Le premier rapport traité au Conseil général du 29 janvier regroupait des projets majeurs pour l’avenir de la Ville : modifications de circulation, pavage, pistes cyclables, suppression de places de parc, nouveaux espaces publics, réseaux d’approvisionnement et d’évacuation d’eau et travaux liés au contournement de la H18. Tout cela proposé en un bloc et intégré dans le rapport quadriennal 2026–2029, pour un montant total de 53 millions de francs.
Les Vert’libéraux ont regretté cette manière de procéder, se rapprochant d’un «passage en force », limitant ainsi la possibilité d’utiliser les outils démocratiques, dont le référendum. Ces projets structurants pour notre Ville auraient pu être présentés séparément et discutés dans une commission élargie extraordinaire associant tous les partis représentés au Conseil général.
Il est évident dans ce contexte que les questions furent nombreuses et les réponses ont parfois souffert d’un ton inadapté avec un soupçon de condescendance regrettable, même si les détails furent fournis.
Les Vert’libéraux tiennent à rappeler que poser des questions et demander des explications est tout à fait légitime et relève pleinement de notre mission, surtout lorsque nous ne pouvons le faire en commission ! Nous nous mettons à la place de la population qui vit au quotidien les travaux ! Une information claire et accessible pour les citoyen-e-s, les artisan-e-s et les commerçant-e-s, appuyée peut-être d’une maquette de la Ville à l’horizon 2030 pourrait être proposée, afin que chacun-e puisse comprendre et adhérer aux changements à venir !
Le dernier objet de la soirée, une résolution contre le racisme inspirée de la «Stratégie nationale et de son plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme » pour la période 2026–2031, présentée en décembre 2025, demandait la mise en place d’une charte d’exemplarité des prises de parole des élu-e-s du Conseil général.
Les Vert’libéraux ont déposé un amendement en soulignant qu’aux paroles il faut aussi ajouter les actes et inclure le Conseil communal, au même titre que le Conseil général.
Même si des lois existent, l’exemplarité politique attendue et la vigilance doivent rester constantes afin que cette résolution évolue en un engagement concret et durable de l’ensemble des autorités.