Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Le Conseil Général vous parle

Une politique responsable

Une politique responsable

Le Conseil général a validé les nouveaux statuts du personnel communal. Ce long travail de la commission financière, du Conseil communal et des partenaires sociaux ne satisfait pas complètement le groupe du PLR.

Lors du Conseil général, la gauche et la droite se sont opposées à propos de plusieurs amendements. Selon le point de vue, les employé-e-s communaux sont déjà suffisamment précarisé-e-s ou ont déjà beaucoup d’avantages.

Le débat au sujet de la retraite à 64 ans a été nourri. Selon la gauche, les emplois communaux seraient peu attractifs, voire précaires. Pour le groupe du PLR notamment, cet état de fait est inéquitable vis-à-vis du reste des travailleur-euse-s de La Chaux-de-Fonds. On ne parle pas des emplois pénibles dont l’âge de la retraite est inférieur, ce qui est normal.

Un autre argument a été mis sur la table: la commune abaisserait ses charges en libérant de hauts salaires et en les remplaçant par des salaires de « juniors ». La charge salariale globale en serait diminuée. Cet élément est important, ce qui a poussé le groupe du PLR, avec Le Centre et le PVL, à déposer un postulat demandant d’étudier l’opportunité de changer l’âge de la retraite en incluant l’évaluation des conséquences financières et sociales d’un tel changement.

Alors que cette information est primordiale, cette demande a été balayée par le POP, le PS et Les Vert-e-s. Ceci aurait pu mettre tout le monde d’accord en mettant dans la balance les avantages sociaux de l’employeur et financiers pour notre commune. Lasse, la gauche préfère profiter de sa majorité plutôt que d’ouvrir le débat et regarder un peu plus loin.

Le groupe PLR veut construire la politique de la Ville en posant de bonnes questions, en se basant sur les faits, afin que les décisions prises par le Conseil général soient fondées. Nous pensons avoir été la voix des citoyen-ne-s de notre ville en proposant cette demande d’étude, tout en relevant la qualité du travail fourni par nos employé-e-s communaux-ales.


Avoir tous les éléments en main : c’est ainsi que le groupe du PLR conçoit une politique responsable, pour nos finances, pour nos collaborateur-trice-s et surtout pour vous, habitant-e-s de la ville de La Chaux-de-Fonds. Cette 65e année n’est-elle pas financée par toutes les citoyennes et tous les citoyens ?

Pour le groupe PLR
Frédéric Vaucher,
président du Conseil général

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Économie circulaire, locale et résiliente

Économie circulaire, locale et résiliente

Actuellement, l’économie linéaire est dominante et fonctionne ainsi : des matières et de l’énergie sont extraites, des produits et leurs emballages sont fabriqués puis consommés et, pour terminer, leurs déchets sont la plupart du temps jetés, et ce même si une partie d’entre eux est recyclée. L’obsolescence programmée en est l’exemple extrême en prônant une durée de vie réduite des produits afin d’accélérer la consommation et d’acheter plus fréquemment, à l’image du fast fashion. Or, ce modèle n’est pas soutenable ; les ressources naturelles ne sont pas infinies et les impacts sur l’environnement sont bien trop importants.

L’économie circulaire a elle pour ambition de « boucler » les flux de matières et d’énergies, de faire en sorte que la majorité des déchets deviennent des ressources, y compris l’énergie consommée (par exemple, en récupérant la chaleur émise par des machines) ; le tout en limitant au maximum déchets et gaspillage. Que cela soit par la création de produits réparables (via des composés démontables), réutilisables ou recyclables, le tout en limitant les quantités de ressources nécessaires tout en récupérant des matières.

L’économie circulaire repose sur une double ambition : réduire les impacts environnementaux et créer de la richesse économique. En favorisant, par exemple, la réparation et le recyclage, l’économie circulaire se met au service de l’économie locale en créant des emplois ici, tout en limitant les impacts environnementaux liés au transport des marchandises et à l’extraction des ressources naturelles.

Face aux divers enjeux et défis planétaires qui nous attendent, qu’ils soient d’ordre environnemental ou économique, il est vital pour notre région de développer notre résilience. Consommer localement chaque fois que cela est possible s’inscrit pleinement dans cette logique. En effet, les francs que nous dépensons ici sont réinvestis localement et ne fuient pas dans les bourses de multinationales peu enclines à se préoccuper des conséquences environnementales, économiques et sociales d’une consommation débridée.

Dès lors, les Vert-e-s ne peuvent que vous encourager à favoriser chaque fois que cela est possible les achats locaux et durables. En mettant en avant cette pratique, nous en sortirons toutes et tous gagnant-e-s !

Pour le groupe Les Vert-e-s
Grégory Rochat

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Un espace de liberté pour les chiens à La Chaux-de-Fonds

Un espace de liberté pour les chiens à La Chaux-de-Fonds

Les chiens peuvent être les meilleurs amis de l’homme. Ils font partie de la famille dans tous les moments du quotidien. L’attachement relationnel et émotionnel est fort, et celles et ceux qui ont vécu la perte d’un fidèle compagnon savent qu’il s’apparente à un réel deuil familial.

Cet animal agit positivement sur la santé physique et psychique des humains, accompagne les personnes handicapées, les personnes malades, motive les plus seul-e-s à vivre et à bouger au quotidien et aide à la recherche de survivant-e-s. S’ébattre librement fait partie d’un besoin vital pour les chiens et la Lchien 636.20 cantonale, précise : « Les communes veillent à ce que soient disponibles des espaces permettant aux chiens de s’ébattre librement conformément à la législation sur la protection des animaux. »

Les Vert’libéraux ont interpellé le Conseil communal en ce sens en mars 2022, et malgré les propos positifs à une mise en place d’un espace de liberté pour les chiens comme ils existent déjà dans de nombreuses villes de Suisse romande, y compris au Locle. À notre connaissance, rien à La Chaux-de-Fonds. Le coût serait minime et la taxe Chien communale pourrait être utilisée pour créer cet enclos.

Nous avons de nombreux chemins forestiers et de promenades autour de la Ville, mais de mi-avril à fin juin, il est interdit à juste titre pour préserver la jeune faune sauvage de laisser les chiens en liberté.

Durant cette période un parc dédié et fermé serait indispensable. Ce type d’espace est nécessaire tout au long de l’année, car la réglementation exige que les maîtres-esse-s puissent rappeler leurs chiens, qu’ils soient sociabilisés afin d’éviter les incidents fâcheux entre congénères ou d’apeurer les enfants ou adultes craignant les canidés.

Éduquer et laisser jouer les chiens doit se faire sans risque pour la population, dans un espace fermé sous la vigilance de leur maitre.

Ces informations sur le site internet de notre Ville pourraient renseigner les Chaux-de-Fonnier-ère-s et les futur-e-s nouveaux-elles arrivant-e-s avec chiens. Ces renseignements sont aussi importants pour les personnes qui ont peur ou qui n’aiment pas les chiens et qui souhaitent éviter d’en rencontrer.

Avec la motion 25 034, les Vert’libéraux demandent au Conseil communal de créer un espace de liberté pour les chiens, pour courir et se sociabiliser tout au long de l’année.

Pour le groupe les Vert’libéraux
Brigitte Leitenberg

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Des finances en mieux, mais restons prudents

Des finances en mieux, mais restons prudents

C’est une bonne nouvelle pour notre ville : les comptes 2024 affichent un bénéfice de 2,9 millions de francs. Une première depuis plus de dix ans, après plusieurs exercices marqués par des déficits parfois importants. Cette amélioration salue les efforts déployés ces dernières années, mais elle ne doit pas faire oublier les défis qui restent devant nous.

Pourquoi un tel résultat ? Essentiellement grâce à des rentrées fiscales supérieures aux prévisions. Les impôts des personnes physiques ont augmenté avec la hausse des salaires et une population qui repart à la hausse. Du côté des entreprises, certaines taxations exceptionnelles, liées notamment à des années fiscales antérieures, ont permis de gonfler les recettes. La bonne santé de l’économie régionale et cantonale a également soutenu ces chiffres.

Les dépenses communales, quant à elles, sont restées sous contrôle. Les charges de personnel, qui représentent près de la moitié du budget, ont été maîtrisées grâce à la gestion rigoureuse de l’administration. Certaines charges, comme la facture sociale (subsides LAMal) ou les pertes sur débiteurs, continuent néanmoins d’augmenter et témoignent des difficultés rencontrées par une partie de la population.

Parallèlement, la Ville poursuit ses investissements pour entretenir ses infrastructures et renforcer son attractivité:
rénovation de la piscine des Mélèzes, modernisation de la Place du Marché, premiers travaux au Musée international d’horlogerie, entre autres. Des projets essentiels pour le cadre de vie et le développement économique de notre ville.

Au Centre, nous défendons une approche responsable des finances publiques : oui aux investissements qui préparent l’avenir, mais sans compromettre la stabilité financière à long terme. La dette communale reste très élevée, à plus de 500 millions de francs, et la situation financière globale de la Ville reste fragile. Le Centre continuera donc à soutenir des budgets réalistes, rigoureux et équilibrés, qui tiennent compte à la fois des besoins de la population et des limites de nos moyens.

Notre responsabilité politique est de garder le cap d’une gestion rigoureuse, afin de préserver durablement une ville attractive, solidaire et économiquement forte. Le Centre poursuivra son engagement dans cet esprit au sein du Conseil général.

Pour le groupe Le Centre,
Manon Freitag

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Prendre le temps d’apprécier l’accompli

Prendre le temps d'apprécier l'accompli

Grâce à la complicité d’une météo plus que favorable, les premiers Jeudredi bleus de 2025 ont attiré une marée humaine sur la place du marché. La joie d’investir cet espace, en fête, en musique, était palpable tant dans le public que chez les commerçant-e-s. Et le reste de la semaine, chaque rayon de soleil a amené son lot de pique-niqueur-euse-s ou de badauds, sur des terrasses de plus en plus élargies. Le centre-ville a été réaménagé pour la population, qui a montré son enthousiasme !

Ce bel accomplissement mérite un regard en arrière afin de prendre la mesure du chemin et du travail nécessaire pour permettre le changement, si difficile et si contraire à la nature humaine. Cette nature humaine qui est l’essence de ce que nous appelons politique.

Les tentatives de piétonnisation ont une longue histoire dans la ville de La Chaux-de-Fonds. Mais c’est en 2019, dans le cadre du rapport relatif au Plan directeur Partiel des Mobilités, que le Conseil général a voté le postulat qui lançait les réflexions autour de la place du marché.

Commençait alors la longue mission des services communaux. Passé par un premier rapport en 2020, puis un important travail de commission, le rapport final a été accepté en mai 2022. Il restait alors la phase de la réalisation, les travaux à proprement parler, qui ont demandé aux commerçant-e-s, aux riverain-e-s, et à tous les usager-ère-s de la place patience et adaptabilité. Inaugurée en septembre 2024, la nouvelle place du marché a donc nécessité cinq années d’élaboration pour voir le jour.

À l’échelle humaine, ce sont des centaines d’heures de travail en amont de la réalisation du projet. Des heures de rencontres, de discussions, de négociations, pour laisser petit à petit l’idée d’enlever les voitures de la place faire son chemin. La mobilité douce a toujours été soutenue par le POP, mais nous devons constater qu’accompagner les gens à changer leurs habitudes est un cheminement de longue haleine. Nous constatons aussi que ça en vaut la peine. Désormais, la place du marché est prête, la population se l’approprie, et ce qui semblait hier un défi immense est aujourd’hui une belle réussite, dont il convient de profiter.

Parce que parler de politique, ce n’est pas que râler et se plaindre quand ça ne va pas. C’est aussi prendre le temps d’apprécier ce qui est accompli.

Pour le Groupe POP

Julie Perret-Pouchon

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Une politique de transports pragmatique

Une politique de transports pragmatique

Le réchauffement climatique, les embouteillages ou encore le prix de l’essence sont toutes des raisons qui expliquent pourquoi les débats politiques autour de la route et du rail sont désormais au cœur de l’actualité.

Une question se pose : comment allier la voiture, le bus et le train dans une politique de transports qui ne passe pas par des interdictions et des taxes ?

Au dernier Conseil général, notre autorité s’est penchée sur une motion de la gauche qui aborde la question du subventionnement des transports publics pour les citoyen-ne-s de La Chaux-de-Fonds. Bien qu’a priori cette mesure aille dans le sens des incitations, ce qui est une bonne chose, elle va trop loin.

D’après le groupe UDC, cette mesure devrait se limiter aux jeunes et/ou aux étudiant-e-s, pour que les transports publics leur soient attractifs, bon marché, et qu’ils prennent de bonnes habitudes.

Si nous subventionnons une bonne partie ou la totalité du prix d’un abonnement, qui, au final, paie la facture ? Un problème moral apparaît : ce sont bien les impôts de toute la population qui paieraient cette mesure, y compris donc les impôts de celles et ceux qui ne prennent pas les transports publics. Les mêmes qui paient déjà pour leur voiture ou vélo, sans quelconque aide communale.

De plus, l’idée d’un subventionnement avec le macaron urbain a été mentionnée. Mais cela est d’autant plus injuste : facturer directement aux automobilistes les abonnements de celles et ceux qui ont fait le choix de ne pas avoir de voiture n’est en aucun cas une mesure que nous soutenons.

La motion, acceptée par le Conseil général, va mener à un rapport du Conseil communal. C’est à ce moment que notre autorité pourra se positionner sur une entrée en vigueur ou non d’une telle mesure.

Afin d’éviter l’utilisation de taxes et d’interdictions envers les automobilistes, il faut d’une part développer les transports publics pour qu’ils deviennent mécaniquement plus intéressants pour les habitant-e-s et, d’autre part, mettre en place des mesures incitatives. Ceci en gardant en tête les finances déficitaires de la Ville. Le groupe UDC, tout en étant favorable à une politique de développement des transports publics, préconise donc avant tout la prudence en regard des finances publiques.

Pour le groupe UDC
Lukas Räss

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Sport et culture: une dynamique complémentaire

Sport et culture: une dynamique complémentaire

A La Chaux-de-Fonds, la culture et le sport jouent un rôle central dans la vitalité du tissu social et économique. Loin d’être opposés, ces deux domaines se complètent et méritent un soutien renforcé, notamment dans le contexte actuel des grands projets cantonaux.

La récente décision d’allouer 36 millions sur 8 ans du budget cantonal au sport témoigne d’une volonté politique de renforcer les infrastructures et l’accessibilité à la pratique sportive. Dans le même temps, le projet de nouvelle patinoire, essentielle pour l’avenir du hockey régional, symbolise l’attachement du canton à ses clubs et à ses athlètes. Ce soutien est crucial pour une ville où le sport de haut niveau et la formation des jeunes talents sont des éléments fédérateurs.

Mais qu’en est-il de la culture ? Si La Chaux-de-Fonds brille par sa richesse culturelle – du Théâtre populaire romand (TPR) au Musée d’histoire naturelle en passant par ses nombreuses scènes indépendantes –, ces institutions font face à des défis financiers croissants. Un engagement sans faille doit s’appliquer à la culture, afin d’assurer la pérennité de ces lieux de création et de transmission.

Plutôt que de les opposer, il est essentiel de reconnaître la complémentarité du sport et de la culture. Tous deux rassemblent, inspirent et contribuent à l’attractivité de la ville. À l’heure où les décisions budgétaires se prennent au niveau cantonal et communal, veillons à ne pas laisser l’un de ces piliers en retrait.

« Nous tenons par ailleurs à rendre hommage à Francis Matthey, qui nous a quittés récemment, un homme passionné et engagé, dont l’empreinte indélébile dans le domaine du sport et de la culture continue d’inspirer et de marquer notre ville, aujourd’hui et pour les générations futures. »

Le sport est l’expression physique de la culture qui est l’âme d’un peuple qui lui permet de surmonter les défis de la vie.

Car une ville dynamique est une ville où l’on peut autant vibrer devant un évènement sportif que devant une pièce de théâtre ou un concert de musique.

Sport et culture ne sont pas seulement des loisirs, mais des facteurs d’intégration et de rassemblement, où la diversité et la solidarité jouent un rôle clé dans la dynamique sociale.

Pour le Groupe PS
Karim Djebaili

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Pédiatres, il fait bon vivre ici !

Pédiatres, il fait bon vivre ici !

Il y a un manque de pédiatres dans les Montagnes neuchâteloises (7’600 enfants de 7 à 14 ans).

Actuellement, en équivalent plein temps, on y compte 5,7 pédiatres indépendant-e-s. Certain-e-s annoncent arrêter bientôt. Si ces médecins ne sont pas remplacés, on pourrait passer à 3,4 en 2027 et 1,8 en 2031, soit de 0,75 pédiatre pour 1’000 habitant-e-s à 0,22. L’OMS en recommande 1 pour 1’000 enfants.

Il n’y a pas 9 pédiatres, en comptant l’antenne du RHNE, pour prendre en charge tous-tes celles et ceux que l’on voit défiler aux promotions. Nous sommes conscient-e-s qu’il n’y a pas de solution miracle. Le problème est général. Cantons et pays voisins sont confrontés aux mêmes difficultés de pénurie (pédiatres, généralistes et bien d’autres spécialités). Nous n’avons pas formé assez de médecins pour remplacer ceux issus du baby-boom, et pour tenir compte du fait que les médecins, eux aussi, aspirent à une qualité de vie équilibrée entre vie professionnelle, familiale et de loisirs.

Que faire ?
Les avantages financiers (frais d’installation, prêts avantageux, locaux à prix modéré au début) sont souvent mis en avant comme des éléments incitatifs. Aujourd’hui, la qualité de vie figure au premier plan des préoccupations, notamment chez les jeunes pédiatres (69,1% de femmes en 2024). La Ville peut mettre en valeur les efforts réalisés en faveur du développement du parascolaire, que notre parti soutient pleinement.

Elle peut aussi jouer un rôle de catalyseur en aidant les candidat-e-s potentiel-le-s dans leurs démarches, en favorisant des regroupements – une solution de plus en plus privilégiée par les médecins en pratique indépendante. La présence d’un réseau professionnel dynamique et la coopération avec des institutions universitaires et hospitalières jouent un rôle fondamental. La fermeture de la pédiatrie n’a pas été compensée, même si une antenne de pédiatrie a été mise en place en ville par le RHNE. Elle ne peut pas se substituer totalement à un pédiatre de famille en pratique libérale. Elle a aussi dû affronter des problèmes administratifs.

Le PLR interpellera le Conseil communal lors de la prochaine séance du Conseil général. L’objectif est de sensibiliser chacune et chacun à cette situation et, dans la mesure du possible, de contribuer à la recherche de solutions. La Ville doit faire sa part, porter avec ses habitant-e-s une image positive et démontrer pourquoi il fait bon vivre. Ici.

Pour le PLR
Claude-André Moser

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Place de l’arbre en ville

Place de l’arbre en ville

Comme il est agréable, lors de fortes chaleurs, de se promener en ville le long d’une rue plantée d’arbres, leur ombre apportant une fraîcheur bienvenue. Partant de ce constat, il est conseillé de planter des arbres en ville pour atténuer le réchauffement climatique urbain. Mais créer de bonnes conditions de vie à un arbre en le plantant sur une route est très complexe. Le sol, et surtout le sous-sol, ayant été modifié suite aux différents aménagements pour le trafic routier, est compacté et inadapté au développement des racines. Ces aménagements ont aussi imperméabilisé le sol ne laissant plus l’eau s’infiltrer dans le sous-sol. Afin que des végétaux puissent croître de manière satisfaisante, un changement en profondeur du sol doit être envisagé. En effet, les matériaux présents doivent être remplacés par d’autres, plus poreux, permettant le développement des racines. Il faut également tenir compte des différentes conduites enterrées qui encombrent les sous-sols urbains.

À La Chaux-de-Fonds, c’est justement lors des travaux de rénovation de ce réseau souterrain de conduites que des aménagements ont été réalisés pour donner des conditions favorables au développement des racines. Il est aussi impératif de prévoir un espace aérien suffisant pour que les arbres puissent développer harmonieusement leur couronne sans qu’il soit nécessaire de pratiquer des tailles régulières. Ainsi, il a été décidé de laisser les arbres du Pod s’épanouir plus librement en ne les taillant plus au carré. Si cela modifie quelque peu l’image de notre célèbre avenue, c’est au bénéfice des arbres eux-mêmes.

S’il est important de planter des arbres en ville afin, notamment, de lutter contre les îlots de chaleur, il est aussi indispensable de prévoir la plantation de divers végétaux permettant de protéger et d’améliorer la biodiversité. Les buissons, indépendamment de l’effet décoratif, ont aussi un effet sur la biodiversité par leur floraison et leurs fruits qui nourrissent les insectes et les oiseaux. La création de zones naturelles et sauvages favorisent le développement de refuges pour la microfaune tels que les herbes hautes pour les insectes, les tas de bois pour les hérissons ou les tas de cailloux pour les lézards et autres reptiles.

Pour limiter les effets du changement climatique, un changement des habitudes de la population est nécessaire.

C’est ce que s’efforce de communiquer Les Vert-e-s depuis longtemps.

Pour le groupe Les Vert-e-s, François Perret

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Moderniser la patinoire : un choix stratégique essentiel

Moderniser la patinoire : un choix stratégique essentiel

Le projet de rénovation de la patinoire des Mélèzes est une opportunité cruciale pour l’avenir de La Chaux-de-Fonds. Au-delà du sport, c’est un projet structurant qui touche l’économie locale, l’attractivité de la ville et la cohésion sociale. Le Centre soutient une approche pragmatique qui garantit un équilibre entre ambition et responsabilité financière.

L’infrastructure actuelle est dépassée et ne répond plus aux besoins des sportif-ve-s ni aux exigences modernes d’accueil du public ou encore aux exigences du SCAV. Repousser cette rénovation mettrait en péril l’avenir du HC La Chaux-de-Fonds et limiterait l’offre pour les amateur-rice-s de sports de glace. Faut-il attendre qu’il soit trop tard ? Non.

Le financement via une fondation d’utilité publique, plutôt qu’un endettement direct de la Ville, est une solution intelligente. Elle permet de préserver les finances communales tout en garantissant la réalisation d’un projet indispensable. Un loyer maîtrisé et des partenariats stratégiques assurent une approche durable et réaliste. Celles et ceux qui prônent l’immobilisme doivent mesurer les conséquences économiques d’un abandon du projet.

La modernisation des Mélèzes ne concerne pas que le hockey. C’est un projet d’envergure qui dynamisera toute la région : emploi, tourisme, commerce de proximité… Une patinoire aux normes ouvre la porte à des événements majeurs et des retombées positives pour toutes et tous.

Le Centre s’engage pour une politique responsable et tournée vers l’avenir. Nous appelons les acteurs politiques à dépasser les clivages et à choisir une solution qui bénéficie à toute la population. C’est maintenant qu’il faut agir, avec lucidité et ambition, pour offrir à La Chaux-de-Fonds une infrastructure digne de son rayonnement.

Pour le Centre
Jonathan Marty