Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Le jeu-concours de l'Abeille

mots cachés

mots cachés

Dans la grille sont dissimulés les 15 mots affichés sur le côté. Le jeu consiste à les trouver. Ils peuvent être lus de la gauche vers la droite, et vice versa ; verticalement dans les deux sens ou en diagonale dans les deux sens. Bonne chance à tous-tes.

Vous pouvez envoyer vos réponses jusqu’à la fin du mois suivant.

Une personne sera tirée au sort et remportera le montant de CHF 30.- en Abeille. Le ou la gagnant-e sera avisé-e personnellement.

Participez par e-mail à : 
sume.marketingurbain@ne.ch
Ou à l’adresse :
Marketing urbain, passage Léopold-Robert 3, 2300 La Chaux-de-Fonds en indiquant  : Concours Abei lle, nom et prénom, adresse complète et numéro de téléphone.

Solution du jeu précédent

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Culture Destination capitale culturelle

Laurence Perez, nouvelle directrice artistique

Laurence Perez, nouvelle directrice artistique

Depuis janvier, Laurence Perez est la nouvelle directrice de lcdf27. Elle commence sur les chapeaux de roues, prête à mener à bien toute la programmation. Rencontre.

Qui êtes-vous en quelques mots ?
Je suis originaire de France et travaille en Suisse depuis 10 ans. J’ai fait des études de sciences politiques et de communication. À 21 ans, j’ai suivi mon amoureux à Paris et cette décision a bouleversé ma vie. Dans son école de cinéma, je suis tombée sur une offre de stage dans un théâtre. Je venais de la campagne, n’avais jusqu’ici vu que deux pièces, mais j’ai osé postuler. Bien m’en a pris : j’ai été retenue et suis tombée, comme Obélix, dans la potion magique. Celle de la culture ! Je suis aujourd’hui programmatrice : je choisis des projets artistiques pour les partager avec le plus grand nombre. Je suis donc aussi attentive à la qualité et à l’audace des propositions qu’à leur façon de prendre en considération le public. Je n’oublie pas d’où je viens.

Quelle est votre approche pour la direction artistique de lcdf27 ?
Ménager une multitude de portes d’entrée dans la programmation. Je me demande toujours à quel spectacle ma mère pourrait assister. Je n’aime pas les œuvres qui nécessitent un prérequis.

La culture dans les Montagnes neuchâteloises en un mot ?
Foisonnante et étonnante, dans tous les domaines de la création. Au sein des institutions comme sur la scène alternative.

Un souvenir culturel marquant de La Chaux-de-Fonds ?
Ma stupéfaction quand j’ai découvert, lors de ma première venue à l’excellent festival de la Plage des Six Pompes, qu’il n’y avait pas de plage à La Chaux-de-Fonds ! J’en ris encore. J’aime l’esprit farceur, et quelque peu frondeur, qui règne sur cette ville.

Comment vivez-vous la plongée dans ce projet ambitieux ?
Je me sens à ma place et super stimulée, dans le bon sens du terme. C’est un projet passionnant à porter, artistiquement comme humainement. Une expérience pionnière, ce qui la rend d’autant plus exaltante.

Une image pour représenter lcdf27 ?
Les Anciens abattoirs – le cœur palpitant de la manifestation. Magnifique et symbolique, ce bâtiment anciennement voué à la mort est en train de revenir à la vie, à travers l’art et son partage avec le public.

Quel type de public est attendu, hormis votre maman ? Il n’y a pas de profil attendu. J’aimerais que tout le monde puisse se sentir bienvenu dans cette Capitale.

Comment la population pourra-t-elle participer ?
Il y aura différentes façons de prendre part à la manifestation. Certains projets artistiques ne pourront se réaliser qu’avec la participation du public. Nous aurons ainsi besoin de danseur-euse-s amateur-rice-s, mais aussi de joueur-euse-s de hockey ou encore de personnes disposées à nous confier leurs meilleures recettes de cuisine. Plus pragmatiquement, nous recherchons, dès à présent, des bénévoles pour contribuer à l’accueil du public et des artistes, à la gestion des espaces de convivialité et bien d’autres missions encore.

Quelle sera la « trace » de lcdf27 à La Chaux-de-Fonds ?
Je voudrais que toutes et tous gardent en mémoire cette Capitale culturelle. Si chaque personne trouve dans cette année 2027 un souvenir à chérir dans son cœur, alors ce sera un succès.

Un mot de la fin ?
Maman, je te promets qu’il y aura un spectacle pour toi !

Marikit Taylor, chargée de mission Capitale culturelle
Photo : Julie Babey

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Les éditos

Quand les places de jeux reprennent vie

Quand les places de jeux reprennent vie

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Avec les premiers signes du printemps, un son familier revient animer nos quartiers : le rire des enfants. Sur la place de jeux de l’Avenir, fraîchement rénovée, les balançoires se remettent doucement en mouvement. Autant de petits moments de vie qui rappellent combien ces espaces sont précieux pour les familles et pour la vitalité de notre ville.

À La Chaux-de-Fonds, nous avons à cœur de faire évoluer nos espaces publics afin qu’ils répondent aux attentes et aux besoins notamment, de la jeunesse. Pour cela, nous avons souhaité donner la parole aux enfants eux-mêmes. Un sondage réalisé auprès des jeunes de la commune a ainsi permis d’identifier leurs envies et de réaménager des places de jeux qui tiennent compte de leurs propositions.

En plus de la place de jeux de l’Avenir, qui a bénéficié d’une rénovation complète grâce au soutien financier du Kiwanis Club, quatre autres places de jeux vont (re)voir le jour d’ici 2027.

Après de longs mois à observer les nouveaux jeux derrière les barrières de chantier, l’attente touche bientôt à sa fin : l’ouverture de la place de jeux des Lilas est prévue d’ici le mois d’avril. La place de jeux du parc Gallet quant à elle, réalisée avec le soutien du Lions Club, devrait voir les enfants partir à l’assaut de ses tours d’ici fin avril. Enfin, les places de jeux des parcs des Musées et des Crêtets seront réhabilitées suite aux travaux de réaménagement ; la seconde bénéficiera d’un soutien financier de la CCAP.

Ensemble, nous continuons à développer des lieux de rencontre et de partage qui contribuent au vivre-ensemble et à la qualité de vie qui fait la richesse de notre ville à la campagne.

Ces réalisations montrent combien la collaboration entre la Ville, les associations et les partenaires locaux permet de concrétiser des projets inclusifs : adaptés aux différents âges et avec une accessibilité pour toutes et tous. Ensemble, nous continuons à développer des lieux de rencontre et de partage qui contribuent au vivre-ensemble et à la qualité de vie qui fait la richesse de notre ville à la campagne.

Le Conseil communal remercie chaleureusement toutes les personnes qui s’engagent et travaillent à la réalisation de ces projets. Grâce à elles, les places de jeux continueront longtemps encore à faire résonner les rires des enfants dans nos montagnes.

Le Conseil communal

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Société

la Cérémonie des nouvelles et nouveaux habitant-e-s

la Cérémonie des nouvelles et nouveaux habitant-e-s

Le 18 février 2026, les nouvelles et nouveaux habitant-e-s de la commune ont été célébré-e-s à la Maison du peuple lors de la cérémonie d’accueil qui leur est dédiée chaque année. La soirée, en présence des autorités, a été suivie d’un apéritif convivial. Différents services de l’administration étaient présents afin de présenter leurs prestations et répondre aux questions.

Photos : Julie Babey

Galerie photo: www.chaux-de-fonds.ch

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Société Sports

Nouveautés pour la « vélostation Gare 4 »

Nouveautés pour la « vélostation Gare 4 »

Photo : Quentin Perrenoud

Depuis le 28 mai 2025, la Ville de La Chaux de Fonds a mis en service une vélostation sécurisée derrière le bâtiment Gare 4, à deux pas de l’entrée du hall principal de la Gare. Pour le plus grand bonheur des féru-e-s de la petite reine, 43 places avec support ont été aménagées. Avec une signalétique entièrement repensée et un nouvel éclairage, la station est encore plus visible pour les usager-ère-s.

Tarif réduit dès le printemps
Afin d’encourager l’usage du vélo dès le printemps 2026, la Ville de La Chaux-de-Fonds a décidé de baisser fortement les tarifs :

– CHF 1.- la journée
– CHF 5.- la semaine
– CHF 10.- l’abonnement mensuel
– CHF 75.- l’abonnement annuel.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de mobilité durable de La Chaux-de-Fonds : mettre davantage en évidence le stationnement des vélos tout en renforçant son accessibilité et sa sécurisation et en facilitant la combinaison train vélo.

Le service est accessible via le système Velocity www.velocity.ch et utilisable avec le SwissPass.

Patrick Jobin, chef du Service de l’urbanisme, des mobilités et de l’environnement

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Culture Divers

Au Club 44 ce printemps

Au Club 44 ce printemps

Jusqu’à juillet, le Club 44 propose une dizaine de rendez-vous autour des grands enjeux de notre époque. Fidèle à sa tradition, l’institution chaux-de-fonnière invite auteur-trices, chercheur-ses, artistes et acteur-trices de terrain à dialoguer avec le public.

La création artistique sera à l’honneur avec Lola Lafon dont la littérature mêle intimité et engagement, ainsi qu’avec le tromboniste Samuel Blaser, figure du jazz européen, pour un moment placé sous le signe de la musique.

Plusieurs événements se pencheront sur l’impact du numérique : le psychiatre Serge Tisseron montrera comment initier les enfants aux écrans sans nuire à leur santé, tandis que le sociologue Gérald Bronner interrogera notre rapport à la réalité à l’ère du digital.

Entre terre et étoiles, l’anthropologue Nastassja Martin redéfinira nos liens avec les glaciers, le cosmologiste Aurélien Barrau ouvrira une réflexion sur l’Univers, et l’agronome Hervé Coves présentera une approche sensible de la biodiversité de nos sols.

Enfin, plusieurs regards aborderont notre société : Pierre Krähenbühl expliquera les défis humanitaires du CICR, Andreas Wimmer analysera les mécanismes de discrimination, et une enquête anthropologique autour des procès de Mazan éclairera les dynamiques sociales et rapports de pouvoir.

Informations: www.club-44.ch

Mona Juillard, chargée de communication
Photo : Lynn S. K.

Lola Lafon, autrice, au Club 44 le 27 avril 2026
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Culture Santé Société

Le Défi Mobilités Actives s’organise en juin 2026

Le Défi Mobilités Actives s'organise en juin 2026

Qui osera se passer de sa voiture durant un mois et tester d’autres modes de déplacement ? En échange d’un abonnement en transports publics ou un vélo à assistance électrique, participez à ce défi gratuit mis en place par l’ATE, torks.ch, la Ville et transN.

Organisé pour la première fois en 2025, ce défi est à nouveau lancé pour toutes personnes actives ou retraitées, résidant à La Chaux-de-Fonds. Il a pour but de changer les habitudes des automobilistes et leur permettre de se déplacer facilement. À pied, à vélo, ou en transports publics, les déplacements sont souvent plus judicieux en mobilité douce pour des petites distances, toutefois, prendre sa voiture reste un réflexe… Ce défi représente une opportunité de tester d’autres modes de déplacement.

Motivé-e-s ? Les inscriptions sont ouvertes sur ate-ne.ch. Places limitées et délai d’inscription fixé au 6 mai 2026.

Les participant-e-s reçoivent un abonnement mensuel Onde verte 2 zones (ou l’équivalent de cet abonnement en transports publics) pour le mois de juin avec, en option et c’est une nouveauté cette année, la carte Junior pour les enfants. Les intéressé-e-s peuvent également opter pour un abonnement mensuel pour un vélo à assistance électrique (torks ou Vélospot). À l’issue du défi, un tirage au sort est organisé́ avec des prix intéressants, notamment un abonnement annuel Onde verte 2 zones.

Conditions de participation :
– habiter la commune et posséder une voiture,
– accepter de renoncer à son utilisation durant le mois de juin et tester des modes de déplacements alternatifs,
– tenir un journal de bord.

Pour toutes questions, vous pouvez contacter le service de l’urbanisme, des mobilités et de l’environnement :
sume.marketingurbain@ne.ch ou l’ATE : info@ate-ne.ch.

Nancy Kaenel Rossel, responsable du secteur commerce, centre-ville
et tourisme du Service de l’urbanisme, des mobilités et de l’environnement (SUME)

Contacts :

ATE :
Marie-Claire Pétremand, 032 926 08 19
torks.ch :
Timothée Duran, 076 509 55 42
SUME :
Patrick Jobin, chef du Service de l’urbanisme, des mobilités et de l’environnement, 032 967 62 21
transN :
Maïka Moullet, coordinatrice marketing 032 924 24 80

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Le dossier du mois

L’Heure bleue et la Salle de musique : joyaux d’histoire et de culture

L’Heure bleue et la Salle de musique : joyaux d'histoire et de culture

Salle de musique : vue de la scène et des orgues

En dehors de celui de Bellinzone, L’Heure bleue de La Chaux-de-Fonds est le seul théâtre à l’italienne de Suisse. Il est attenant à la Salle de musique, avec laquelle il forme un même complexe culturel, géré par le TPR. Le Service de la communication de la Ville s’est rendu sur place. Profitant d’une visite guidée de Pascal Schmocker, régisseur général de la Salle de musique, nous avons compris pourquoi ces deux salles, chacune à leur manière, contribuent au rayonnement de la Cité horlogère bien au-delà des frontières nationales.

Le théâtre de L’Heure bleue
Le Casino-théâtre, ainsi qu’on l’appelait alors, fut inauguré en 1837. Sa construction répondait à la volonté de doter la ville d’une salle de spectacles à la hauteur de son prestige. La Chaux-de-Fonds connaissait alors une forte croissance économique, qui atteindra son apogée entre 1850 et le début de la Première Guerre mondiale. Commandité par la Société du Casino, le bâtiment fut conçu par le jeune architecte soleurois Peter Felber, qui adopta un style alors en vogue : le théâtre à l’italienne. Cette appellation ne renvoie pas à une appartenance culturelle, mais plutôt à une typologie architecturale.

Le style « à l’italienne »
L’une des caractéristiques majeures du théâtre à l’italienne est la disposition en forme de fer à cheval. Dans son ensemble, sa configuration met en valeur la stratification sociale. À La Chaux-de-Fonds, la salle se compose d’un parterre et de trois niveaux de balcons. Correspondant à la hiérarchie des classes sociales, le parterre était occupé par les spectateur-trice-s les plus modestes, tandis que chaque étage révélait un niveau d’aisance plus élevé. Curieusement, les places situées dans les angles, réservées aux plus fortunés, n’offraient aucune visibilité sur la scène. Ce paradoxe s’explique par la fonction sociale du théâtre, où il s’agissait avant tout d’« être vu ». Les élites cherchaient davantage à exhiber leurs atours devant le public qu’à assister au spectacle.

Dans le cas de La Chaux-de-Fonds, cet aspect mondain n’était pas déterminant : le choix du style s’explique avant tout par un souci esthétique et symbolique. Un théâtre traduit en effet le prestige d’une ville. Ici, cela s’exprime dans les couleurs, les décors, les détails ornementaux et les clins d’œil architecturaux, qui affirment l’importance du lieu. Sur l’une des parois supérieures, l’on distingue le blason de La Chaux-de-Fonds, les noms de figures locales et plusieurs muses. En levant les yeux vers le plafond, les visiteur-euse-s découvrent un grand velum orné de onze figures féminines : huit des neuf muses olympiennes, trois personnages anonymes, et un espace demeuré vide (voir l’encadré).

Ces qualités esthétiques dialoguent avec celles de la Salle de musique, qui, de son côté, se distingue par d’autres atouts remarquables — notamment ses orgues et son acoustique exceptionnelle.

La Salle de musique
Inaugurée en 1955, la Salle de musique est le fruit d’un projet mûri depuis trois décennies. L’idée émerge en 1925 avec la fondation de l’association Musica, dont le but est de doter La Chaux-de-Fonds d’une salle de concert digne de son statut. Ironie du sort : cette « petite sœur » finira par sauver son aîné, le théâtre, alors menacé de destruction au profit d’une grande salle polyvalente.En 1941, Musica acquiert la majorité des actions de la Société du théâtre et décide de construire la nouvelle salle de concert dans le bâtiment adjacent. C’est de cette démarche qu’est née la contiguïté entre les deux édifices.

Parmi les trésors de la Salle de musique, son orgue occupe une place à part. Comme le souligne M. Schmocker, « les salles de concert dotées d’un orgue étaient rares à l’époque. Aujourd’hui encore, il y a peu de salles disposant d’un instrument comparable intégré à sa structure. » L’accès à l’orgue se fait par une petite échelle menant à un impressionnant ensemble de 3’500 tuyaux de tailles variées, composés principalement de plomb et d’étain — un paysage vertical évoquant des immeubles miniatures s’élançant vers le ciel.

La réputation internationale de la salle repose surtout sur son acoustique d’exception. « Des musicien-ne-s viennent de toute l’Europe, et parfois de plus loin, pour enregistrer ici. La Salle de musique est mondialement connue pour cela », souligne son régisseur.

À eux deux, ces lieux de spectacle et de concert scandent le nom de La Chaux-de-Fonds plus fort que tout témoignage, rappelant que l’intérêt de la ville du Haut dépasse largement le cadre de l’horlogerie.

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photos : Julie Babey

Nos remerciements à Pascal Schmocker, le régisseur de la Salle de musique, pour sa disponibilité lors de l’élaboration de cet article.

Salle de musique : le jeu d'orgues
Pascal Schmocker, régisseur de la Salle de musique
Théâtre de l'Heure bleue : dessous techniques de la scène
Théâtre de L'Heure bleue  : vue partielle de la machinerie

LES MUSES DU THÉÂTRE

Depuis la droite, juste après l’espace vide (toile effacée qui représente probablement Euterpe, seule muse manquante), dans le sens antihoraire, suivant l’ordre d’apparition, l’on peut voir Uranie (Astronomie), figure anonyme (probable évocation de la musique), Clio (Histoire), Terpsichore (Chant), Calliope (Poésie épique), Polymnie (Lyrisme), figure anonyme (probable personnification de la Sculpture), figure anonyme (probable personnification de la Félicité), Thalie (Comédie), Erato (Poésie amoureuse et érotique) et Melpomène (Tragédie).

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Culture Économie Société

La Ville de La Chaux-de-Fonds au Salon de l’immobilier neuchâtelois 2026

La Ville de La Chaux-de-Fonds au Salon de l’immobilier neuchâtelois 2026

Du 22 au 26 avril 2026 se tiendra le Salon de l’immobilier neuchâtelois (SINE) aux patinoires du Littoral à Neuchâtel.

La Ville de La Chaux-de-Fonds sera une nouvelle fois présente à cette manifestation, le samedi 25 avril.

La Métropole horlogère se joint cette année à un grand stand « Neuchâtel, un canton à vivre » (n° 80), hôte d’honneur du salon, réunissant les communes du Locle, de La Grande Béroche, de Laténa, de La Chaux-de-Fonds et de Val-de-Travers. Une occasion privilégiée de mettre en lumière les richesses locales et les multiples facettes du « bien vivre » neuchâtelois, entre qualité de vie, dynamisme économique et attractivité résidentielle.

Dans l’autre partie du stand cantonal, plusieurs services et partenaires seront également présents afin d’informer et conseiller le public. Le Service de l’énergie et de l’environnement accueillera les visiteurs du mercredi au jeudi afin de répondre à toutes les questions liées aux subventions et aux différentes aides disponibles pour la rénovation énergétique des bâtiments.

Le vendredi, Lignum va promouvoir les constructions en bois local et les atouts de cette ressource régionale. Enfin, l’Office du logement sera présent le samedi et le dimanche pour renseigner la population sur les questions liées aux appartements avec encadrement et aux solutions de logement adaptées.

Le samedi, jour de présence de la Ville, sera placé sous le signe de la convivialité, avec la participation de représentant-e-s de La Chaux-de-Fonds ainsi que Capitale culturelle 2027 (lcdf27). Un apéritif officiel sera offert au public dès 17h. Un concours permettant de remporter des bons en Abeille, la monnaie locale chaux-de-fonnière, ainsi que de nombreuses informations sur les projets communaux ainsi que les locaux ou appartements disponibles, seront proposés tout au long de la journée.

Autre bonne nouvelle : l’entrée au salon est gratuite cette année. Une raison supplémentaire de découvrir le SINE 2026 et de rencontrer des représentants et représentantes de la Ville.

Informations complémentaires : salonimmobilier-ne.ch

Christophe Mirabile, chef du Service de la communication