Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Forum de la création d’entreprises : Un tremplin pour les jeunes entrepreneurs

Forum de la création d'entreprises : Un tremplin pour les jeunes entrepreneurs

Alessandro Arcieri (chef du Service de l'économie), Sedat Adiyaman (directeur de Coworking Neuchâtel) et Jean-Daniel Jeanneret (Conseiller communal)

Le 11 septembre dernier, l’Espace TSM accueillait l’édition 2025 du Forum de la création d’entreprises, placé sous la supervision de l’Institut des jeunes entrepreneurs, organisateur de l’événement. Fondé en 1989, l’institut accompagne depuis plus de trente ans les porteur-euse-s de projets sur le chemin du succès. Car la rentabilité ne s’improvise pas : elle repose sur la maîtrise d’outils, de mécanismes et de démarches bien spécifiques.

De l’idéation à la gestion comptable, en passant par les assurances, le marketing, les aspects juridiques et administratifs, toutes les étapes clés du parcours entrepreneurial ont été passées en revue. Tout l’après-midi, des ateliers pratiques de 45 minutes se sont succédé, animés par un panel de professionnel-le-s et d’entrepreneur-e-s expérimenté-e-s. Les échanges se sont prolongés lors des pauses et de l’apéritif, propices au réseautage dans une atmosphère conviviale.

Arrive ensuite le Pitch’n’Bar. Incontournable, cette compétition a été l’occasion pour plusieurs créateur-trice-s de présenter – en cinq minutes ! – leurs projets devant un jury d’expert-e-s et un public attentif. Ils/elles sont ensuite évalué-e-s selon plusieurs critères : la qualité du pitch, la faisabilité du projet, la proposition de valeur et la complémentarité technique.

Couronné de succès, le forum doit beaucoup au soutien de ses partenaires : la Promotion économique de la Ville de La Chaux-de-Fonds, Zuttion Groupe, Vadec SA, Helvetia, la CNCI, Coworking Neuchâtel, la Fiduciaire Reymond S.A. et Marketing Neuchâtel.

Rendez-vous est déjà pris pour l’édition 2026, qui s’annonce prometteuse et continuera, à n’en pas douter, de stimuler l’esprit entrepreneurial en Suisse romande.

Jean Christophe Malou, rédacteur au
Service de la communication
Photos : Aurore Sande

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Culture Santé Société

Du flocage à la 3D : des ateliers et plein d’idées !

Du flocage à la 3D : des ateliers et plein d’idées !

À La Chaux-de-Fonds, l’une des organisations les plus en vue dans le domaine du handicap agrandit son champ d’action. Le 20 novembre prochain, la Fondation Les Perce-Neige inaugure de nouveaux ateliers sur son site de la rue Jardinière. David Wyssmann, maître socioprofessionnel principal, répond à nos questions.

Pouvez-vous présenter la Fondation les Perce-Neige aux lecteur-trice-s ?
La Fondation Les Perce-Neige accompagne depuis de nombreuses années des personnes en situation de handicap, principalement lié à une déficience intellectuelle. À La Chaux-de-Fonds, les Ateliers des Montagnes incarnent un droit fondamental : celui, pour chacun-e, d’avoir accès à la formation et au travail. Ici, le travail est une expérience humaine, faite d’exigence, d’apprentissage et de fierté du résultat.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’ouvrir de nouveaux ateliers sur le site chaux-de-fonnier ?
Les ateliers Médiamatique et Multimédia étaient auparavant à Marin, un peu isolés. Le déménagement sous les Ateliers des Montagnes a permis de réunir les équipes et de créer des synergies avec la menuiserie, la couture, la sérigraphie et la cafétéria. Plus d’espace, c’est aussi de nouvelles possibilités : nous réalisons par exemple le flocage textile pour la Ville de La Chaux-de-Fonds, ainsi que des enseignes ou des panneaux personnalisés.

Quelles sont vos attentes par rapport à ces nouveaux locaux ?
Nous souhaitons développer un studio photo et vidéo pour créer nos propres images, avec un style qui nous ressemble. Grâce aux compétences présentes sur le site, nous pouvons fabriquer nos décors, les photographier, puis les reproduire en affiches ou sur des objets en bois. Nous voulons aussi renforcer notre présence sur les réseaux sociaux et explorer de nouvelles pistes : reportages, vulgarisation scientifique, photo argentique ou impression 3D.

Jean Christophe Malou, rédacteur
Photo : Alyssa Arricale

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Culture Divers

LA DISPARITION DES IMAGES ICONIQUES

LA DISPARITION DES IMAGES ICONIQUES

Quelle est la dernière photo qui vous a marqué ? Vous savez, celle qui fait le tour du monde pour son message et son impact. Lors du COVID-19, certaines ont marqué les esprits par la vision d’un monde à l’arrêt et vidé de ses habitant-e-s. Par le passé, nombre d’images sont devenues de véritables symboles comme « La Fille à la fleur» de Marc Riboud ou «Déjeuner au sommet d’un gratte-ciel» de Charles C. Ebbets.

Depuis, rien ne semble avoir eu le même effet. Pourtant, les sujets marquants ne font pas défaut lorsque l’on pense à la guerre en Ukraine ou à celle de Gaza. On pourrait citer le pape François en doudoune mais cette image provenait en réalité d’une IA (intelligence artificielle). Ce phénomène d’image iconique semble disparaitre, principalement à cause de deux facteurs : les réseaux sociaux et la montée en flèche des IA. Il en résulte un sentiment qui a changé le regard du public : la méfiance.

Un sentiment inquiétant
Dans cet océan de contenus digitaux, les spectateur-trice-s sont inondés d’informations. De plus, la plupart sont diffusés dans un seul but : obtenir de la notoriété. Il devient alors difficile de dissocier l’intention artistique de la démarche marketing. Les IA n’aident en rien car aujourd’hui, créer une image photoréaliste sans sortir de chez soi est à la portée de tous. Les yeux les plus avertis pouvaient encore faire la différence entre une vraie photo et une image née d’un prompt (ordre donné à une IA) mais aujourd’hui, même les plus affutés se font piéger. Devenu-e-s méfiant-e-s, les spectateur-trice-s suspectent désormais chaque photo de n’être qu’une suite de calculs. S’ajoute à cela un flux constant d’images, qui noie l’attention des spectateur-trice-s. Face à ces tendances, il serait donc naturel de croire que la photographie est amenée à disparaitre.

Un retour inattendu
Alors que les appareils photo d’aujourd’hui se sont défaits des « défauts » de leurs prédécesseurs comme le bruit ou le vignetage, la photographie argentique connaît un regain de popularité, notamment chez la génération Z (Gen Z). Pourtant, la photographie numérique a vu le jour en 1990, cette génération n’a donc pas grandi avec un appareil photo argentique entre les mains. Mais alors pourquoi se tourne-t-elle vers cette pratique d’un autre temps ?

La nostalgie d’une époque
En 2012, John Koenig invente un néologisme : Anemoia. Ce mot désigne un sentiment complexe, la nostalgie d’une époque que l’on n’a pas vécue. La Gen Z l’a développé à l’égard de celle de leurs parents et cela s’exprime jusque dans leur rapport à la photographie. L’argentique permet de se reconnecter à une pratique plus authentique et vintage. On cherche même parfois à reproduire les « défauts » de l’argentique sur des images numériques « parfaites » techniquement. Face à cette demande croissante, le producteur de pellicules Kodak a communiqué qu’il compte augmenter sa production.

À La Chaux-de-Fonds, la Bibliothèque de la Ville possède un pôle dédié à la photographie : le Département audiovisuel conserve et valorise des images de tous formats (argentiques, plaques de verre, numériques), le Secteur technique et reprographie se spécialise dans la numérisation, et la photothèque permet d’emprunter des photographies encadrées pour décorer son domicile ou son bureau.

Damien Robert-Tissot, ancien stagiaire au
Service de la communication

Photos : Damien Robert-Tissot

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Culture Divers

Arty Show – L’art en vitrine depuis 10 ans déjà !

Arty Show – L’art en vitrine depuis 10 ans déjà !

Du 22 novembre au 20 décembre 2025, La Chaux-de-Fonds se transforme en galerie à ciel ouvert pour célébrer la 10e édition d’Arty Show ! Vingt artistes investissent vingt vitrines du centre-ville, offrant une promenade artistique accessible à toutes et tous.

Le parcours débute place du Marché, chez Céres by Kiss the Ground, avec les œuvres de l’artiste genevois Ramë Dardania. Le vernissage, qui aura lieu le vendredi 21 novembre dès 17 h, en présence des artistes, sera suivi d’un apéritif convivial au Centre de culture de l’ABC.

Chaque samedi, à 14h, des visites commentées gratuites sont proposées au public. Et pour les groupes en quête d’une sortie originale pour les fêtes ou les soupers de boîte, des parcours privés peuvent être organisés sur demande, avec cocktail-apéritif à l’ARTY Pop Up — nouvel espace éphémère de cette édition anniversaire. Ce lieu, anciennement la boutique Louisiane Lingerie fermée depuis trois ans, avait accueilli en 2016 la vitrine “MERRY STRING -MAS-” d’Estelle Aeberhard et Germain Farine lors de la toute première édition. Un clin d’œil nostalgique pour les fidèles d’Arty Show !

Un concours spécial 10 ans invite à repérer l’artichaut-légume caché dans l’une des vitrines : les dix premières bonnes réponses envoyées à info@arty-show.ch recevront une paire de chaussettes Arty Show pour Noël !

Et pour marquer cette édition anniversaire, le site web a fait peau neuve ! Plus clair, plus vivant, plus complet — découvrez la liste des artistes, les commerces complices et toutes les infos pratiques sur www.arty-show.ch.

Emeline Fichot, présidente de l’association ARTY SHOW
La Chaux-de-Fonds

Photo : Patrick Chollet

Louisianne Lingerie
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Culture Loisirs

100 ans d’accordéon !

100 ans d'accordéon !

Deuxième structure la plus ancienne de Suisse Romande, la société Mixte d’accordéonistes “La Chaux-de-Fonds” fut créée le 23 septembre 1925 par quelques amis.

Depuis cette date, ce club n’a eu de cesse de faire vibrer les cœurs et les scènes au rythme de la musique. Aujourd’hui, ce sont cent ans d’histoire, de partage, de concerts, de rencontres qui sont célébrés. Une aventure humaine et artistique portée par des générations de musicien-ne-s et passionné-e-s. Dès ses premiers festivals, il a traversé un siècle avec enthousiasme et persévérance en transmettant l’amour de l’accordéon et en défendant la richesse de ce patrimoine musical. À partir de 1994, la société s’est renforcée en s’unissant musicalement avec l’Orchestre d’accordéonistes “Les Hélianthes”, qui fête ses quarante ans d’existence cette année.

Ce double anniversaire est l’occasion de rendre hommage à toutes celles et ceux qui ont fait vivre le club : membres, bénévoles, public fidèle et partenaires. Des festivités à la hauteur de ce jubilé hors du commun se tiendront le 8 novembre prochain à la salle Notre-Dame de la Paix, rue du Commerce 73. Avec la venue du kiosque à Musique de la RTS le matin, un apéro repas offert dès 18 heures suivi d’un concert des deux sociétés unies, sans oublier la participation de la fanfare de La Brévine en seconde partie, cet événement est à ne manquer sous aucun prétexte.

Ginette Leuba, secrétaire
Photo : société Mixte d’accordéonistes “La Chaux-de-Fonds”

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Culture

lcdf27 : les contours se dessinent

lcdf27 : les contours se dessinent

Vous en avez probablement déjà entendu parler : lcdf27, c’est La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027 !

De la soirée d’ouverture du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2027, La Chaux-de-Fonds va vivre une année de créativité débridée. La programmation mêle propositions régionales et nationales, rythmées par des temps forts qui structurent la manifestation. Bien entendu, la richesse culturelle existante, portée par les institutions, les collectifs et les festivals fait partie intégrante de cette première nationale. Aussi, la ville devient une scène vivante: tant ses lieux emblématiques que des endroits inattendus sont investis pour l’occasion. C’est le cas des Anciens Abattoirs, un espace où le public, les artistes et le staff se rassembleront. On y découvre des ambiances différentes, des propositions artistiques inédites, ou encore des ateliers participatifs.

Chaque mois, une nouvelle thématique est explorée et vient guider toute la programmation… programmation actuellement en pleine élaboration ! D’ailleurs, elle se dessine aussi avec vous : vos idées sont les bienvenues, partagez-les-nous à travers la deuxième partie de l’appel à participation que vous pouvez retrouver sur notre site internet et nos réseaux sociaux.

Pour rappel : lcdf27 est l’édition pionnière d’une aventure culturelle qui se produira tous les trois ans dans toutes les régions linguistiques de Suisse.

Que vous soyez d’ici ou d’ailleurs, La Chaux-de-Fonds vous réserve une année 2027 hors du commun. Vivons, créons et rêvons ensemble !

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les infos sur lcdf27.ch

L’équipe lcdf27

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Culture

saison 25/26 : repenser le droit, vivre la coopération

saison 25/26 : repenser le droit, vivre la coopération

Jusqu’à janvier 2026, le Club 44 met l’entraide et la coopération au cœur de sa saison culturelle, tout en ouvrant un cycle inédit consacré au droit.

Ainsi, les limites du droit international seront questionnées par Samantha Besson, alors qu’un procès fictif dont vous serez le jury appellera à statuer sur les droits juridiques des entités non humaines comme le Doubs.

Côté inspirations concrètes, Pablo Servigne, biologiste et ingénieur agronome, montrera comment les stratégies d’entraide dans le vivant peuvent inspirer nos sociétés. L’aventurier des low-techs Corentin de Chatelperron présentera, lui, des solutions pratiques pour « faire mieux avec moins ». Le philosophe environnemental Pierre Charbonnier mettra en perspective les liens entre écologie et justice sociale, tandis que la contribution des aîné-es sera mise en valeur par le conseiller d’État Frédéric Mairy et le psychanalyste Benoît Verdon.

Les enjeux politiques ne seront pas en reste : l’anthropologue Chowra Makaremi explorera l’impact de nos attachements sur les choix collectifs, le géopoliticien François Heisbourg décryptera la fragilité de l’Europe face aux tensions internationales, et l’historienne Pauline Milani apportera un éclairage sur le masculinisme.

Projection, exposition, atelier, ainsi que plusieurs personnalités, sont à découvrir au fil des mois.

Pour plus d’informations :
www.club-44.ch/programme

Mona Juillard, chargée de communication
Photo : Guillaume Perret

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Culture

un engagement qui perdure depuis 25 ans

Un engagement qui perdure depuis 25 ans

En 2000, une équipe de Chaux-de-Fonnières et Chaux-de-Fonniers passionné-e-s prit une décision assez folle : acheter et restaurer la Villa Jeanneret-Perret, alias la Maison blanche. Pendant 5 ans, elles-ils fouillèrent les archives, sondèrent les murs, recherchèrent les spécialistes les plus pointu-e-s et s’intéressèrent aux subtiles nuances du bleu outremer. Au final, non seulement l’équipe relança l’intérêt pour le début de la carrière de celui qui deviendrait Le Corbusier, mais elle réussit son pari : en 2005, la Maison blanche restaurée comme à sa construction en 1912, ouvrait ses portes au public.

Depuis, cette demeure emblématique, qui recèle les prémices des révolutions architecturales qu’introduira Le Corbusier, se visite toute l’année. L’équipe de base a évolué : elle a mis sur pied un solide groupe de bénévoles chargé de l’accueil des visiteur-euse-s, lancé une saison culturelle régulière, tout cela géré par une administratrice hors pair.

La mission première du comité reste inchangée : préserver et faire vivre la Maison blanche, pour que ce patrimoine chaux-de-fonnier rayonne au-delà des frontières cantonales et nationales, malgré les difficultés inhérentes à la conservation d’un bâtiment de cette valeur.

Cette année, l’Association Maison blanche a 25 ans. Nous organisons ainsi un week-end de festivités, les 25 et 26 octobre, pour honorer toutes les personnes qui ont rendu ce premier quart de siècle possible et leur montrer notre gratitude. Ces deux jours marqueront également les 20 ans de l’ouverture au public. Ce sera l’occasion d’insuffler une énergie nouvelle à la Maison blanche, avec des activités et des installations inédites.

Pascal Bourquin, président de l’Association Maison blanche
Photo : Eveline Perroud.

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Le chômage… et si on en riait ?

Le chômage... et si on en riait ?

Dans une société où l’on confond trop souvent difficulté à trouver un emploi et refus d’en chercher, être au chômage reste stigmatisant. Ceux qui ont déjà passé du temps de l’autre côté du bureau d’un Office régional de placement (ORP) le savent bien. C’est le cas de Laura Tegner, jeune bédéiste chaux-de-fonnière, qui a choisi de partager son expérience sous une forme à la fois ludique et instructive.

« J’ai connu deux passages au chômage. Le premier, durant la pandémie, était moins culpabilisant : puisque tout le monde était à la maison, je me sentais moins en échec. Le second, en 2024, a été plus difficile. C’est à la suite de cette expérience que j’ai décidé de créer une BD », raconte Laura, diplômée d’un master en histoire de l’art obtenu juste avant le Covid.

Le dessin, longtemps resté un simple loisir, s’est imposé comme exutoire. « Dès qu’on rencontre quelqu’un, la première question qui est posée est : “Et toi, tu fais quoi dans la vie ?” La gêne s’installe parce qu’on ne sait pas quoi répondre. J’étais animée par un tel sentiment d’injustice que j’ai eu besoin de coucher cela sur le papier. Le dessin s’est révélé comme la meilleure façon de le faire. »

Encouragée par son entourage, Laura se rend au Salon du livre de Prilly, dans l’espoir de trouver un éditeur. Coup de chance : une responsable des éditions Jobé-Truffé tombe sous le charme de son personnage. Ainsi naît Au chômage, et alors ? L’album séduit d’abord par son esthétique — une couverture monochrome au toucher soigné, une touche de crayon épurée — mais surtout par son contenu. On y suit un personnage attachant, avançant avec une résignation teintée d’humour à travers les différentes étapes du parcours de demandeur d’emploi. Entre situations cocasses et absurdités administratives, le lecteur s’identifie au/à la chômeur-euse et partage ses pérégrinations.

Envie de plonger, avec légèreté, dans les méandres de la recherche d’emploi? Cette BD réaliste et pleine d’ironie est faite pour vous.


Jean Christophe Malou, rédacteur
Photos : Aurore Sande


Illustratrice : Laura Tegner
Autrice : Laura Tegner
Éditeur : Éditions Jobé-Truffer

https://www.jobe-truffer.ch