Le Tourbillon – Journal officiel mensuel de la Ville de La Chaux-de-Fonds

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Le jeu-concours de l'Abeille

Le jeu-concours de l’Abeille : Vitraux de la ville

Vitraux de la ville

Dans quelles rues de La Chaux-de-Fonds trouve-t-on ces vitraux ? Choisissez parmi les propositions suivantes :
Fusion, Fleurs, Serre, Midi, Paix, Cernil-Antoine, Bois-noir, Louis-Agassiz, Temple-Allemand
Bonne chance à tous-tes !

Vous pouvez envoyer vos réponses jusqu’à la fin du mois suivant.

Une personne sera tirée au sort et remportera le montant de CHF 30.- en Abeille. Le ou la gagnant-e sera avisé-e personnellement.

Participez par e-mail à : 
sume.marketingurbain@ne.ch
Ou à l’adresse :
Marketing urbain, passage Léopold-Robert 3, 2300 La Chaux-de-Fonds en indiquant  : Concours Abei lle, nom et prénom, adresse complète et numéro de téléphone.

Solution du jeu précédent

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Divers Loisirs

Ateliers papas-enfants à la chaux-de-fonds

Ateliers papas-enfants à la chaux-de-fonds

Sous l’impulsion de la Ville de La Chaux-de-Fonds, l’Espace Parents (EPER), en collaboration avec le LOCAL (Service de l’intégration et de la cohésion sociale), a lancé un projet pilote de quatre ateliers papas-enfants au deuxième semestre 2025. Ces ateliers, encadrés par deux animateurs de l’Espace Parents, offrent aux pères une opportunité précieuse de renforcer les liens avec leurs enfants dans un cadre bienveillant et ludique, tout en rencontrant d’autres pairs.

Ouverts à tous et gratuits, ces ateliers répondent à un besoin grandissant d’espaces où les pères peuvent partager des moments de qualité avec leurs enfants. À travers des activités créatives et participatives, ces rencontres originales permettent aux papas – aux parcours et d’horizons très divers – de vivre des moments complices avec leurs enfants tout en créant des liens entre pairs. Ces ateliers visent une confiance renforcée et un investissement grandissant dans le rôle de père, bénéfique à toute la famille.

Une offre innovante dans le canton de Neuchâtel

Lancés en 2022 par l’Espace Parents (EPER) à Neuchâtel, ces ateliers font leur première apparition à La Chaux-de-Fonds sous forme de projet pilote. L’objectif est de proposer aux familles chaux-de-fonnières une offre spécifiquement dédiée aux papas et à leurs enfants, dans un cadre similaire à celui qui rencontre un vif succès dans le bas du canton, afin d’évaluer la pertinence de cette offre à La Chaux-de-Fonds.

Les quatre ateliers se déroulent les derniers samedis des mois d’août à novembre 2025, de 14h à 16h, à la salle du Foyer de l’Écolier, aux Cornes-Morel 24. Les informations détaillées sur les thématiques sont disponibles sur le site et la page Facebook de l’Espace Parents (EPER), et les inscriptions se font au 078 936 44 78.

Micaëla Alves, assistante administration et communication, Espace Parents
Photo : Christophe Golay

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Patrimoine

Et l’eau coula à flots

Et l'eau coula à flots

Le 14 novembre 1888 fut un grand jour pour La Chaux-de-Fonds ; celui de l’inauguration de la Fontaine monumentale célébrant l’arrivée, une année plus tôt, de l’eau courante dans la ville.

Avant cela, l’alimentation en eau de la cité se faisait grâce à la source de la Ronde et à de nombreuses citernes et puits, installés à proximité des habitations. Avec l’agrandissement rapide du village dès les années 1860, l’approvisionnement en eau devient un problème. L’ingéniosité de Guillaume Ritter, combinée à la confiance de Hans Mathys, respectivement ingénieur et directeur des Travaux publics, donna naissance à une idée ambitieuse : faire venir l’eau depuis l’Areuse. Ce projet prend forme à l’automne 1887 avec la construction de conduites permettant de remonter l’eau de la rivière sur près de 500 mètres puis de l’amener à La Chaux-de-Fonds sur une distance de 20 kilomètres.

En quelques mois, de nombreux ménages et bâtiments publics sont approvisionnés en eau courante. Avec l’arrivée de l’eau, après celle du gaz, mais avant celle de l’électricité, La Chaux-de-Fonds s’affranchit de sa condition villageoise pour s’affirmer en tant que ville.

Guillaume Ritter, ingénieur hydraulique né à Neuchâtel, réalisa de nombreux projets d’amenées d’eau ou de barrages en Suisse et en France. Visionnaire, il imagine aussi un projet d’alimentation en eau portable de la ville de Paris depuis le lac de Neuchâtel. Également architecte, il réalise, autour de 1900, la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Neuchâtel, plus connue sous le nom d’église rouge.

Sylvie Pipoz, déléguée à la valorisation du patrimoine
Photos : Alyssa Arricale

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Les éditos

La Maison blanche de La Métropole horlogère

La Maison blanche de La Métropole horlogère

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Lorsque le jeune Charles-Edouard Jeanneret se mit à dessiner les plans d’une nouvelle maison pour ses parents, il n’imaginait sans doute pas le destin qui l’attendait, même si son ambition artistique était déjà bien affirmée.

En 1912, lorsque la maison commençait à être érigée aux abords du chemin menant à Pouillerel, la ville, en pleine expansion, se développait essentiellement du côté de la rue de la Fusion qui marquait l’ancienne limite entre les communes, fusionnées en 1900, des Eplatures et de La Chaux-de-Fonds, ou au sud des voies de chemin de fer. Cette villa cossue se retrouvait ainsi quelque peu isolée, dominant un majestueux panorama embrassant les crêtes du Jura et, dans la vallée, les rues rectilignes de la cité horlogère.

Celui qui deviendra quelques années plus tard le célèbre Le Corbusier fit de ce premier chantier, dont il avait pour la première fois seul la responsabilité, un vaste terrain d’expérimentation architecturale qui comprend les prémices des grands principes qui guideront toute son œuvre. En ce sens, la Maison blanche, aussi nommée la Villa Jeanneret-Perret, occupe une place particulière dans le corpus de l’architecte, à la fois par l’aspect intime du maître d’ouvrage – ses parents – et par la liberté qu’il s’y octroie. Œuvre de jeunesse, ce bâtiment n’a malheureusement pas toujours été considéré à sa juste valeur.

La Maison blanche, aussi nommée la Villa Jeanneret-Perret, occupe une place particulière dans le corpus de l'architecte

Moins expressive que la Villa Turque, plus sobre que les villas de Style sapin qui parsèment le quartier de Pouillerel, la villa de la famille Jeanneret a failli subir les affres de promoteur-trice-s peu sensibles au patrimoine. Heureusement, il y a un quart de siècle, une petite équipe de passionné-e-s s’est réunie pour fonder l’Association Maison blanche, avec comme but fondamental de sauver ce bâtiment emblématique négligé, à cette époque, par les autorités et largement méconnu du public.

Heureuse mobilisation citoyenne qui, après bien des aléas, des efforts, et avec beaucoup de conviction et de persévérance, a réussi l’exploit d’acheter ce bien d’exception, de le restaurer en appliquant une éthique patrimoniale exemplaire et enfin de le faire vivre et découvrir à de nombreux curieux-ses venu-e-s du monde entier. Aujourd’hui, nous sommes fier-ère-s et reconnaissant-e-s de voir rayonner la Maison blanche de La Métropole horlogère !

Le Conseil communal

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Santé

Immersia : l’art au service de la santé mentale des jeunes

Immersia : l’art au service de la santé mentale des jeunes

Durant la deuxième moitié de septembre, la ville de La Chaux-de-Fonds a accueilli Immersia dans la zone centrale proche de la Gare. Nichée dans un conteneur de 15 m², cette installation sensorielle itinérante a marqué les esprits en invitant le public à vivre, par les sens, ce que ressent une personne confrontée à l’anxiété.

Porté par le programme Appel d’air de Pro Junior Arc jurassien, le projet a rassemblé des jeunes de 16 à 25 ans, des designers et des étudiant-e-s de l’Académie de Meuron. Ensemble, elles et ils ont façonné un espace où jeux de lumière, miroirs et sons éveillaient émotions et questionnements. Le projet a bénéficié du soutien actif de l’école et du Service de la santé de la commune, confirmant l’importance donnée localement à la santé mentale des jeunes.

L’expérience, gratuite et accessible dès 12 ans, a rencontré un vif succès. Jeunes, parents, enseignant-e-s, passant-e-s : nombreux-ses en sont ressorti-e-s avec une conscience accrue de l’anxiété, une réalité souvent invisible, mais très répandue chez les jeunes. Cette plongée sensorielle a ouvert la voie au dialogue, levé des tabous et encouragé la recherche d’aide.

En mettant l’art au service de la prévention et de la promotion de la santé, Immersia a montré qu’une initiative locale pouvait sensibiliser largement la population. Au-delà de l’expérience sensorielle, le projet a joué un rôle de communication sociale, en ouvrant un espace de dialogue accessible et inclusif sur une problématique encore taboue. Il a offert aux jeunes une manière originale de s’exprimer et de se sentir écouté-e-s, tout en renforçant la compréhension, l’empathie et la solidarité autour d’un enjeu majeur de santé publique.

Dr Olaf Makaci, Service de la santé – Ville de La Chaux-de-Fonds
Elie Cattin, Pro Junior Arc jurassien
Photo : Dr Olaf Makaci

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Santé Société

L’intelligence artificielle au service de la santé mondiale

L’intelligence artificielle Au service
de la santé mondiale

La recherche médicale suisse est auréolée d’une nouvelle étoile, et celle-ci s’appelle Véronique Suttels. Cette Chaux-de-Fonnière, spécialiste des maladies infectieuses, et son équipe viennent d’expérimenter avec succès une méthode de détection de la tuberculose avec l’intelligence artificielle. Ces recherches leur ont valu un financement de dix millions d’Euros. Retour sur une aventure humaine et académique peu ordinaire.

Qu’est-ce qui vous a conduite vers la santé globale ?
Véronique Suttels : Mon choix d’aller vers la santé globale vient d’une observation d’injustice sociale. Je me suis dirigée vers la tuberculose, car, selon moi, c’est une des maladies qui reflète le plus les inégalités. Elle sévit principalement dans les endroits où il y a un manque de moyens.

Pouvez-vous nous en dire plus sur le choix de la tuberculose ?
V.S. : Lorsque j’étais étudiante en médecine, j’ai réalisé un master sur le VIH. C’était déjà une première expérience dans le domaine de la santé globale et du travail interdisciplinaire, en collaboration avec des équipes issues de spécialités médicales et sociales très variées. J’ai alors décidé que mon parcours académique serait consacré à ce champ.

Il faut savoir que la tuberculose demeure aujourd’hui la maladie infectieuse la plus mortelle. Le Covid-19 a causé 1,5 million de décès et a mobilisé l’attention du monde entier. Or, la tuberculose tue chaque année autant de personnes, et ce depuis des décennies, dans une relative indifférence.

Qu’en est-il de votre expérience sur le terrain ?
V.S. : Ma thèse de doctorat s’est déroulée au Bénin. Elle portait sur un projet visant à expérimenter la performance diagnostique de l’ultrason pulmonaire pour détecter la tuberculose. Cet outil fonctionne avec un téléphone portable. En cas de succès, cela représenterait une avancée majeure dans une partie du monde où tout le monde en a un : l’Afrique subsaharienne.

Quels résultats avez-vous obtenus ?
V.S. : Les résultats de cette recherche ont été extrêmement encourageants. La performance diagnostique est exceptionnelle, dépassant largement les critères de l’OMS dans cette population.
Nous avons donc soumis une proposition à la Commission européenne pour la validation de ces résultats dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne, dans le cadre d’un de ses programmes de recherche, qui a abouti à un financement de 10 millions d’euros sur 5 ans.

Comment se passe votre collaboration avec les ingénieur-e-s de l’EPFL ?
V.S. : Je ne peux qu’encourager ce type de collaboration. Les ingénieur-e-s développent des algorithmes à partir d’images, mais ont besoin du contexte médical pour comprendre certains comportements. Ils/elles sont curieux-ses de découvrir d’autres perspectives. Leur objectif est d’adapter la technologie aux utilisateur-trice-s.

Que signifie être une femme dans le milieu académique médical ?
V.S. : Pour ma thèse, j’étais entourée d’une équipe féminine, deux superviseuses : la professeure Noémie Boillat Blanco, du CHUV et la professeure Mary-Anne Hartley, de l’EPFL et de Harvard. Elles n’étaient pas seulement des mentores, elles étaient aussi des sponsors. Je ne serais pas arrivée à ce stade sans elles, car il y a un plafond de verre dans ce milieu quand on est une femme.

Qu’est-ce qui rend votre projet si particulier à vos yeux ?
V.S. : Ce projet est unique par la richesse des partenariats qui le portent. Ingénieur-e-s et médecins travaillent main dans la main, des pays de tous horizons collaborent au niveau international, et des chercheuses et chercheurs issu-e-s de cultures diverses unissent leurs forces avec une même ambition : éliminer la tuberculose.

Propos recueillis par
Jean Christophe Malou
Photo : Aurore Sande

JEUDI 6 NOVEMBRE | 20H15
Véronique Suttels au Club 44

Tuberculose: l’innovation au service du bien commun

Grâce à une technologie révolutionnaire développée par Véronique Suttels et son équipe, la maladie des oublié-e-s devient enfin simple à diagnostiquer.

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Culture

lcdf27 : les contours se dessinent

lcdf27 : les contours se dessinent

Vous en avez probablement déjà entendu parler : lcdf27, c’est La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse 2027 !

De la soirée d’ouverture du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2027, La Chaux-de-Fonds va vivre une année de créativité débridée. La programmation mêle propositions régionales et nationales, rythmées par des temps forts qui structurent la manifestation. Bien entendu, la richesse culturelle existante, portée par les institutions, les collectifs et les festivals fait partie intégrante de cette première nationale. Aussi, la ville devient une scène vivante: tant ses lieux emblématiques que des endroits inattendus sont investis pour l’occasion. C’est le cas des Anciens Abattoirs, un espace où le public, les artistes et le staff se rassembleront. On y découvre des ambiances différentes, des propositions artistiques inédites, ou encore des ateliers participatifs.

Chaque mois, une nouvelle thématique est explorée et vient guider toute la programmation… programmation actuellement en pleine élaboration ! D’ailleurs, elle se dessine aussi avec vous : vos idées sont les bienvenues, partagez-les-nous à travers la deuxième partie de l’appel à participation que vous pouvez retrouver sur notre site internet et nos réseaux sociaux.

Pour rappel : lcdf27 est l’édition pionnière d’une aventure culturelle qui se produira tous les trois ans dans toutes les régions linguistiques de Suisse.

Que vous soyez d’ici ou d’ailleurs, La Chaux-de-Fonds vous réserve une année 2027 hors du commun. Vivons, créons et rêvons ensemble !

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les infos sur lcdf27.ch

L’équipe lcdf27

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Culture

saison 25/26 : repenser le droit, vivre la coopération

saison 25/26 : repenser le droit, vivre la coopération

Jusqu’à janvier 2026, le Club 44 met l’entraide et la coopération au cœur de sa saison culturelle, tout en ouvrant un cycle inédit consacré au droit.

Ainsi, les limites du droit international seront questionnées par Samantha Besson, alors qu’un procès fictif dont vous serez le jury appellera à statuer sur les droits juridiques des entités non humaines comme le Doubs.

Côté inspirations concrètes, Pablo Servigne, biologiste et ingénieur agronome, montrera comment les stratégies d’entraide dans le vivant peuvent inspirer nos sociétés. L’aventurier des low-techs Corentin de Chatelperron présentera, lui, des solutions pratiques pour « faire mieux avec moins ». Le philosophe environnemental Pierre Charbonnier mettra en perspective les liens entre écologie et justice sociale, tandis que la contribution des aîné-es sera mise en valeur par le conseiller d’État Frédéric Mairy et le psychanalyste Benoît Verdon.

Les enjeux politiques ne seront pas en reste : l’anthropologue Chowra Makaremi explorera l’impact de nos attachements sur les choix collectifs, le géopoliticien François Heisbourg décryptera la fragilité de l’Europe face aux tensions internationales, et l’historienne Pauline Milani apportera un éclairage sur le masculinisme.

Projection, exposition, atelier, ainsi que plusieurs personnalités, sont à découvrir au fil des mois.

Pour plus d’informations :
www.club-44.ch/programme

Mona Juillard, chargée de communication
Photo : Guillaume Perret

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Sports

Défiez les 253 marches d’Espacité

Défiez les 253 marches d’Espacité

Courir à la verticale : c’est le défi insolite qui attend les participantes et participants de la Verticale Espacité, de retour pour sa 4e édition le lundi 20 octobre 2025.

Dès la tombée de la nuit, la tour Espacité se transformera en véritable terrain de jeu pour celles et ceux qui n’ont pas froid aux jambes !

Le concept reste aussi simple qu’exigeant : gravir le plus vite possible les 253 marches de la tour.

À partir de 18h30, les concurrentes et concurrents s’élanceront à intervalles réguliers, chacun-e pouvant mesurer sa forme dans une manche qualificative où l’effort sera bref, mais intense. L’ascension, qui ne dure qu’une poignée de secondes, se vit pourtant comme une petite épreuve de fond : cuisses lourdes, souffle court, cœur battant à toute allure. Mais le plus palpitant reste à venir…

À 20h40, l’ambiance montera d’un cran lorsque les cinq femmes et les cinq hommes les plus rapides reviendront à l’assaut des marches pour une seconde montée décisive. C’est là que se jouera la victoire finale, dans une atmosphère électrique.

Le public ne sera pas en reste : une buvette installée sur la place Espacité permettra de suivre en direct le classement tout en profitant d’une ambiance conviviale.

Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes, mais attention : seuls 100 dossards sont disponibles. Alors, qui parviendra à détrôner Marianne Fatton, détentrice du record féminin en 1’09’’41, et Leo Willemin, recordman masculin en 52’’6 ? Verdict le 20 octobre, au sommet des marches d’Espacité !

Maude Mäder, adjointe au chef du Service des sports
Photo : Aline Henchoz