissent nos travaux.

De quoi vous réjouissez-vous au fil de l’année ?
Un évènement qui me réjouit particulièrement est la Trotteuse Tissot, un travail aux résultats incroyables.

Monsieur Tanner, pourriez-vous vous présenter ?
Je me prénomme Ferdi, à l’origine mécanicien sur machines agricoles, touche-à-tout et fan de hockey sur glace, voilà 27 ans que je suis agent technique aux patinoires des Mélèzes.

Pourriez-vous nous donner l’aperçu d’une journée type ?
Nous avons des horaires irréguliers 7 jours sur 7. Le premier entretien de la glace est à 5h30 pour l’arrivée des élèves en option Sports-Arts-Études et nous terminons souvent une heure après les rencontres de hockey, tard le soir. Nous sommes prêts à résoudre les problèmes techniques. Au sujet des piscines, outre la sécurité et parfois l’accueil, nous veillons à ce que les lieux restent séduisants et agréables.

Auriez-vous une anecdote mémorable à partager avec nous ?
Je pense à un fait attendrissant. Lors du nettoyage des piscines, un couple de canards revient chaque année, une sorte de rituel assez charmant.
J’ai aussi le souvenir d’un chevreuil qui s’est coincé dans la piscine vide, difficile de l’extraire compte tenu de la grandeur du site.

Où puisez-vous votre satisfaction ?
La gratitude et les remerciements du public donnent de la valeur à notre travail. Quand les personnes prennent le temps d’admirer une belle glace ou un gazon bien entretenu, le temps investi est valorisé.

À laquelle de vos responsabilités accordez-vous le plus de prix ?
À la piscine des Mélèzes, nous utilisions du chlore gazeux et ce dernier nécessitait une concentration et des précautions de taille. Nous l’employons désormais dans sa version granulée, il se dissout et les enjeux ne sont plus les mêmes. D’autre part, nous subissons aussi beaucoup de pression lorsque les parents manquent à la surveillance de leurs enfants, surtout à la piscine.

Outre les questions de sécurité déjà abordées, à quels moments ressentez-vous le souci de réaliser un travail bien fait ?
Nous possédons deux machines pour l’entretien de la glace aux Mélèzes et il arrive que chacune soit hors service, les réparer à la minute demande beaucoup de maîtrise.

Quels éléments extérieurs nuisent à votre travail ?
La mauvaise foi, peu importe sa provenance.

De quoi vous réjouissez-vous au fil de l’année ?
Chaque match est un délice !

Propos recueillis par Sephora Duplain
Photos : Julie Babey

Le Service des sports…

Emploie 26 collaborateur-trice-s
et forme 2 apprenti-e-s.

Entretient 2 patinoires, 3 piscines, 1 stade sportif, 11 terrains de football, 3 terrains verts ouverts au public, 1 parcours Vita, fitness en plein air, 24 tables de tennis de table, 5 terrains de basket extérieurs.

Met sur pied 85 cours Midi-Tonus par an.

Organise ou participe à l’organisation de :
• Panathlon Family Games : 2’566 participant-e-s
• Mini-Trotteuse / Fête de mai : 461 participant-e-s
• Verticale Espacité : 100 participant-e-s
• Trotteuse-Tissot — 17e édition 2025 – 3’790 inscrit-e-s

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C'est quoi ce commerce ?

Chez Lise : un commerce en guise de bouée de sauvetage !

Chez Lise : un commerce en guise de bouée de sauvetage !

Arrivée en 1980 à La Chaux-de-Fonds, Lise Hermida débute sa carrière dans la boulangerie « Chez Graf ». Mariée et mère de deux enfants, elle reprend la station AGIP et la tient durant 9 ans avec son mari Castor, jusqu’aux travaux du tunnel sous la Vue des Alpes.

Le 5 septembre 1994, elle ouvre « Chez Lise », à la rue du Collège 19 et crée son propre commerce, à son image : une épicerie de quartier chaleureuse, dans laquelle on trouve un peu de tout en provenance de fournisseurs locaux et un bar à café avec une terrasse. En 1997, le commerce représente une véritable bouée de sauvetage, lorsque leur fils Esteban est emporté par la maladie. La tenue du commerce aide le reste de la famille à aller de l’avant. Lise gère l’entreprise et se charge des gâteaux, du service et de l’administration. Castor s’occupe de servir les cafés et de soutenir son épouse. Quelques années après, leur fille Céline rejoint l’entreprise et avec elle une nouvelle clientèle et d’autres habitudes se mettent en place, apportant un nouvel élan au commerce.

Aujourd’hui « Chez Lise », deux générations se côtoient et l’équipe est toujours la même : Lise et Céline dès l’ouverture, et Castor qui se charge de la fermeture. Il est agréable de se rendre dans ce commerce de proximité afin d’y prendre une petite ou une grande pause, pour boire ou manger une tranche de gâteau maison, pour faire ses commissions, pour rigoler ou tout simplement papoter.

N’hésitez donc pas à vous y arrêter et à passer la porte depuis la rue du Collège ou depuis la place du Bois et découvrez les pépites de ce véritable commerce de quartier !

Photo : Julie Babey

Chez Lise
Kiosque, alimentation, bar à café

Collège 19
2300 La Chaux-de-Fonds

032 968 69 10

Horaires :
Lundi au vendredi : 6h – 18h30
Samedi : 7h – 12h
Dimanche : fermé

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Culture Société

Latitude 21 et La Chaux-de-Fonds : un partenariat pour la solidarité

Latitude 21 et La Chaux-de-Fonds : un partenariat pour la solidarité

Photo : Joy Obuya

À La Chaux-de-Fonds, la solidarité s’exprime à travers un tissu associatif dynamique et engagé, attentif aux enjeux sociaux et internationaux. C’est dans ce contexte que s’inscrit depuis 2025 le retour de la collaboration entre la Ville de La Chaux-de-Fonds et Latitude 21, la fédération neuchâteloise de coopération au développement.

Latitude 21 réunit seize ONG du canton, actives dans la coopération internationale, parmi lesquelles Médecins du Monde, mais aussi des associations comme Kasnoma, dont le siège se trouve à La Chaux-de-Fonds. Ensemble, elles œuvrent en faveur de la solidarité internationale et du développement durable dans les pays du Sud. La fédération coordonne les actions de ses membres, soutient leur financement et mène des campagnes de sensibilisation auprès du grand public.

Dans un contexte économique marqué par des ressources financières limitées, l’engagement des collectivités locales revêt une importance particulière. Les communes, proches de leurs habitant-e-s, continuent de soutenir des initiatives solidaires. Pour Latitude 21, le soutien de La Chaux-de-Fonds est particulièrement précieux : en versant une contribution annuelle de CHF 10’000, la Ville permet à la fédération de renforcer son action et participe à maintenir vivante la coopération internationale à l’échelle locale.

Latitude 21 accorde également une grande importance à la sensibilisation des jeunes. Depuis 2010, la fédération organise des animations dans plusieurs établissements scolaires afin de faire découvrir aux élèves les enjeux auxquels sont confrontés les pays du Sud. Elle souhaite développer ce volet pédagogique à La Chaux-de-Fonds, à l’image de ce qui est déjà mis en place au Val-de-Travers (École Jean-Jacques Rousseau) et à La Grande Béroche (Les Cerisiers). Depuis 2020, près de 2’300 élèves ont été sensibilisé-e-s à ces enjeux grâce à ces journées.

Photo : Bertine Ouedraogo

Lors de ces animations, les élèves découvrent différents projets portés par les organisations membres de Latitude 21 et sont ensuite amené-e-s à voter pour le projet qu’ils et elles souhaitent soutenir. Celui qui recueille le plus de suffrages bénéficie ensuite du soutien financier de la commune. Ces journées ne se limitent ainsi pas à la découverte de la coopération internationale : elles encouragent aussi l’engagement citoyen, en donnant aux jeunes l’occasion de s’exprimer et de prendre part à des décisions concrètes.

Latitude 21 est déjà active à La Chaux-de-Fonds dans le cadre des Journées nord-sud organisées par le Lycée Blaise-Cendrars, où elle anime depuis 2022 des ateliers avec des organisations membres. Ces initiatives rappellent que la coopération internationale n’est ni abstraite ni lointaine : elle peut prendre racine ici même, au cœur des villes et des écoles. Forte du soutien de la Ville de La Chaux-de-Fonds, Latitude 21 se réjouit de poursuivre et de développer ses activités.

Maude Stauffer, assistante de programme

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Culture

Le MIH présente « TOUCHING INFINITY » À SHANGAI

Le MIH présente « TOUCHING INFINITY » À SHANGAI

Alors que la Suisse et la Chine célèbrent le 75e anniversaire de leurs relations diplomatiques, l’horlogerie est au cœur du dialogue culturel entre les deux pays. À l’invitation de Hantang Culture, le Musée international d’horlogerie (MIH), gardien de l’héritage horloger suisse, présente pour la première fois à Shanghai une sélection de pièces emblématiques de sa collection. L’exposition Touching Infinity, organisée dans le cadre de l’initiative culturelle ART SHANGHAI, propose une immersion unique dans l’histoire de la mesure du temps, du cadran solaire aux montres-bracelets contemporaines. À travers des chefs-d’œuvre de miniaturisation, d’avancées techniques et de la richesse des arts décoratifs horlogers, l’exposition met en lumière les liens profonds qui unissent science, art, artisanat et industrie dans une perspective résolument universelle.
Plus de 160 pièces, réparties sur sept siècles d’histoire de la mesure du temps, racontent l’évolution de notre rapport au Temps. Parmi elles, 114 œuvres issues du MIH quittent la Suisse pour la première fois, témoignant de l’importance de ce prêt exceptionnel. Horloges astronomiques, automates, chronomètres de navigation et montres de poche illustrent la façon dont la maîtrise du temps a façonné les sociétés, les explorations et stimulé l’inventivité humaine.

Grâce à l’implication de The Watch Library, une sélection de documents exceptionnels complète le propos, offrant aux visiteur-euse-s un éclairage précieux.

Touching Infinity consacre également un volet à l’histoire des échanges horlogers entre la Chine et l’Europe. Les montres suisses produites pour le marché chinois au XIXe siècle en témoignent directement et rappellent la vitalité de ces liens, toujours présents aujourd’hui.

Le MIH est heureux de présenter cet ensemble à Shanghai durant la fermeture du musée pour travaux et se réjouit d’accueillir à nouveau son public au printemps prochain, lorsque ces trésors retrouveront leur écrin, ici, à La Chaux-de-Fonds.
À découvrir tous les jours jusqu’au 1er mars 2026, Villa Hantang, 33 Zhongshan East 1st Road, Huangpu District, Shanghai.

Nathalie Marielloni et Régis Huguenin, Musée international d’horlogerie
Victoire Veller, Hantang Culture
Illustrations : MIH