Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Économie Formation Société

Fondation Alfaset : une organisation aux multiples facettes

Fondation Alfaset : une organisation aux multiples facettes

Située à l’intersection de la mission sociale et de l’activité industrielle, la Fondation Alfaset, entreprise sociale aux multiples facettes, est un acteur majeur du tissu économique régional. Créée en 1962, elle est connue pour son rôle dans l’inclusion des personnes en situation de handicap. Pourtant, la portée réelle de sa vocation, son impact concret et son ambition sont largement méconnus du grand public.

La mission centrale d’Alfaset consiste à accompagner chaque personne vivant avec un handicap dans son parcours professionnel et social, en tenant compte de ses capacités et de ses projets personnels. Les handicaps pris en charge sont principalement d’ordre psychique. L’objectif : permettre à celles et ceux qui le peuvent de retrouver une autonomie sociale et de s’épanouir dans la vie quotidienne.

Pour ce faire, la Fondation propose des résidences adaptées, un service d’aide à domicile et un accompagnement individualisé assuré par du personnel éducatif. « La mise à disposition d’un appartement permet à chacun-e de retrouver confiance, en réintégrant des activités du quotidien comme faire les courses ou sortir se divertir. Nous bénéficions d’un écosystème offrant un large éventail de possibilités », explique David Grandjean, directeur général de la Fondation.

Cet écosystème profite également aux entreprises et aux particuliers. Il est rare qu’une même structure conjugue autant de services. Alfaset compte cinq sites de production dans tout le canton, couvrant les prestations industrielles, la sous-traitance, les partenariats techniques et les activités spécialisées.

Parmi ses collaborations les plus remarquables, celle avec le CICR se distingue. La Fondation produit des prothèses pour la marque Rehab’Impulse, destinées aux personnes ayant subi des dommages de guerre. « Nous avons un partenariat exclusif avec le CICR. Chaque année, 40’000 prothèses sont fabriquées à 1’000 mètres d’altitude, à La Chaux-de-Fonds, à destination du monde entier. C’est une immense fierté », se réjouit le directeur général.

Horlogerie, blanchisserie, imprimerie, serrurerie, archivage numérique, restauration… la palette de services proposés par Alfaset est impressionnante. Tous les détails sont disponibles sur le site de la Fondation : www.alfaset.ch.

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photos : Julie Babey

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Divers Loisirs Patrimoine Société

Musique d’harmonie Les Armes-Réunies de La Chaux-de-Fonds

Musique d’harmonie Les Armes-Réunies de La Chaux-de-Fonds

Photo : Armes-Réunies

Fondée en 1828, la Musique d’harmonie Les Armes-Réunies est la société de musique la plus ancienne de la République et du Canton de Neuchâtel. Elle compte actuellement 55 membres actif-ve-s, et livre habituellement deux concerts par année. Entre ces deux prestations, elle va à la rencontre de la population à travers divers événements.

Pour 2026, plusieurs projets sont en cours. Tout d’abord, la confection de nouveaux uniformes. Grâce aux économies de la société et à différentes aides institutionnelles, une partie pourra être financée, mais il manque encore quelques milliers de francs. Un financement participatif est en cours jusqu’au 31 janvier, mais les dons sont aussi possibles après cette date. Le soutien du plus grand nombre est bien sûr vivement souhaité.

Dans l’agenda figure également une date à retenir : le 21 mars 2026. Une soirée spéciale est prévue, dans la grande salle de Notre-Dame-de-la-Paix. Une belle opportunité de fêter la Saint-Patrick ! La société proposera de la musique irlandaise, avec la présence du groupe folk celtique Delienn, qui marquera l’événement par sa présence. Des cornemuses du Neuchâtel Celtic Pipe Band seront aussi de la partie.

Le printemps sera ensuite l’occasion de se préparer à l’une des dates les plus importantes de l’année : la Fête fédérale de musique de Bienne, qui aura lieu du 14 au 17 mai.

Pour terminer, signalons qu’en 2028 la Musique d’harmonie Les Armes-Réunies de La Chaux-de-Fonds fêtera ses 200 ans. Le collectif musical se réjouit d’ores et déjà de partager cette année spéciale avec la population à travers une belle variété d’événements festifs.

Christophe Bolle, président de la Musique d’harmonie Les Armes-Réunies
Photo, Musique d’harmonie Les Armes-Réunies

Site internet :
harmonie-armes-reunies.ch
Finacement participatif :
www.lokalhelden.ch/fr/nouveaux-uniformes-1
Financement par IBAN :
CH65 0076 6000 C006 7164 2
Musique d’harmonie Les Armes-Réunies, rue de la Paix 25, 2300 La Chaux-de-Fonds. Avec la mention « Nouveaux uniformes »

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Culture

Stéphane Gattoni : Trois questions sur la rénovation de Beau-Site

Stéphane Gattoni : Trois questions sur la rénovation de Beau-Site

Parmi les grands chantiers préparant la cité horlogère à l’événement La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027 figure celui du théâtre de Beau-Site. C’est dans ce cadre que la Fondation du TPR lance une grande campagne de financement participatif. Stéphane Gattoni, directeur technique du TPR, répond à trois questions.

Quelles parties du site du TPR doivent être rénovées ?
Il faut avant tout préciser qu’il y a deux chantiers distincts. L’un, financé par la Ville, concerne les bâtiments du TPR à Beau-Site. L’autre, à la charge de la Fondation du TPR, porte uniquement sur la partie scénique de la salle de spectacle. C’est cette dernière qui nous incombe. Le théâtre doit être prêt en janvier 2027 pour Capitale culturelle.

En quoi vont consister les travaux ?
Notre objectif est de renouveler l’ensemble des installations scéniques du théâtre. Les infrastructures, qui ont plus de 40 ans, doivent être mises aux normes afin d’assurer la sécurité des techniciens et un meilleur confort aux spectateurs et spectatrices, ainsi qu’aux artistes par le renouvellement des systèmes d’accroches et la pose d’un plancher par exemple.

Comment s’organise la campagne de financement ?
Elle s’adresse à toute personne, entreprise ou organisme souhaitant contribuer à la pérennité de ce haut lieu culturel de La Chaux-de-Fonds. Des tranches de 1’000 CHF sont sollicitées, sous la forme de dons ou de prêts à la Fondation, avec des échéances allant de 5 à 15 ans. Celles et ceux qui le désirent peuvent bien entendu effectuer plusieurs versements. Les formulaires sont disponibles dans les halls d’entrée des théâtres de Beau-Site et de L’Heure bleue, ou via le QR code ci-dessous. Par avance, nous remercions les donatrices et les donateurs pour leur précieuse participation.

Propos recueillis par Jean Christophe Malou
Photo : Julie Babey

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La ville racontée à travers ses rues Patrimoine

Toutes les olives ne se ressemblent pas

Toutes les olives ne se ressemblent pas

En haut de la rue du Grenier, en face de la rue de la République, s’ouvre la rue des Olives. Mais aucune huilerie dans les alentours. Une olive était le nom donné dans le parler neuchâtelois à une primevère jaune ou à une jonquille. La ferme située tout au bout de la rue du Grenier porte d’ailleurs le nom de « Creux des Olives ».

Cette rue borde par le sud le vaste quartier des « Allées », qui se développe au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Le plan de 1908 montre que tout ce quartier était initialement prévu selon un plan orthogonal, comme le reste de la ville. Sur celui de 1926, les rues parallèles ont disparu et un tracé diagonal relie à travers champs la ville à la ferme du Couvent, aujourd’hui disparue. Cette allée était alors bordée d’arbres et portait déjà le nom de chemin du Couvent. Nous pouvons constater qu’un pont était projeté pour relier l’extrémité est de la rue des Olives à la rue du Docteur-Kern.
Il faut attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour voir ce quartier se développer selon un nouveau plan d’urbanisme qui privilégie l’habitat individuel. Le 25 septembre 1947, L’Impartial détaille ce projet, porté par l’Association du « Coin de terre » neuchâtelois qui vise à construire des maisons familiales à prix accessible. Une quarantaine de maisons avec jardins sont construites par l’architecte Albert Wyss. Les olives ont fait place à l’habitat, mais réapparaissent chaque printemps dans les jardins familiaux.

Sylvie Pipoz, déléguée à la valorisation du patrimoine
Photos : Julie Babey

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Le jeu-concours de l'Abeille

qui suis-je ?

qui suis-je ?

Le jeu du mois évoque un acteur symbolique (personnage, lieu, événement, etc.) qui fait la particularité de La Chaux-de-Fonds. Pour l’identifier, voici 3 indices :

Indice 1 :
Je suis né après l’incendie de 1794 et j’ai profondément transformé la ville.
Indice 2 :
Mon organisation repose sur des rues parallèles favorisant la lumière dans les ateliers.
Indice 3 :
Je suis reconnu par l’UNESCO comme un modèle urbain unique.

Vous pouvez envoyer vos réponses jusqu’à la fin du mois suivant.

Une personne sera tirée au sort et remportera le montant de CHF 30.- en Abeille. Le ou la gagnant-e sera avisé-e personnellement.

Participez par e-mail à : 
sume.marketingurbain@ne.ch
Ou à l’adresse :
Marketing urbain, passage Léopold-Robert 3, 2300 La Chaux-de-Fonds en indiquant  : Concours Abei lle, nom et prénom, adresse complète et numéro de téléphone.

Solution du jeu précédent

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Le Conseil Général vous parle

En 2026, c’est reculer que d’être stationnaire

En 2026, c’est reculer que d’être stationnaire

En ce début d’année, les grandes puissances renouent avec des ambitions impérialistes qu’on croyait révolues. Elles redécouvrent le goût de l’Empire. Les cartes se tracent à nouveau à coups de menaces, d’invasions ou d’embargos. Elles déboulonnent ou cajolent des dictateur-trice-s selon qu’ils ou elles servent ou dérangent. Le droit international s’effrite, la morale chancelle, et l’équilibre du monde vacille sous le poids des ambitions expansionnistes à nouveau ouvertement avouées.

Pendant que ces mêmes grandes puissances s’enlisent dans leurs contradictions et que les tragédies nationales et internationales s’enchaînent, notre quotidien, lui, continue. À La Chaux-de-Fonds, il serait vain d’attendre que la tempête mondiale s’apaise avant d’avancer. Une ville qui cesse d’investir, c’est une ville qui s’éteint doucement. Cela passe par la volonté de construire l’avenir, de maintenir ses infrastructures, de défendre ses institutions. Le maintien d’un hôpital dans les Montagnes n’est pas qu’un symbole : c’est une nécessité sanitaire, sociale et économique. Les habitantes et les habitants doivent pouvoir compter sur des soins accessibles, sur un service de proximité et sur la force d’un ancrage régional fort. Renoncer à cette ambition serait une erreur stratégique, un aveu de résignation.

Et pendant que certaines et certains prêchent la rigueur comme vertu suprême, rappelons une vérité simple : couper dans le social, le sport ou la culture, c’est jouer les économes du court terme pour payer, demain, la facture du désastre. On économise sur le lien humain, sur la cohésion, sur la santé collective. Ce genre d’épargne finit toujours par coûter plus cher. Les chiffres de l’austérité ne remplacent jamais les réalités sociales qu’elle abîme.

C’est pourquoi il faut continuer à espérer des choix lucides et courageux. L’indexation des subventions au sport, à la culture et aux associations, longtemps évoquée, n’a pas encore vu le jour dans le budget 2026. Souhaitons qu’à l’avenir, elle devienne réalité, car la vie collective ne se résume pas à des bilans comptables : elle se mesure en rencontres, en projets partagés et en énergie citoyenne.
Alors, malgré le tumulte du monde, continuons à faire vivre La Chaux-de-Fonds avec la même obstination qu’elle a toujours eue : celle de rester debout, fière et humaine.

Pour le Groupe POP
Olivier Beroud

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Culture Divers Loisirs

13e Nuit de la photo : l’excellence accessible

13e Nuit de la photo : l’excellence accessible

Forte d’une solide réputation internationale, la Nuit de la Photo propose à La Chaux-de-Fonds des œuvres issues des plus grands musées et festivals. L’événement présente des projections en boucle (cycles de 20 minutes) d’une photographie classique invitant à la réflexion. La sélection mêle figures historiques, comme Marc Riboud et Louis Stettner, et talents contemporains, tout en valorisant les photographes régionaux tels que X. Voirol, D. Marchon ou M. Renaud.

Prix Andrée Moser et enquêtes photographiques
Le prix Andrée Moser 2026, en mémoire de la fondatrice disparue, va au Malgache Rijasolo, qui explore la persistance des mythes face au colonialisme. Le public découvrira aussi les travaux des lauréats de l’Enquête photographique vaudoise 2025 : R. Mader, M. Gafsou et S. Carp. Fidèle à son esprit populaire, la manifestation reste gratuite. Les dons demeurent toutefois indispensables pour rémunérer les photographes et les professionnel-le-s épaulant l’équipe bénévole. Une culture de haut niveau, à la portée de toutes et tous.

Claude-André Moser, programmation et administration

13e Nuit de la Photo, La Chaux-de-Fonds

samedi 14 février de 17h à 1h. Conférence sur Marc Riboud à 17h au Club 44 et projections en boucle dans les divers lieux culturels de la ville de 17h à minuit.

Détails sur www.nuitdelaphoto.ch

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Culture Société

« Pourquoi je veux être publiée ? » témoignage de Maiia Aleskerova

"Pourquoi je veux être publiée ?" témoignage de Maiia Aleskerova

Je me suis demandé : « Pourquoi je veux être publiée ? ». Parce que je veux que vous partagiez avec moi mon chagrin du passé et ma joie du présent. Je suis en Suisse depuis trois ans, je m’y sens comme chez moi, surtout à La Chaux-de-Fonds.

Il y avait un temps où je vivais dans une maison entourée de fleurs et d’arbres.

Il y avait un temps, notamment dans mon enfance, où je dévorais des romans d’aventures et rêvais de pays lointains.

Il y avait un temps où je ne distinguais pas la Suède de la Suisse (il est vrai qu’en russe les deux mots se ressemblent beaucoup). Puis partie pour l’Irlande, je me suis retrouvée en Suisse. Maintenant, La Chaux-de-Fonds est ma réalité : ici, j’ai trouvé de véritables ami-e-s.

La première amie que j’ai rencontrée ici, c’est Maya l’abeille. Elle est jolie et curieuse. Nous nous sommes croisées dans un magasin de vêtements gratuits pour les réfugiés où j’ai fait du bénévolat. Même si Maya est en peluche et aussi le symbole de la ville, elle est simple et gentille. Je l’ai invitée à rester chez moi.

Dès que j’ai déménagé et que je me suis installée à La Chaux-de-Fonds, ma première question a été : où apprendre le français ? Il y avait quelques cours gratuits chez Caritas, RECIF, au Temple Farrel.

Aujourd’hui c’est mercredi matin. J’ai un cours de français avec Damaris. Le sujet est vraiment intéressant : les expressions idiomatiques comme « en faire tout un fromage ». Damaris a dit que nous pouvions écrire une histoire en utilisant ces expressions. Et voilà : « Notre appartement est la place parfaite pour des commérages. Il y a quatre femmes et le chien, qui est aussi une femelle. Nous étions amies avant d’emménager ensemble, maintenant je casse souvent du sucre sur le dos de mes colocatrices. » Si vous pouviez imaginer la situation, vous me comprendriez. « Chaque matin, quand j’ouvre la porte de ma chambre, je vois Emka. C’est la chienne, qui a toujours les crocs. Je vous assure qu’elle me raconte des salades. Elle a déjà mangé plusieurs fois avant mon réveil. Elle essaie de me rouler dans la farine. Aussitôt que je vois ses yeux honnêtes, je ne peux pas résister. Nous allons à la cuisine. »

J’ai beaucoup d’autres souvenirs dans mon cœur. Je ne vous conseille pas de jeter un coup d’œil dans mon cœur. Mon cœur est déchiré, déchiré par des morceaux de mémoire.

Regarde, c’est moi ! Je suis dans le jardin rempli de fleurs. Le chat est à mes côtés et un garçon m’aide à arracher des mauvaises herbes. C’est mon neveu. Après, l’image change.

Maiia Aleskerova est née en 1968 à Kharkiv, alors en Union soviétique, aujourd’hui en Ukraine. Réfugiée à cause de la guerre, elle vit à La Chaux-de-Fonds depuis trois ans. Professeure d’anglais, elle apprend aujourd’hui le français pour écrire et partager « le chagrin du passé et la joie du présent ». Curieuse, observatrice, elle écrit avec une voix sobre, où se mêlent douleur et tendresse du quotidien.

Il est 4 heures du matin. Je suis réveillée par un appel téléphonique.

Quelqu’un me dit que la guerre a commencé. Ma vie a été divisée en deux parties : avant et après. Avant la vie ordinaire et après…

Après, mon neveu a marché sur la mine.
L’explosion !

Et maintenant, les morceaux de cette mine, je les porte dans mon cœur. Je les porte pour toujours. Il avait tout juste dix-neuf ans. J’ai fermé mon cœur. Il n’y a plus rien dedans, plus de sentiments. Juste le cœur déchiré.

J’ai décidé de quitter mon pays.

Maiia Aleskerova, auteure
Photos : Julie Babey

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Culture Destination capitale culturelle

LCDF 27 : le compte à rebours commence !

LCDF 27 : le compte à rebours commence !

Le décompte est lancé ! Dans douze mois, La Chaux-de-Fonds sera officiellement la première Capitale culturelle suisse. Mais finalement, qu’est-ce qu’une Capitale culturelle ?

On connaît celles de l’Union européenne – un concept lancé en 1985 pour valoriser la culture de villes qui se voient octroyer ce titre prestigieux pour une durée d’un an. Il ne s’agit pas de réinventer la culture locale, mais de la magnifier, de lui donner un écrin et de l’ouvrir à toutes celles et tous ceux qui souhaitent s’impliquer. On se souvient de Liverpool, Lille ou Essen, dont la labellisation a fortement dynamisé le tissu urbain et l’économie locale.

En 2013, l’idée surgit de lancer une initiative similaire à l’échelle suisse. L’association Capitale culturelle est créée et, rapidement, La Chaux-de-Fonds, connue pour sa vie culturelle vibrante, semble la candidate idéale. Mais tout reste encore à faire.

Monter un tel projet pour la première fois est une tâche d’envergure, qui nécessite courage, ambition et esprit d’aventure.

La Chaux-de-Fonds est fière et enthousiaste d’être la première ville à bénéficier de ce titre au niveau national, de relever le défi, et de paver la voie pour mettre en valeur toute la diversité culturelle et linguistique du pays. En effet, cette manifestation culturelle d’ampleur inégalée en Suisse devrait se dérouler tous les trois ans, dans des régions linguistiques différentes. Il faudra donc attendre au moins dix ans avant qu’une Capitale culturelle soit de nouveau nommée en terre romande !

Ainsi commence cette nouvelle rubrique du Tourbillon qui vous accompagnera tout au long de cette fantastique aventure.

Marikit Taylor, chargée de mission Capitale culturelle
Photo : Ville de La Chaux-de-Fonds – Patrick Guerne